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Vol. 26, No. 22 6 juin / June 6
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Le dernier 5 à 7 de la saison de l’APICA
L’association des entrepreneurs d’Aylmer, l’APICA, s’est réunie pour sa dernière soirée du réseau d’alliances avant l’été, mardi le 29 mai chez Boulet Construction dans le Manoir Lavigne. Parmi les participants se retrouvaient le président Jean-Pierre Sylvestre ( à genoux en avant), la directrice-générale de l’APICA, Annie Dallaire (avec M. Sylvestre) et à leur côte M. Pierre Boulet (à droite au milieu avec la chandail blanc). (Trad. KA) Photo: Arthur Silverstone
APICA’s final 5 à 7 of the season
Aylmer’s business association, APICA, met for its final networking evening before the summer, Tuesday, May 29, at Boulet Construction in the Manoir Lavigne. Those participating included president Jean-Pierre Sylvestre (kneeling, front), APICA’s D-G Annie Dallaire (with Mr Sylvestre), and the host Mr Pierre Boulet, (right middle, in white shirt). Photo: Arthur Silverstone
Québec paie des services de soins de santé en Ontario: hausse de 250%
Julie Murray
Les sommes que le Québec a dû verser au système de santé ontarien pour rembourser pour les soins accordés à des résidents de l’Outaouais ont grimpé de 250% l’an dernier, passant de 20 millions $ en 2005-2006 à 70 millions $ en 2006-2007. Les Québécois ont effectué plus de 46 000 visites chez des médecins ou des hôpitaux ontariens.
Les deux principales causes de cet exode sont la croissance rapide de la population de la région et la pénurie d’infirmières et de médecins dans l’Ouest québécois. Le Dr Guy Morrissette, directeur de l’Agence de santé en Outaouais, a dit : « Plusieurs ontariens déménagent en Outaouais mais gardent leur médecin à Ottawa; ils continuent ainsi de bénéficier du système de santé ontarien. »
Chirurgies cardiaques et naissances
La plus grande part des visites sont pour des chirurgies cardiaques ou pour des naissances puisque le système de santé en Outaouais a des ententes avec l’Ontario pour les chirurgies cardiaques et pour les près de 250 grossesses annuelles à risques élevés. Environ 600 femmes, dont les grossesses sont normales, donnent naissance à Ottawa à chaque année parce que l’Outaouais ne peut rencontrer la demande pour les services de naissances, en particulier de sages-femmes. « L’Outaouais compte environ 2 500 naissances par année », dit le Dr Morrissette. « Mais compte tenu de la population grandissante et de la pénurie d’infirmières et de médecins, nous ne pouvons fournir. »
Ces visites en Ontario ne signifient toutefois pas que les efforts déployés il y a 15 ans pour rapatrier les patients de l’Outaouais ont été en vain, explique le Dr Morrissette. « Nous rencontrons nos objectifs. Nous travaillons maintenant à ce que la région soit autosuffisante. Même si le système de santé de l’Outaouais recevait plus d’argent, cela ne règlerait pas le problème du manque de personnel. Nous devons travailler à la rétention de nos professionnels, chose que nous avons négligée par le passé. »
(Trad: C.B.)
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