Archive Forum - Editorial
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18 avril / April 18
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South Hull School Dance Recital
Pupils from Lord Aylmer, Eardley Elementary,and South Hull Schools presented a concert evening for their families last week. Patricia Bishop-Bolduc and Julie Gauthier teach at the schools during lunch break. Photo: David McColl
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Lève-toi et marche
Le Conseil municipal de Gatineau-la-Neuve se préoccupe d’infrastructures par les temps qui courent. Aqueducs, égouts, rapibus, réseau routier, protection incendie sont du nombre des dossiers qui devraient permettre à la ville d’augmenter le nombre de ses résidents et de revivifier le centre-ville en y ajoutant de nouveaux logis en bordure de rues piétonnières et d’espaces verts.
Pendant qu’on se préoccupe ainsi de béton et mortier, les résidents actuels subissent la pire crise en soins de santé de tout le Québec et la Ville semble ailleurs, enfouie dans son compostage.
C’est non seulement la Commission Gatineau en santé, mais tout le Conseil municipal qui devrait se lever, mobiliser les cinq députés provinciaux de l’Outaouais, les administrateurs de l’Agence de Santé et du Centre de Santé et des Services Sociaux de Gatineau, les dirigeants du Collège d’Enseignement Général et Professionnel et ceux de l’Université du Québec en Outaouais pour régler le problème local et régional des soins de santé.
La Ville devrait ouvrir la marche sur Québec pour aller chercher les millions de dollars dont on a collectivement besoin pour assurer une disponibilité de services et de soins de santé comparables à ceux qu’on retrouve dans les autres grandes villes du Québec que sont Montréal, Québec, Sherbrooke, Trois-Rivières et Saguenay. Plus de 25 000 personnes à Gatineau-la-Neuve sont qualifiées de patients-orphelins.
On se plait à dire que Gatineau-la-Neuve est la quatrième plus grande ville au Québec. Côté territoire, elle est la plus grande. Côté population elle est la quatrième. Côté services hospitaliers, Hull est 128ième et Gatineau 126ième sur 128 centres hospitaliers au Québec.
Le nombre de patients dans les urgences est deux fois plus élevé que ce qui est prévu. On manque d’urgentologues, d’orthopédistes, d’anesthésistes, de radiologistes et de personnel infirmier. Alors que des facultés de médecine existent à Saguenay, Québec, Montréal, Trois-Rivières et Sherbrooke, on est laissé pour compte en Outaouais.
Ce sont des dizaines de millions de dollars de plus qu’il nous faut obtenir des Ministères de la Santé et de l’Éducation du Québec qui gèrent à eux deux 40 milliards $ sur les quelque 60-milliards $ du budget provincial.
Nos administrateurs d’hôpitaux se succèdent à un rythme effarant et ne parviennent pas à joindre les deux bouts. Les Directeurs généraux Jean-Bernard Raîche, Jean-Pierre Chicoine, André Rodier, malgré toutes les coupures qu’ils ont faites dans les services contractuels, les heures supplémentaires, la rationalisation pour ne pas dire le rationnement des effectifs, ne sont pas parvenus à produire un budget équilibré. Encore aujourd’hui on parle d’un déficit de 7-millions $ au CHVO. Déficit également dans les Centres d’hébergement en soins de longue durée.
Ce n’est pas d’une autre tutelle qu’il nous faut. C’est d’un financement spécial de zone sinistrée, d’une prime spéciale aux médecins et aux infirmières et d’une faculté de médecine dont on a absolument besoin pour que nos jeunes cerveaux choisissent cette discipline universitaire. Sans cette remise à niveau du système de santé chez-nous, les autres mesures urbaines n’attireront pas beaucoup de nouveaux citadins. Que nos élus se lèvent et marchent !
Antoine L. Normand
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A victory that is the beginning of the battle
The residents living near the old Cook Road landfill are celebrating city council’s decision to take that location off the list of sites for the city’s composting facility. We must congratulate Mayor Bureau and his council, especially Aylmer’s councillors Alain Riel, Frank Therien, and André Laframboise, for listening to the people and for having the courage to revisit an old decision. This is “new politics” at its best: leaders who lead, but who also listen to the people most affected by their decsions.
The residents, especially their residents’ association, led by Jerry Alary and Alain Tremblay, also deserve hearty congratulations for continuing their struggle against the plan to put the facility on top of a condemned and still-leaking landfill. The opponents of the Cook site are wonderful examples of citizen advocacy; they presented their case with solid information and research, building a case which no one could deny. The question for the residents was not merely one of location, but of process. They went the extra mile in researching large-scale composting and the experiences of other cities with similar programs. The residents raised questions about municipal composting which the city’s civil servants should have brought to council’s attention long before the location became a flash point.
This victory proves the value of residents’ associations. It’s impressive what people united can accomplish. Neighbourhood associations are the real roots of a democratic society. Bravo!
That said, the real struggle is still ahead. The question now for all of us, no matter where we live, is to make the composting program a success. This battle has not been against composting itself. So far, we have not been shining examples of residents of the earth. In the end it is what happens to our planet which will kill us or save us, and not what happens down the block. Cities are like big feedlots in that they produce an immense amount of waste, much of it toxic, which must be managed carefully and with a clear vision. Pretending that recycling and re-using are only big bothers is a foolish and self-destructive attitude. We are well on the way to suffocating ourselves, to killing our water supply, and to poisoning our air — we’re fouling our own nest.
Although the final site for the composting plant has not been decided, we had better prepare ourselves for making the program work. Good intentions are not enough, and certainly a Not-In-My-Backyard attitude will not give us and our children a healthy future. Forget the horror movies Hollywood makes about the future—we’re on our way to creating our own horror if we don’t begin to make recycling and re-using work, including composting.
Here’s a toast to the Mayor and his council! A toast to the residents’ association! And a challenge to the rest of us to make the city’s composting program succeed.
Fred Ryan
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