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17 janvier / January 17


Photo: Julie Murray

Tourisme Outaouais 1608-2008

Le tourisme est une source importante de revenus non seulement pour Gatineau-la-Neuve, mais aussi pour tout le territoire environnant qui compose la région de l’Outaouais.

Ainsi, depuis quelques années, la Ville prête les services de quelques employés, en assume leurs salaires et accorde une aide financière de quelque 500 000 $ à l’organisme Tourisme Outaouais. Les autorités municipales espéraient bénéficier ainsi de retombées économiques importantes à l’intérieur des cinq secteurs qui constituent Gatineau-la-Neuve depuis la fusion de 2001.

Or, dans le cadre de sa révision interne de programmes, la municipalité se demandait si elle bénéficiait de retombées économiques équitables par rapport à sa contribution. Certains conseillers municipaux croient que la municipalité devrait ramener au sein de la fonction publique municipale les employés prêtés à Tourisme Outaouais et gérer son propre programme de promotion et d’information touristique.

Bien entendu, quand une municipalité est aux prises avec des contraintes financières importantes et que la révision de ses quelque 900 postes budgétaires ne permettent pas de faire des réductions de dépenses significatives, il paraît normal qu’on se pose des questions sur le programme de promotion touristique.

Ceci étant dit, le Conseil municipal a finalement décidé de maintenir son aide à Tourisme Outaouais, ce qui n’est pas sans nous réjouir.

S’il y a un secteur qui génère de nouveaux revenus dans notre ville, c’est bien l’industrie du tourisme. Le président de l’organisme Tourisme Outaouais indiquait, en réponse aux propos tenus par certains de nos élus, qu’entre l’année de la fusion, 2001, et l’année 2005, le nombre de forfaits touristiques vendus à Gatineau est passé de 6 500 à 20 000.

Non seulement les visiteurs dépensent-ils des sommes importantes dans nos lieux touristiques, Musée, spectacles, terrains de golfs, Casino, petit train Hull-Wakefield, dans nos hôtels, boutiques, bars et restaurants, mais les gens qui y travaillent dépensent par la suite une large part de leurs salaires dans nos autres commerces. Ils font ainsi rouler l’argent au-delà des sites directement visités par les touristes, au bénéfice de l’économie de toute la ville et de ses environs.

Un sondage mené par la firme Decima research à la demande de la Commission de la Capitale Nationale, auprès des 82 000 visiteurs qui sont venus au Parc Jacques-Cartier de Gatineau-la-Neuve, le jour de la fête du Canada, révèle que 79% d’entre eux sont de la région et 21 %, environ 16 000, viennent de l’extérieur. De ce nombre, près de la moitié, 49% disaient passer trois nuits dans la région alors qu’un autre 20% disaient y passer deux nuits.

Au lieu de penser à faire marche arrière, les autorités municipales doivent faire un effort additionnel pour appuyer Tourisme Outaouais et faire pression auprès des divers paliers gouvernementaux pour que les sommes consacrées aux célébrations de Québec 1608-2008 soient attribuées en partie à l’Outaouais. Car Champlain est non seulement le fondateur de la ville de Québec, mais aussi l’explorateur qui mena sa barque jusqu’en Outaouais. On devrait développer une campagne publicitaire qui inciterait les visiteurs de Québec 2008 à poursuivre leur voyage jusqu’à l’ancienne mer Champlain, ici, en Outaouais.

Antoine L. Normand
 
More housing projects, but in secret

Aylmer appears posed for more building. This is not in-filling, but will likely be two major projects on Highway 148 at the edge of town: pure urban sprawl. These projects could mark the end of Aylmer’s last apple orchard, and, on the north side, 85 more acres of homes on the old Eardley-Boucher farm.

As the councillors point out, the zoning here was approved years ago, and, thus, is out of their hands. It is not true that development is out of council’s hands, but that is a convenient excuse for avoiding the responsibilites of good government. It’s also curious these projects are under discussion despite a cooling of the housing market.

Whether or not this council is any greener than the last will be demonstrated largely by what they do—or don’t do—in protecting our sector’s magnificent Boucher Forest, but more urban sprawl is also hard to stomach.

While citizens may be distressed to see Aylmer converted into a look-alike image of the Gatineau sector’s urban desert, we should be much more concerned to note that this development is apparently going ahead, again, without the infrastructure to support more housing: insufficient water, scare bus service, and bottlenecked traffic arteries. We had all assumed the Bureau administration had learned the seriousness of these problems watching the previous government open the building floodgates and then stagger with the flood of demand on services and infrastructure.

A less significant but in the long run more troubling part of these possible projects is the way in which the Bureau adminstration is communicating with the citizens who voted it into power. Mr Bureau and the new councillors promised more and better communication; they assured us they would consult and listen.

The opposite is happening.

For example, the notices for the projects on the orchard and the farm were not made public in a clear manner. The Eardley-Boucher farm notice—a call for proposals to buy the land from the city – was published over the Christmas vacation when no one was paying attention. The notice was put only in the French-only daily published in Ottawa. Later it appeared in the French-only weekly serving the whole city. This call for proposals was not published in English anywhere. If the city government was committed to transparency and clear communications would they have used a newspaper that is read by only 17% of Aylmer’s population (Le Droit), or, later, in a weekly read by less than a third of the population – when, for example, the Bulletin d’Aylmer is read by over 50% of Aylmer’s population, and is published in both French in English?

By refusing to use us, the Bulletin — proved by ComBase surveys to be the most widely read paper in Aylmer — is the city not admitting they are afraid of the Aylmer public? Is this a sign of a government committed to openness, transparency, and public consultation? Let’s see it.

Fred Ryan