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21 mars / March 21

 

Un champion qu’impose . . .

Dans les journaux du vendredi 2 mars 2007, je lis deux affirmations du conseiller Alain Riel sur le problème de compostage : 1) « Je n’ai jamais défendu tel ou tel site dans ce dossier. » 2) « Je sens que je porte le compostage sur mes épaules », a dit Alain Riel, convenant néanmoins que le dossier est aussi lourd à porter pour tout le monde. »

Jamais défendu un site? Vraiment? Au téléphone, il nous a dit à ma femme et à moi que « techniquement (et quelques autres adverbes en « ment »), le site Cook est le meilleur choix ». Et puis voici quelques autres citations : LeDroit, 13 septembre 2006, p. 3 : « ...Alain Riel a reconnu qu’à cause de son historique, la réouverture du site suscitera certaines inquiétudes. Mais il a fermement défendu son appui au projet en indiquant que c’est une bonne décision pour l’environnement. »

Bulletin d’Aylmer, 27 septembre 2006, page 9 : (citant Alain Riel) « À moins qu’on nous prouve le contraire, le site demeurera sur le chemin Cook. »

En prétendant porter le problème du compostage sur ses épaules, M. Riel se pose en champion-martyr. Mais quel genre de « champion » continuerait à imposer une pression financière, physique et émotive à des gens qui ont pourtant autre chose à faire qu’à se défendre contre une initiative dangereuse?

Le plus insensé est que le site Cook figure encore parmi les trois récents choix de la Ville. À l’époque de la contamination des puits par le dépotoir, des spécialistes affirmaient aussi que la gaine d’argile était étanche. Lorsque la pollution a commencé à se manifester, ils ont même prétendu qu’il s’agissait de fosses septiques fissurées. Tout le monde connaît la suite.

Daniel Paradis
Gatineau


Bibliothèque Bobino

Dans les derniers mois, plus de 3000 personnes ont appuyé nos efforts pour honorer un héros d’enfance, Bobino. Merci !

Par souci de respect pour la décision du comité de toponymie qui suggère d’honorer la mémoire de Guy Sanche par la dénomination d’un lieu culturel, nous avons donc proposé qu’une grande bibliothèque porte le nom de Bobino. La bibliothèque a comme but, entre autres, de promouvoir la culture et le savoir, stimuler l’imaginaire et la créativité ainsi qu’apporter un soutien aux milieux récréatif, éducatif et culturel. C’est exactement ce qu’était Bobino. Puisque la Ville nous a bien dit qu’on ne peut nommer un endroit qui n’existe pas encore, nous proposons donc la bibliothèque de la Maison du Citoyen. De toute évidence, un nom peut très bien se déménager, au même titre que les livres. Après un bref aperçu des noms des autres bibliothèques de la Ville, dont Aurélien-Doucet, Lucien-Lalonde, Lucy-Faris et Bowater, nous espérons que la Ville saura reconnaître la grande valeur de l’héritage de Guy Sanche et lui accordera ce lieu culturel.

Bien sûr, derrière Bobino il y avait Guy Sanche. Plusieurs entités portent le nom d’un personnage sans que ce soit un problème. D’ailleurs, la Commission de toponymie du Québec suggère qu’on choisisse le nom sous laquelle la personne est la mieux connue. C’est le cas de Jean-Despréz : c’est bien le nom de plume qu’a mérité la salle de la Maison du citoyen. On refuse de considérer Bobino. Pourquoi ? Parce que le nom fait sourire ? Le nom est pourtant à la hauteur d’un grand théâtre de Paris. Je comprends bien mal pourquoi ce nom d’un magnifique héros d’enfance ne pourrait être donné à une grande bibliothèque. Il s’agit ici d’honorer un grand hullois qui a dédié sa vie pour les tout-petits, pour la culture, pour la langue française et pour le savoir. Sa contribution a dépassé les frontières de Gatineau. Bobino fait partie de notre folklore.

