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Vol. 26, No. 4
31 janvier / January 31


Frank Therien demonstrates that politics is not the only balancing act, watched by Jo-Ann Therien, right, Denis Foran, and Marcel Proulx. Photo: Julie Murray.

Aylmer’s annual seniors dinner

Seniors turned out for a night of fun at the Aydelu Centre, January 27, for the 19th annual Seniors’ Dinner. After enjoying a meal catered by La Bonne Fourchette, local politicians spoke briefly, then dancers from the Creation de Danse Canadienne performed.  The politicians present, MNA Charlotte l’Ecuyer, MP Marcel Proulx, and Councillor Frank Therien, served the meals and cleaned up the tables. “I want to wish people a Happy New Year, and recognize our seniors,” said Ms L’Ecuyer. “I love doing this every year; we get to meet the people and chat with them,” added Mr Proulx. “This is all volunteer work. Aydelu is a very generous organization.” Mr Therien shared those sentiments, adding, “Congratulations to Denis (Foran), for doing this for so many years. It shows the old community spirit we used to have before amalgamation, and it’s a way of rewarding the seniors for what they did for us.


Pas d’enquête policière pour la SPCA de West Quebec

Julie Murray

Bien que le journal de langue française d’Ottawa eut rapporté que le 16 juillet la « police avait confirmé qu’elle faisait enquête dans une nouvelle affaire où la SPCA de West Quebec (SPCA-WQ) est soupçonnée d’avoir vendu un chien perdu appartenant à un couple de Gatineau », un porte-parole de la police, Jean-Paul Lemay dit que malgré le fait qu’il y eut un rapport de police l’été dernier concernant un « conflit relatif à un chien errant », il n’y avait pas de famille Leblanc impliquée. M. Lemay dit que depuis 2003, on compte seulement quatre rapports de police impliquant la SPCA-WQ sur des incidents tels que le vol d’un camion et une dispute de stationnement. Il dit aussi que le quotidien n’avait pas communiqué avec lui pour cette affaire. Selon la police, il n’y a aucune enquête policière en cours sur la SPCA-WQ.

Toujours selon le quotidien, Patrick et Nadine Leblanc auraient perdu leur Great Pyrenees le 16 août. Le lendemain une voisine, Sylvie Soulière, aurait retrouvé le chien et, selon le journal, aurait contacté le refuge d’Aylmer bien qu’elle habite le secteur Gatineau. On lui aurait dit d’atta cher le chien sur son parterre avant et qu’un employé de la ville viendrait le prendre. Le 27 août, quand les Leblancs ont appelé la SPCA-WQ, cette dernière a nié être allée chercher le chien. Toutefois, un appel à la SPCA-WQ a révélé que celle-ci n’a pas de véhicule, ne va pas chercher des animaux et n’offrirait pas de le faire. « Nous n’irions jamais chercher un animal dans le secteur Gatineau, même pas dans nos propres voitures », confiait un bénévole au Bulletin.

De plus, selon le rapport du quotidien, le 3 janvier un couple de Kanata, Doug et Bonnie Harris, aurait adopté un chiot de la SPCA-WQ pour la somme de 400$; deux jours plus tard le chien était malade. La SPCA-WQ a demandé au couple de ramener le chien pour qu’il puisse être examiné par un vétérinaire, ce que le couple a fait pour ne jamais revoir le chien. Le journal rapporte que la semaine suivante la SPCA aurait informé le couple comme quoi il n’était plus propriétaire du chien. « La SPCA-WQ nous a menti », a dit M. Harris au journal, « nous voulons savoir si le chien est toujours vivant ou s’il a été euthanasié et nous voulons savoir de quelle maladie il souffrait et si l’on va nous remettre notre argent ». Encore une fois un appel à la SPCA-WQ a confirmé que cette dernière a une politique ‘pas de mise à mort’ à moins qu’un animal ait une maladie terminale.


Les deux SPCAs


La présidente de la SPCA-WQ, Kathleen Bainbridge a dit au Bulletin n’avoir entendu parler d’aucune enquête ni de ces plaintes. Le problème est peut-être dû à ce qu’on ait mêlé les deux SPCAs puisque la SPCA Outaouais n’a pas de bureaux dans le secteur Aylmer.

Madame Bainbridge souligne que beaucoup de gens pensent que la SPCA d’Aylmer a dû fermer ses portes à cause d’une perte de financement venant de la ville. Elle insiste pour dire que l’abri conti nu ses opérations grâce aux efforts et aux dons de bénévoles. Elle aimerait bien que le conseil municipal soit plus au fait des services offerts par le centre, mais la SPCA-WQ n’a pas de bénévoles capables d’organiser une campagne d’information.
(Trad: C.B.)