Archive Forum - Editorial
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28 février / February 28
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Aylmer’s busy waterfront . . .
Photo: Karine Parr
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Université et universalité
Je n’ai pas l’habitude de répondre dans cette chronique aux lettres des lecteurs qui reprennent certains points de mes écrits, non pas par indifférence, mais plutôt par principe de réserve.
Toutefois, par exception, aujourd’hui je prends la liberté de répondre à deux articles parus dans Le Bulletin puisqu’ils m’interpellent en utilisant dans leur texte ou dans leur titre le nom «Antoine Normand». Dans un cas, le texte s’adresse à mon homonyme, juriste et homme d’affaires de Gatineau. Dans l’autre cas, j’aimerais tout simplement apporter une précision quant à l’interprétation qui est donnée à mes propos qui loin d’être exclusifs comme on ose m’en accuser, sont bien au contraire tout à fait inclusifs.
La reconnaissance par le reste du Canada que le Québec forme une Nation ne doit pas se monnayer au rabais par la suite. Si reconnaissance il y a , raison de plus pour exiger que cette reconnaissance d’une province officiellement francophone se traduise concrètement dans les faits, de sorte qu’au niveau universitaire, on soit en mesure d’exiger, dans une Université du Québec francophone, que les étudiants viennent y étudier en français.
Tous les Canadiens comme tous les Québécois qui le désirent, à commencer par les anglophones du Québec, y sont les bienvenus pour suivre les cours en français. Selon certains, plus de 30 nationalités sont représentées actuellement dans le contingent étudiant à l’UQO. Comme quoi l’Université francophone est ouverte et inclusive.
Mon point c’est que rendu au niveau universitaire, un anglophone qui est né, a vécu et continue de vivre dans un Québec francophone, se devrait, à l’age adulte, et au deuxième niveau d’études universitaires, d’être en mesure d’étudier en français dans une université francophone. Ainsi il pourra s’inscrire à l’UQO comme ces étudiants des 30 autres nationalités. Sinon, les options d’étudier en anglais ne manquent pas.
L’enseignement en anglais dans des institutions publiques anglophones au Québec, il y en a à la grandeur du Québec, au niveau élémentaire, secondaire, professionnel (Centres de carrières) et collégial (Collège Héritage) en plus de toutes ces institutions privées subventionnées par les taxes de tous les Québécois. Trois universités anglophones, McGill, Bishops et Concordia sont financées par les taxes de tous les québécois, en plus de toutes les universités anglophones du pays qui reçoivent notre part des taxes fédérales redistribuées au Canada pour l’enseignement universitaire.
Que l’UQO manque d’argent, j’en suis, mais ça ne veut pas dire qu’il faille vendre notre âme francophone pour autant. Quant à la gratuité au niveau universitaire, c’est bien beau, mais qui va payer ? Pour maintenir la qualité de l’enseignement, la hausse des frais de scolarité est inéluctable.
Les jeunes universitaires ont la possibilité de travailler durant au moins12 semaines par été, en plus des programmes de prêts et bourses, et ils gagneront par la suite des revenus de deux à trois fois supérieurs à la moyenne des travailleurs et pourront rembourser facilement. L’ouverture de programmes en Droit, Médecine, Ingénierie, assurerait une hausse des clientèles et des revenus à l’UQO. C’est en ce sens qu’il faudrait mobiliser la population.
Antoine L. Normand
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Old name for a new boulevard
As city council edges toward renaming McConnell-Laramée Boulevard, who would have guessed the task would raise such emotions? Who knew there was a problem here in the first place? That’s the first question not answered well by council: why rename the boulevard at all? What is wrong with “McConnell-Laramée”? Older city maps and street signs show the boulevard named “Boulevard des Outaouais”. What’s wrong with that name?
Given that the city has its reasons for renaming this major artery, the question doesn’t merit the emotionalism, even the nationalism, nor the investment of personal reputation that it has elicited. This functional avenue doesn’t deserve such hoopla and aggressiveness. “Functional” is the key word here; the route is functional, and its name should be so also.
All of the five official, plus one unofficial, candidate names have their positives—and negatives. First, the unofficial contender, Bobino, is better reserved for a park, playground, or a building on one of the city’s campuses. The name refers to a children’s media star, and it should grace the name of a place where it will be recognized as such. It’s not appropriate for a utilitarian highway.
Similarily, the name Allumettières is not the name for a highway but the name more appropriate for a monument or a building – with the means of recognizing the accomplishment of these historic working women. This group of workers should be recognized at the old EB Eddy mill where they made history. A monument with a plaque listing their names would be a significant memorial, especially if it was done by the company. Allumettières is difficult to pronounce, which by itself should eliminate it from a major thoroughfare because the name will degenerate into a slang short form. These women deserve recognition, but they deserve appropriate and respectful recognition.
Jos-Montferrand already has a major building in downtown Hull named after him.
“Philemon Wright” is too anglo all by itself. Mr Wright may have founded Hull, but his heritage is working against him. This name would bring the usual harangues and demonstrations against the “creeping anglization of the Outaouais.”
Asticou is a possibility; short, easy to pronounce, and outside any nationalist objections, it would be a nod to the area’s aboriginal heritage. It might be seen by aboriginals as two-faced, since almost every other vestige of aboriginal heritage — and present day existence — has been destroyed, or institutionalized as folklore.
The final candidate, Aime-Guertin, is too parochial. Who outside Aylmer knows his name and contribution? If we want to use a family name, why not use one or several names of the families who first settled the area and who were displaced for this highway?
Enough of the tiresome emotionalism; think functionality! This is a highway and above all else highways are geographical. Where is this boulevard and what does it connect? One answer, full of heritage and history, gives the most appropriate name: “Boulevard Aylmer-Hull”.
Fred Ryan
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