Archive Forum - Editorial
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20 juin / June 20
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A great game
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Dénouer l’impasse
Son honneur le maire Marc Bureau s’est assis sur les bancs de l’école élémentaire du Vieux-Verger, dans le secteur Aylmer, la semaine dernière pour tenter de résoudre un problème qui implique non seulement des gros chiffres mais un nœud gordien comme dans les pièces classiques des Racine, Corneille et Shakespeare.
Parmi les personnages, en plus du Maire Bureau, se retrouvaient sur scène, côté Ville, le chef de Cabinet Luc Bouvier et le conseiller municipal du quartier Lucerne, André Laframboise. Côté académique, les acteurs en présence comprenaient dans le premier rôle la Commissaire du siège18, Chantal Leblanc-Bélanger, accompagnée du Commissaire Jean-Pierre Reid du siège 17, le Président de la Commission scolaire des Portages de l’Outaouais, Jocelyn Blondin, et, à l’accueil, la Directrice intérimaire de l’école du Vieux-Verger, Lise Légaré. Pour compléter cette distribution, apparaissait comme figurant, le représentant des parents et de la Communauté, au Conseil d’établissement, l’auteur… de ce texte.
L’intrigue en cinq actes nous fait remonter jusqu’au siècle dernier.
Acte I - À cette époque, nous sommes en 1978, un groupe de parents venu s’établir dans le secteur Pilon, où l’entrepreneur a construit plus de 1000 maisons en cinq ans, déplore le fait qu’il n’y a pas dans ce quartier d’école élémentaire. Ils vont donc rencontrer les autorités de la Commission scolaire d’Aylmer pour demander qu’une école élémentaire soit construite dans le coin. La Commission scolaire est heureuse de leur apprendre qu’elle dispose justement d’un budget pour construire une école, mais qu’elle n’a pas de terrain à sa disposition. À moins que le terrain qui appartient à la municipalité, sur le Boulevard Lavigne, soit cédé.
Acte II- La Ville refuse car elle veut y aménager un parc municipal. Les parents font signer une pétition par les 1 000 propriétaires du secteur qui appuient la demande de faire de ce terrain un Parc-École. Les conseillers municipaux se rendent à la raison et cèdent le terrain. L’École du Vieux-Verger y est construite et inaugurée en 1979.
Acte III- En 2003, face à une hausse de clientèle, pré-scolaire et scolaire, à l’augmentation du nombre de parents qui amènent leurs enfants à l’école en voiture et au chassé-croisé continuel entre les autobus scolaires, les autos des parents et les enfants qui circulent à travers tout ce trafic, la Commission scolaire se fait demander de construire un débarcadère plus sécuritaire et des places de stationnement additionnelles dans le parterre devant l’école. La réponse surprend. Impossible, cette petite parcelle de terrain appartient toujours à la Ville.
Acte IV – Le Conseil d’établissement rencontre les commissaires qui acheminent une demande officielle par résolution à la Ville demandant d’obtenir l’usage de cette parcelle de terrain afin de procéder aux travaux sécuritaires requis. Le Conseil d’établissement se rend au Conseil de Ville pour appuyer la demande et réclamer que la Ville cède gratuitement le terrain qui aurait dû faire partie de la transaction initiale il y a une trentaine d’années.
Acte V – Le Conseil municipal prévoyait prendre une décision le mardi 19 juin 2007. Mais l’intrigue n’était pas encore dénouée au moment d’aller sous presse.
Antoine L. Normand
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When does development begin?
Our front page (and page 15) report on a proposed housing project which could bring a population the size of Masson-Angers into rural north Aylmer will raise alarm on all sides.
Community activists will be appalled by both the size and intensity of the project, plus the vagueness of infrastructure plans to deal with such an influx of residents and commuters. Proponents of the project, from real estate developers to officials and politicians who think “urban sprawl” means only “increased tax revenues”, will accuse The Bulletin of inflammatory reporting since the project is well in the future with many details yet to be worked out.
Alarm is not a useful response
Community activists must realize that this proposal is still in the early stages. This is good news. It means the plans are not yet cast in concrete and may still be modified, given enough pressure by the public and by city council. How often have Aylmer residents found themselves suddenly facing housing projects that quietly crept through the planning and approval stages before anyone was even aware that a proposal was under consideration? By then the zoning changes were made, variances approved, and contracts signed — all the protesting at city council or on the streets seemed useless since the promoters threaten to sue the city if their project is derailed. In this case, residents have plenty of notice. Alarmism will only obstruct clear thinking, investigation, and negotiation.
Likewise for the promoters and politicians. Involving the public in planning – what a utopian view! – is a good thing in the long term. This early news of the project will allow the promoters and city planners to study citizens’ input—without the confrontational atmosphere around most “sleeper” projects sprung upon neighbourhoods. Citizen mobilization will move city planners to consider in advance the need for better public transit service, better roads and street maintenance, as well as providing adequate water supply, police and fire coverage, snow clearing, park construction—even schools and commercial services. Promoters should view citizen input as valuable clientele feed-back.
Early notice allows political leaders to fully explain the project and its benefits. It will allow councillors to explain how planning and zoning processes work, and why the rights of private property and the marketplace, plus the intricacies of contractual law, give distant promoters equal rights with nearby residents. It allows councillors time to ask angry residents for positive proposals for financing the city’s debt and growing operational costs, and to ask how the city is to finance an ever-increasing list of demands by citizens who fight tax increases and fight projects which bring in revenue to pay for these new services. “Who is paying for this big city?” is a question demanding answers from everyone. Everyone.
The Bulletin is not indulging in alarmism. This is responsible journalism. This huge project is very important. How are we going to respond to it? How will you respond to it?
Fred Ryan
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