Un Tendre Souvenir
L’on dit qu’un souvenir est une présence dans l’absence. Je me souviens que le 25 novembre 2006, six mois passés, Ida Normandeau, quitta ses êtres chers. Elle passa les cinq dernières semaines de sa vie, au centre palliatif La Maison Mathieu-Froment-Savoie.
Un centre palliatif est un endroit ou les personnes passent les derniers moments de leur vie, ayant tous les soins pour rendre le restant de leur vie le plus agréable. Ce temps naturellement, entourée de ses parents et amis. La Maison Mathieu-Froment-Savoie a su remplir cette tâche d’une façon remarquable. La fille de Ida, Addie Beaudoin, ne pouvant plus faire plus pour sa mère, car elle en avait fait plus que l’on peut s’attendre d’une fille, l’introduisit à cet endroit. Je peux dire en toute franchise, que tous ceux qui ont passé voir Ida à ce centre, garderont un bon souvenir indélébile dans leur coeur. Les personnes qui composent l’équipe à ce centre, sont d’une gentillesse qui sait rendre toute personne à l’aise et confortable. Des personnes qui voulaient passer la nuit pour être le plus longtemps possible à côté de la personne en question, ont reçu les besoins nécessaires pour être accommodées.
Je dois dire que, comme ami le la famille, j’ai pu remarquer clairement, tous les bons services de qualités reçus par la patiente et sa famille. La Maison Mathieu-Froment-Savoie, quel endroit extraordinaire, certaines personnes qui s’y trouvent, viennent de très loin pour donner du temps bénévole de haute qualité. Étant ma première expérience, avec un centre de la sorte, j’avoue que j’ai été impressionné par l’amour qui se dégage de ce centre palliatif.
J.L. Gilles Roy
Aylmer
Le problème de l’obésité
Wow ! avez-vous lu l’éditorial du boss? ‘Our over-weighted world’
Le problème de l’obésité doit être pris en main et dénoncé tel que l’addiction à la cigarette/nicotine, des dépendances parmi tant d’autres !.
Par contre, l‘éditeur, Fred Ryan, ne semble pas savoir qu’une bonne alimentation, est toute une éducation, qui n’est pas donné à tous de savoir. Faut s’y mettre pour bien comprendre la bonne alimentation. L’ignorance existe à tous les domaines, la paresse de confectionner un repas santé, le manque de temps à cause des emplois à temps plein. Le manque de ressources, ça coûte parfois cher de bien se nourrir surtout si on veut explorer une variété de crustacés et de poissons et plus encore.
Ca ne veut pas dire qu’on peut ignorer le problème, parce que beaucoup trop d’enfants, mangent trop de cochonneries. Galettes XXXXX, un produit plein de sucre et de gras. Si les gens en consomment, ça devrait être à l’occasion sinon jamais !
Les boissons gazeuses, ne devraient pas être introduites à un jeune âge, les jus devraient être dilué à l’eau pour les bébés. Sinon des caries et de l’obésité vous verrez. Gérer le sucre que les enfants consomment est très important.
L’enfant obèse se fait rejeter de ses compères d’école. Bien souvent ces enfants sont victimes d’insultes, ces insultes mènent au désarroi.
L’alimentation de l’enfant doit être comme un sol en santé, nourrit et prêt à recevoir un arbuste.
Christine Henri
Aylmer
Un manque de diplomatie
En ce début de juin, un restaurant de café local a lancé sa campagne de financement dans le cadre de son camp d’été. Tel ne fut pas ma stupéfaction samedi dernier dans le secteur Aylmer de constater que les employés en service était vêtus d’un chandail promotionnel relié à cette levée de fonds strictement en anglais. Encore pire, au service au volant on offrait de laver votre pare-brise moyennant un don et les employés étaient vêtu de ce même foutu de chandail en anglais seulement. Aucun mot en français. J’ai quitté sur le champ après avoir informé un responsable de ce manque de respect à l’égard des franco phones de la région.
