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30 mai / May 30



First annual Alzheimer’s walk a success

Embarque, on n’ira pas vite ! (2ière partie)

Non contents d’avoir transformé le Chemin d’Aylmer et le Boulevard Taché en usine de production de dioxyde de carbone et d’oxyde d’azote, les élus de Gatineau-la-Neuve songent maintenant à récidiver en créant des voies réservées sur le Boulevard des Allumettières qui sera inauguré à l’automne prochain.

Autant dire qu’ils songent à mettre le feu au derrière des automobilistes du secteur Aylmer une seconde fois. En forçant pratiquement tout le trafic automobile aux heures de pointe à former une longue file tandis que la voie réservée ne sert pratiquement pas, on augmente les bouchons de circulation et du même coup les risque d’accidents et la pollution.

Pour tous ceux qui se préoccupent de l’environnement, il faut être conscient que chaque arrêt-départ augmente la pollution de l’air et contribue du même coup aux pluies acides et au réchauffement de la planète.

Inspirés apparemment par de bons motifs, nos élus voient cette mesure coercitive comme étant une mesure incitative qui devrait amener plus de gens à prendre les transports en commun. Selon les plus récentes données, seulement treize pour cent (13%) des déplacements des gens de la région se font par autobus. Même si on parvenait à doubler ce nombre, disons en augmentant à 25% l’utilisation du transport en commun, il y aurait encore 75% des gens qui continueraient de se déplacer en voiture et d’être victimes de cette politique punitive des voies réservées.

Pire encore, la ville n’aurait pas les moyens financiers pour fournir le service d’autobus à deux fois plus d’utilisateurs que maintenant, car les utilisateurs ne paient que le tiers des coûts du transport en commun ; le deuxième tiers vient de nos taxes municipales et le dernier tiers de nos impôts sur le revenu versés aux gouvernements supérieurs.

Impensable donc de trouver l’argent pour acheter et opérer deux fois plus d’autobus pour seulement 25% des déplacements.

Alors, pour réduire la pollution, il faudrait permettre de rendre plus fluide le flot de circulation. Plusieurs mesures peuvent être prises. Synchroniser les feux de circulation permettra en partie cette fluidité. L’abolition des voies réservées sur tous les boulevards à quatre voies doublerait cette fluidité. Ramener à deux le nombre exigé d’occupants dans une voiture permettrait d’utiliser davantage les voies réservées ; comme c’est le cas sur le Pont Champlain.

Là où il y a des stationnements incitatifs, on pourrait encourager le covoiturage en y installant en bordure de rue, là où s’arrêtent les autobus pour faire monter les gens, des îlots d’attente identifiés par des panneaux de destination tel que Terrasse Chaudière- Maison du Citoyen- Parlement- Tunney’s Pasture -CEGEP- Boulevard de l’Hôpital -Université Carleton- Mooney’s Bay- de sorte que les automobilistes, qui sont seuls à bord, pourraient, en passant devant ces îlots, faire monter dans leur voiture ceux qui attendent leur autobus et qui se dirigent vers un même endroit que l’automobiliste. (à suivre)

Antoine L. Normand
 
Our over-weighted world

A recent study of child obesity set off alarm bells across the country. The researchers found that ten years ago twelve percent of all children were obese, according to Health Canada’s standards. Last year, ten years later, that figure had more than doubled to twenty-five percent.

Being a polite society, we put these numbers aside, shake our heads, perhaps, but leave the question of obesity to the parents and to the kids themselves because body size—and body image—are personal matters.

But they aren’t. How we see ourselves may well be a personal question, but the costs of obesity to our society take the problem out of the personal.

Excessive weight often leads to diabetes, heart problems, and depression and while these are a personal burden, these health problems, and others associated with high weight levels, become a burden on society as a whole. In twenty years cardiac and diabetes patients could double — and this from a preventable cause.

The researchers recommended a multi-pronged approach to the problem. Parents carry the most responsibility. Good intentions by parents are not enough; often it comes to setting an example on eating habits, exercise, and recreation. It won’t do to tell our kids “do as I say, don’t do as I do”; there is no way parents who eat fast foods or slump in front of the TV can convince their kids not to do the same. The best approach is starting when the kids are babies and keeping up an example and a firm resolve until the kids are off on their own.

The researchers also mentioned schools—even daycares—which have junk foods, candy, and soft drinks vending machines. The schools wouldn’t sell beer or cigarettes from vending machines, so why junk foods and chemical drinks?

Most restaurants offer super-sized portions. The food is piled on in an attempt to convince the customers that they are getting good bargain for their dollars, but they aren’t, if the excessive portions lead to over-eating and fat buildup. Quality not quantity should be every restaurant’s motto — and every customer’s expectation.

Stores and shops which put candy at kid-level in the check-out line are signaling to parents that other practises of the store might be equally pernicious. Shop elsewhere.

And advertising continually promotes junk and fast food, as though speed out-weighs the ill effects of sugar, salt, and trans fats. It is terrible that such marketeers are free to target young children in particular.

In the end obesity is a social problem and one our community should take more seriously than it does. True, there is no magic bullet, no magic diet, no pill to solve this problem. But the solution is not complex either: good food in moderate portions and good exercise are not rocket science. But they require will power and firmness. Will power, firmness, and setting the example.

Fred Ryan