« Bilinguisme impératif?»
Dans son éditorial intitulé «Bilinguisme impératif? Un canular!», M. Antoine L. Normand a, peut-être sans le savoir, mis le doigt sur la principale problématique à laquelle fait face la profession de traducteur, non seulement au gouvernement fédéral, mais aussi ailleurs dans les secteurs public et privé.
Beaucoup trop souvent, c’est en toute fin de processus que bien des gens pensent à faire traduire leur document. Résultat : ce qui devrait être un travail hautement professionnel se transforme en « mission impossible », à accomplir en catastrophe dans des conditions de temps et d’exécution absolument irréalistes. Et si le traducteur, par souci professionnel ou déontologique, se refuse à bâcler le travail et essaie d’obtenir de son client une échéance un peu plus raisonnable, il crée souvent chez celui-ci du mécontentement et l’impression que la traduction engendre «…des retards ennuyeux ». Parce qu’ils perçoivent que «…les délais à la traduction sont tels» qu’il leur est nécessaire de s’y prendre autrement, certains préfèrent alors s’en remettre à des demi-solutions qui aboutissent à un bilinguisme de moindre qualité, ou à pas de bilinguisme du tout.
Et tant que l’on véhicule, volontairement ou involontairement, l’impression que la traduction n’est qu’une ennuyeuse source de retards, ce genre de situation va perdurer.
Le traducteur professionnel, et plus particulièrement le traducteur agréé par un ordre ou une association professionnelle, est d’abord et avant tout un spécialiste de la communication, quelqu’un qui possède la formation et les compétences voulues pour saisir le message d’un auteur et l’exprimer de façon claire, cohérente, fidèle et idiomatique dans une autre langue. C’est là que sa mission et celle de son client se rejoignent : bien communiquer un message au lecteur qui parle une langue autre que celle de l’auteur. En notre ère de mondialisation et de diversité culturelle, voilà une perspective qui dépasse même largement le cadre de la politique de bilinguisme du gouvernement fédéral, et qu’il ne faut pas perdre de vue.
Les traducteurs agréés que l’on retrouve au Bureau fédéral de la traduction, et ailleurs dans les secteurs public, parapublic et privé, sont un lien essentiel à une bonne communication interlinguistique et interculturelle. Tirer un meilleur parti de cette ressource précieuse, ce serait franchir un grand pas vers la réalisation de cet objectif de bilinguisme impératif que M. Normand qualifie de « canular », et surtout vers la qualité des échanges entre peuples et entre cultures.
Michel Parent, trad.a., Vice-président
Conseil des traducteurs, terminologues et interprètes du Canada
Aylmer
Les Jardins Collectifs recommencent
Le Centre Alimentaire Aylmer et le Comité des Jardins invitent le public à venir participer aux Jardins Collectifs 2007. Ce projet vise à offrir aux citoyens de ce secteur un endroit où ils peuvent se réunir et jardiner ensemble pour mettre des légumes frais dans leurs assiettes.
Cette année on compte sur la participation de l’École du Village et de l’École Eardley. Plus de 500 élèves vont faire l’ensemencement pour faire don de plantes aux jardiniers.
Le 15 mars prochain à 19h, aura lieu une soirée d’information à la « Cafétéria les Bons Voisins » (Maison Communautaire Bruyère) 57 rue du Couvent, local 107. On fera l’inscription, on donnera les directives pour le bon déroulement du projet et on répondra aux questions des participants. Soyez des nôtres, venez vous informer sur les particularités du jardin collectif, de ses bienfaits sur les participants et de l’effet de solidarité qui animent la communauté.
819-684-0163
Sandra Duque
Centre Alimentaire Aylmer
À la recherche de familles
ASSE, programmes internationaux d’échanges étudiants, est à la recherche de familles désirant accueillir de façon bénévole, c’est-à-dire donner gîte et nourriture pendant la prochaine année scolaire à de jeunes filles et garçons venant de pays d’Europe.
Ces jeunes sont âgées entre 15 et 17 ans, ils sont assurés par ASSE, ont leur propre argent de poche pour leurs dépenses personnelles. Ils ont tous un très bon rendement scolaire et ils ont demandé de venir étudier le français au Québec.
Téléphonez dès maintenant, pour connaître les critères d’admissibilité et pour choisir votre étudiant(e), selon les dossiers reçus. Communiquez avec Luc Ladouceur au (819) 643-5581 ou avec Pierre Constantin du bureau québécois au 1-877-879-8482, vous pouvez nous écrire à asse.qc@videotron.ca ou visitez notre site Web : WWW.ASSE.COM et la personne ressource de votre région communiquera avec vous pour vous rencontrer afin de vous aider dans votre choix et tout au long de l’année.
ASSE est un organisme de service public sans but lucratif.
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Idling cars need the city’s attention
I brought my kids sliding at Parc des Paysans but to get down the hill and retrieve my smaller children I used a snowboard, which is not permitted on sliding areas. Considering I was using a plastic board (no blades) and we were the only ones on the hill, I did not see a problem. I was wrong. As we were about to leave, a vehicle from the city arrived and the official watched as we piled everything into the car. As he did not catch us in the act he could not do much.
I decided to find out what the penalties were if one did not follow the rules of the sliding areas. The response was a fine of $200 with a $60 fee (By-law 42-2003). Although I do agree with this rule for the safety of our children, I do not agree with the fact that the penalty is almost 10 times higher than the one forbidding people from idling their cars for more than 5 minutes, which is punishable by a $30 fine (By-law 300-2006). I also do not agree with how the city has prioritized the importance of these two illegal actions. Why is it that the city enforces the rules of the sliding areas like it was protecting Fort Knox, yet someone idling their car for 45 minutes while they get ready for work does not even get a mention?
Can a city councillor explain how Gatineau can spend millions on “green” buses, yet does not have the decency to spend any budget on educating its citizens on the effects of idling and the fact that it is against the law? Months ago I requested that a simple image be placed on the home page of the city’s web site to remind people of this anti-idling by-law; I am still waiting for some action. Why is it that I can find time to confront and educate people idling their cars about its ill-effects on us, yet the city does nothing to back me up with some simple web content that costs nothing? Global warming and the environment are the biggest topics in the news. This is obviously a serious concern and the city should know that it cannot face it alone. All of its citizens need to do their part, and it is the city’s duty to help them achieve this.
Raise awareness about the effects of idling and enforce the rules that penalize this useless bad behavior. Fund the campaign with the penalties!
Chris Foley
Aylmer
Don’t Blame The Children
We read in the paper and hear on the air,
of killing and stealing and crime everywhere.
We sigh and we say, as we notice the trend,
“this young generation, where will it end?”
But can we be sure that it’s their fault alone,
that maybe a part of it isn’t our own?
Are we less guilty, who place in their way,
too many things that lead them astray?
Too much money to spend, too much idle time;
too many movies of passion and crime;
too much evil in what they have said.
Too many children encouraged to roam;
too many parents who won’t stay home.
Kids don’t make the movies, they don’t write the books
they don’t paint gay pictures of gangsters and crooks;
they don’t make liquor, they don’t run the bars,
they don’t peddle drugs the addle the brain,
that’s all done by older folks, greedy for gain.
Delinquent teenagers, oh! how we condemn,
the sins of the nation and it on them.
But the law of the blameless, let it be known,
who is there among us to cast the first stone?
For in so many cases, it’s sad; but it’s true,
the title “DELINQUENT” fits older folks too.
W.O.
Aylmer
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