Les enfants sont malheureusement trop souvent oubliés dans notre société. Guy Sanche a choisi de donner vie à Bobino et donné sa vie pour les tout-petits dans un immense respect pour ceux-ci. La contribution de Bobino pour la langue française et le rôle historique d’un héros d’enfance de l’envergure de Bobino font en sorte que la bibliothèque de la Maison du Citoyen (et par ricochet la future grande bibliothèque lorsqu’elle viendra la remplacer) mérite le nom de bibliothèque Bobino. Bobino fait partie de l’histoire du Canada français et il est natif de la région. C’est à Bobino que je veux rendre hommage. Et à tous les tout-petits du monde.

Jacinthe Beaudin
Association citoyenne Fleurdepaix.com
 
Puppy mills

Art Powter notes in his open letter to Premier Charest ( in the last Bulletin d’Aylmer) that ANIMA-Quebec is a step in the right direction when it comes to animal welfare in Quebec. This non-profit para-governmental agency is mandated to enforce the Quebec Animal Health Protection Act (P-42) as it applies to the safety and welfare of dogs and cats. In 2005 they began a registration and inspection program of all premises where dogs and cats are housed. However, unlike the Ontario SPCA with more than 250 inspectors who are given police powers to enforce animal cruelty laws in Ontario, ANIMA’s stated intention is to “educate not prosecute”. With less than a handful of inspectors, they must oversee all pet stores, catteries, dog breeders and boarding kennels etc. to ensure dogs and cats are treated humanely. If cruelty comes to light, charges must still be laid by local police authorities under municipal bylaws or the Criminal Code. In both cases convictions are difficult to obtain and penalties ar

e minimal.

Until ANIMA is adequately funded and its inspectors provided with the powers to enforce animal cruelty laws in Quebec, puppy mills in this province will continue to flourish, producing unhealthy puppies for sale in pet stores, through newspaper classified ads and over the Internet.

Lynn Bourdon
Aylmer


3-1-1’s limited scope

I’m writing to you in the hopes that the city sets clear expectations to its taxpayers and citizens in reference to the city’s 3-1-1 non-emergency service. My expectation of this service fell extremely short last December.

My wife, kids and I were travelling south on Garden Street towards Lucerne; half way along, something heavy hit the windshield of our van, so we stopped but could not see anything behind us. We got to our destination two minutes later and called 3-1-1. My wife called to advise the city that more than likely a wire was hanging across Garden Street. The operator recommended she call Hydro Quebec. I then tried and asked to speak to a manager, because the agent also recommended I call Hydro. I called the manager and left a voice mail the next day. I also called the Aylmer police station the next day, and the officer sounded a bit uncomfortable in acknowledging the lack of action taken by the 3-1-1 service; he did recommend to follow up with the City.

A week later and I hadn’t had a call from the 3-1-1 manager.

I can’t believe that we pay agents to direct calls to a foreman or a duty manager for problems with sewers, as an example, but not to a service that doesn’t have a mandate to actually log a call such as mine —- Hydro, Bell, police, etc. If you accept the concept that 3-1-1 calls are only for non-emergencies and 9-1-1 is for the opposite, I have to accept the fact that by not placing three or four phone calls to the city, Hydro, Bell, and police, I fall short of doing my civic duty and fall short of saving someone from injury.

Peter Tahan
Aylmer


Snowmobiles and alcohol are deadly

In a united effort towards eliminating alcohol as a contributing factor in snowmobiling fatalities and injuries, the Canadian Council of Snowmobile Organizations and MADD Canada joined forces for a National “Zero Tolerance” Awareness Day, February 24.

Under the slogan, “Zero tolerance I say, until I am done for the day”, we focussed our efforts to remind snowmobilers that 0.00% Blood Alcohol Content level is the only acceptable number while operating a snowmobile.

Wanda Kristensen
MADD Canada