La compagnie a sans aucun doute établie que en Outaouais ça se passe en anglais tout comme en Ontario. Grave erreur. On vient nous solliciter pour aider les jeunes dans le besoin et on ignore complètement que au Québec c’est en français que l’on communique avec les citoyens. Sans aucun doute que la corporation va trouver toute sorte d’excuses pour ce grand manque de diplomatie et de respect mais une chose demeure : c’est l’accumulation de bêtises semblables qui fait en sorte que les québécois en ont marre des gestes de cette nature qui sont insultants, ir respectueux et révoltants. J’invite donc les résidents de la région à boycotter cette chaîne alimentaire tant et aussi longtemps que des excuses publiques ne seront présentés à la population de la région et que l’on corrige la situation.
Ayez au moins assez de décence pour nous solliciter en français chez nous !
Robert Gingras
Gatineau (secteur Aylmer)
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Respect for some, not for others?
I picked up the “L’Outaouais en Fete” pamphlet, and although impressed by the splendid graphic design, I was greatly dismayed that the agenda will take over the Parc des Cedres for five days in June.
It appears that the organizers and the municipal department that funds the event have chosen to ignore all suggestions that would make the events more acceptable and even enjoyable for those of us whose properties border the park.
I note that once again both the fireworks and bonfires are scheduled to begin at 11:15 pm. Fireworks are magical for youngsters, but which parent wants to delay bedtime until midnight? The N.C.C. fireworks display that wraps up Canada Day on Parliament Hill successfully begins at 9:45 pm. Is it necessary to mention how unwelcome the sounds of even the most beautiful fireworks can be for those who are trying to achieve their requisite eight hours of sleep?
Similarly, it seems to me that while beach bonfires are delightful, they are best enjoyed in a leisurely fashion, not when set ablaze like a pagan ritual and doused within minutes to meet the demands of a curfew.
Finally, speaking of the curfew, it seems that the present ‘bad timing’ of these nightly finales encourages some determined revelers to linger too long in the park. When rousted by security or police, they funnel into the streets around the park to continue their partying. Not surprisingly there are incidents of vandalism, noise and general ‘disturbing of the peace’ well into the wee hours’ of the morning. One night may be manageable and forgivable — but three or four in one week!
Would it not make good sense for the organizers of events in the Parc des Cedres and the municipal office that grants permits and funding to recognize and respect the local residents who have made a significant commitment to living in the park vicinity.
Surely a celebration for some should not be a frustration for others.
Shirley Smyth
Aylmer
Mis-information campaigns
I was disappointed to see that The Bulletin published a letter (‘In Memoriam’, May 23) that made the false claim that the Holocaust has been removed from school curricula in the UK “because it ‘offended’ the Moslem population which claims it never occurred.” The writer then purports that “this is a frightening portent of the fear that is gripping the world and how easily each country is giving into it.”
The Bulletin has become the latest victim of a global cyber chainmail campaign that is designed to foster ethnic and religious hatred. The story which obviously seeks to inflame anti-Muslim sentiment is totally fabricated.
The Holocaust has been and continues to be a part of the British school curriculum. It is statutory for all students aged 13-14 to learn about the Holocaust in Year 9 History, and the subject is also covered in various Religious Studies, English and Citizenship lessons.
Details of this and other cyber scams and mis-information campaigns can be found at http://www.boycottwatch.org. That website actually reproduces a copy of the letter as published by The Bulletin, accompanied by the proponent’s call to “please send this e-mail to 10 people you know and ask them to continue the memorial chain.”
This fabricated story has overshadowed a real news story about a recent study commissioned by Britain’s national Department for Education and Skills on ‘Challenges and Opportunities for Teaching Emotive and Controversial History’. That report examines the daily challenges British teachers face in teaching emotive and controversial historical issues in classrooms in which students hold strong, diverse and often conflictual views of the world.
What lesson might we learn from this incident? For readers, I suggest “Propagators of myths can be found on both sides of most issues”. For editors, I suggest “Check the facts before publishing. If they seem too bizarre to be true, they probably are”.
Anthony Scoggins
Aylmer
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