Archive Forum - Editorial
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16 mai / May 16
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Les Aliments M & M raise funds for Crohn’s disease research.
Photo: Julie Murray
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La veuve noire du PQ
La veuve noire est cette araignée venimeuse dont la femelle dévore le mâle après l’accouplement. Pierre-Marc Johnson, successeur de René Lévesque en a été la première victime. On ne sait pas trop pourquoi cette machine politique qui anime le Parti Québécois mange systématiquement ses chefs dès après l’échec d’un accouplement électoral.
Jacques Parizeau, Lucien Bouchard, Bernard Landry ont tous été évacués dans des conditions insoutenables où les exigences soit du programme du PQ voté par les militants soit des irréductibles de la séparation à tout prix forcent les chefs vers la sortie.
C’est maintenant au tour d’André Boisclair d’être victime de cette veuve noire. On peut donc comprendre pourquoi ce mauvais sort n’est guère rassurant pour l’éventuel successeur de ce dernier.
Quant à Boisclair, il est évident qu’il n’était pas prêt à assumer le rôle de chef de parti malgré le rêve qui l’habitait de devenir Premier ministre du Québec depuis sa première élection, il y a 18 ans, à l’âge de 23 ans.
Ce qui est étonnant d’ailleurs, c’est qu’il ait été élu chef du Parti Québécois il y a deux ans alors que celle qui paraissait le successeur le plus qualifié pour remplacer Bernard Landry c’était Pauline Marois, une des femmes politiques les mieux qualifiées et les plus expérimentées que le Québec n’a jamais connues.
Boisclair lui-même se félicitait d’avoir amené du sang neuf au PQ en se présentant à la chefferie. Il avait réussi à recruter des milliers de nouveaux membres qui l’ont élu par la suite lors du vote pour le choix d’un chef.
Aujourd’hui, les membres du PQ constatent que leur chef ne faisait pas toujours preuve d’un très bon jugement. Notamment lorsqu’il a accepté de figurer dans une vidéo qui caricaturait le président Bush et le premier ministre Harper dans une scène rappelant le film d’homosexuels américain «Brokeback Mountain». Pauvre jugement aussi que de consommer de la cocaïne alors qu’il était ministre provincial de l’environnement.
Manque de jugement que d’attaquer sur la place publique le chef du Bloc Québécois suite à une rumeur de complot alors qu’il aurait été facile pour lui d’initier une rencontre en tête-à-tête avec son collègue fédéral pour faire le point à ce sujet.
En moins de 24 heures après la démission d’André Boisclair, une maison de sondage d’opinions était déjà à l’œuvre pour savoir qui serait le successeur favori tant des québécois que des militants du PQ. La réponse n’étonna personne. Pauline Marois redevient la candidate de premier choix, dépassant de plus de 10% le chef du Bloc, Gilles Duceppe.
Bien entendu, ce sondage se tenait en même temps que la télévision et les médias nous montraient à répétition la candidate à la Présidence de la France, Ségolène Royale qui comme Pauline Marois, a fini bonne deuxième.
L’effet du balancier se manifestera-t-il au PQ. On a vu souvent un tel phénomène où l’électorat tente de se racheter d’un choix décevant lorsqu’on lui offre une deuxième chance. Pauline Marois est-elle en mesure de faire face à la veuve noire du PQ ?
Antoine L. Normand
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More traffic lights?
Putting another stop light on Boulevard des Allumetieres (McConnell-Laramée) is a bad idea. Every stop we add multiplies the smog from accelerating vehicles. We need fewer stop lights, not more.
This Boulevard is designed to be the major cross-city artery, and every impediment to traffic flow makes it less effective, reducing it to one more big street clogged with commuter traffic. If we add a light here, another there, in a few years, the commuters stuck in rush-hour will the calling for a brand new boulevard, one designed to move large volumes of traffic quickly.
There is good reason to get commuters into buses and out of their one-car/one-driver destructive habit, but clogging the roads is not how to do it. The buses will be stuck, too.
Assuming city council will continue allowing residential development, within a decade this area will be solid urban sprawl. Then the single outlet onto Allumetières will be a nightmare; there’ll be no alternative to traffic lights. We are far from that traffic density now—no matter the car count—and this artery should operate as efficiently as possible, for as long as possible.
Today there is traffic but no bottleneck here. Traffic flows smoothly from the new subdivision, and from Front Street. Who waits more than a few moments to get on the Boulevard, or to turn left onto Front? A light won’t speed this up.
The daycare near the intersection has been used as a reason for traffic lights; but what is the argument? That toddlers have to waddle across the boulevard, dodging cars? That parents want to walk up from Front with their children to the daycare? This is silly. Even with traffic lights, there is no reason for the children to head toward Front Street – the nearest attraction, the water park, is much too far for the little ones to walk. Do the kids—or parents—want to walk to the new gas station-depanneur? That is not a reason to block traffic on a major artery! Once more homes are built to the west, new services will be built there too.
What’s more worrisome are the scare tactics around “safety” and “security”. Ever since 9/11 we have been terrorized with the “need” for safety and security. Are we now a nation of scaredy cats, quivering in our locked-up homes, afraid of homicidal lunatics? Get a grip! Heart attacks, cancers, car crashes, tobacco and alcohol are still our killers. How about attacking them instead of spreading paranoia through every inch of daily life.
And to our councillors, how about fixing traffic problems that already exist, before adding more problems? It is not leadership that caves in to every squeaky wheel. Traffic lights must be synchronized before we add more to our archaic system. Lastly, this is not McConnell-Laramée any more, nor has it ever been Boulevard de l’Outaouais, although the street signs still say it is. How about getting the right signs up first?
Fred Ryan
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