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Vol. 26, No. 18
9 mai / May 9


Aylmer in our hearts

Muralist David Yateman has compeleted another historical mural, this one at the SAQ shop in Galeries Aylmer. It depicts an idealized rue Principale, reaching all the way to the river and marina park. Photo: Arthur Silverstone


Refus de permis pour la vente de fleurs

Un producteur local veut l’égalité

Julie Murray

Ron Nesbitt, un homme d’affaire d’Aylmer, tente sans succès depuis plus d’un mois d’obtenir un permis pour vendre ses fleurs, ses plantes et autres articles saisonniers au centre commercial Grande Rivière à Aylmer. Sylvia Nesbitt a d’abord approché un gestionnaire municipal mais sa demande fut refusée. « Il a tout simplement dit ‘non’, sans aucune explication », dit madame Nesbitt, « alors j’ai appelé Frank Thérien. » Les employés de la ville ont dit au conseiller Thérien que le propriétaire du centre commercial devait faire lui-même la demande de permis au nom de Nesbitt. Louis Seize, représentant le propriétaire du centre commercial, a donc contacté la ville pour se voir refuser lui aussi la demande et ce, sans explications. M. Nesbitt ajoute que les employés de la ville refusent de retourner ses nombreux appels.

« Nous ne pensions pas rencontrer de problèmes puisque nous sommes ici depuis 1953, » explique M. Nesbitt. « Il ne s’agit pas là d’une affaire frivole, » fait remarquer le conseiller Thérien, « c’est une vieille institution d’Aylmer. Ces gens d’affaires sont honnêtes et travaillants; ils devraient pouvoir obtenir un permis. »

« Il ne reste que deux cultivateurs locaux à Aylmer, l’entreprise Chartrand et la nôtre », souligne M. Nesbitt. « On voit des épiceries et des quincailleries qui vendent des fleurs cultivées en Ontario ou ailleurs au Québec. En tant que cultivateur local, je veux montrer la qualité de mes produits. Je paie mes taxes. Je paie mes permis. Je veux pouvoir être sur un pied d’égalité avec mes compétiteurs. On leur permet de vendre des fleurs. En tant que producteur local, je veux en faire autant. » (Trad.: C.B.)