Archive Forum - Editorial
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4 avril / April 4
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Aylmer Tigers are champs! Photo: courtesy of Dan Boucher
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Octroi d’un « grand prix » à Aylmer
Voilà un titre qui devrait en intéresser plusieurs. Ceux qui fréquentent l’hippodrome par exemple pourraient croire qu’une course sous-harnais de haut niveau est possiblement en train de se préparer pour la prochaine saison.
Ceux qui ont vu d’importants tournois de golf être disputés sur le parcours du Royal-Ottawa pourraient s’attendre à ce qu’un nouveau tournoi des maîtres soit disputé à Aylmer.
Ceux qui ont suivi les carrières de Paul et Isabelle Duchesnay pourraient imaginer qu’une compétition nationale, sinon internationale, de patinage artistique pourra avoir lieu sur la glace de l’Aréna qui arbore leur nom.
À moins que ce ne soit une compétition majeure de nage synchronisée dans la nouvelle piscine semi-olympique d’Aylmer.
Ou peut-être un tournoi majeur de soccer dans nos terrains de jeux ou un tournoi majeur de balle molle.
Un grand prix de formule un, dans les rues d’Aylmer, ça ne tient pas la route, mais peut-être que l’auto-show aura une présentation spéciale de véhicules «grand-prix» commanditée par les fabricants de ces bolides.
Est-ce que notre Club de voile prépare une surprise d’envergure sur le Lac Deschênes ? À moins que ce ne soit la capitainerie qui ait fomenté quelque course spectaculaire avec les organisateurs des régates de Valleyfield ?
Tiens, tiens, c’est peut-être dans le domaine des arts et spectacles… après tout, les sites pour la tenue d’événements de niveau «grand prix» soit de la scène, ou du spectacle, ou de la musique, ou des beaux-arts ne manquent pas avec La Basoche, le Centre Culturel, l’Imagier, le Parc de l’Imaginaire.
C’est vrai que depuis le temps qu’Impératif français organise un déploiement spectaculaire pour souligner la fête nationale des québécois on ne se surprendrait pas d’apprendre qu’un «grand prix» 24 juin ou quelque chose du genre sera octroyé à cet organisme et à ses dirigeants par l’Assemblée nationale du Québec.
Je vous prie de m’excuser de vous avoir fait languir aussi longtemps. Le « grand prix » dont je veux vous parler vient d’être attribué à une personne d’exception. Une personne dont on vient de reconnaître l’œuvre de toute une carrière où elle a exercé un leadership très constant, sans tambour ni trompette. Un leadership de travail assidu, de gestion collégiale, où elle a été appréciée à la fois par ses pairs, par ses supérieurs, par ses employés, par les organismes où elle a apporté sa collaboration et fait une énorme différence dans la réussite des initiatives qu’elle a épaulées, orientées, menées à terme et à la réussite.
Cette femme de chez-nous, directrice de l’école du Vieux Verger depuis 2002, recevait avec grande humilité ce prix humanitaire pour une carrière vouée aux enfants et à l’intégration des élèves handicapés, des autistes et des élèves en difficultés d’adaptation et d’apprentissage, tantôt avec le Pavillon du Parc, tantôt avec l’organisme Trait d’Union.
C’est au milieu des larmes, des applaudissements prolongés de ses professeurs, de son conseil d’établissement, des commissaires d’écoles que le Président de la Commission scolaire des Portages de l’Outaouais remit le Prix Rachel-Patry 2006-2007 à l’humaniste Anne Boisvenu.
Antoine L. Normand
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Parents: Get off the couch, for our kids’ sake
According to a report just issued by the Permanent Committee on Health, for the first time in history, children are expected to have a shorter life span than their parents. Take a moment to let that sink in. For the first time—ever—our children are likely to die earlier than us.
Why? Because of the soaring rate of childhood obesity. In 1978, 15% of children between two and seventeen were overweight or obese. But in 2004, 26% of that age group have serious weight problems. The report concludes, “Juvenile obesity has reached epidemic proportions.” Today’s children are at a high risk of developing Type Two diabetes, heart problems, or high blood pressure.
How did we get here? Aside from giving them too much of the wrong types of food and drink, today’s kids don’t move like they once did. Is it parents’ fear that their children will be abducted, or worse? How many parents let their kids hit the streets after school and play outside until dinnertime, as when I was growing up? Schools have also cut back on gym, while installing vending machines filled with junk and soda pop.
Technology is the biggest culprit. While developing amazing cancer treatments and things unheard of ten years ago, technology has brought us computer games that keep kids (and their fathers!) engrossed for hours, plus TV-console games and Game Boy/Nintendo systems. So kids sit. And sit. And then sit some more. At school I’ve seen kids lined up at recess, sitting against the building, play Game Boys. If handheld gaming consoles were banned at school, there would immediately be more movement.
We can’t just worry about the schools. We parents have an obligation to take action. Literally.
Recently I have been working on getting into shape. I’ve signed up for a martial arts course two nights a week with my two kids. It’s a blast. They grumble, but we have fun and get a great workout doing it. We also get to the pool at least one night a week. I go to the gym three times a week — my kids are fascinated with the machines. Neither of them can wait until they’re old enough to try those machines.
When our kids were babies and had a high fever, we took them to the doctor (could they have meningitis?) This time, the threat is not as immediate. But it’s just as real. And it may be that technology will once again solve our problems. For now, we’ve got to do it the old-fashioned way. We’ve got to get outside and get moving. So now that this column is done, and as much as my inner couch potato feels like surfing the Internet or watching “Friends” (I swear I hear the TV calling my name!), I’m turning both it and the computer off and joining my kids outside for a walk around the block. The fresh air smells lovely.
Julie Murray
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