Archive Forum - Editorial
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25 juillet / July 25
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L’APICA prépare des ateliers
Fred Ryan
Suite à un sondage auprès de ses membres effectué au printemps, l’APICA a organisé une série de quatre ateliers qui seront offerts à l’automne aux détaillants et commerçants locaux.
L’Atelier 1, « Diagnostique d’entreprise », sera donné le lundi 10 septembre par Daniel Tanguay, président de Détail Formation. L’Atelier 2, « Artistes et médias : comment réussir le mariage », sera offert le mardi 2 octobre par le gérant du journal Voir, Jean-François Landré. L’Atelier 3, « Motivation du personnel », aura lieu le lundi 22 octobre et sera donné par M. Tanguay qui offrira aussi l’Atelier 4, « Service à la clientèle », le 26 novembre. Tous les ateliers, d’une journée complète, sont donnés en français. Ils sont gratuits pour les membres de l’APICA et pour les marchands de la rue Principale à Aylmer; les places sont li mitées alors il vaut mieux réserver tôt, dit la directrice de l’APICA Annie Dallaire. Téléphonez au 819-685-1823.(CB)
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Étalement et peuplement urbain
Difficile de savoir où on en est vraiment dans le développement urbain de Gatineau-la-Neuve. Chose certaine, les résidents du secteur Aylmer semblent apprécier ce qu’ils ont et vouloir le protéger au point de s’opposer à l’ouverture de rues, à l’installation d’un site de compostage et à la construction d’habitations à moyenne et haute densité là où les terrains sont pourtant disponibles.
Par ailleurs, on demande aux élus municipaux de faire de la forêt Boucher un grand parc public et d’acquérir en conséquence les parcelles de ce territoire qui appartiennent présentement à des intérêts privés.
Dans toutes ces demandes et oppositions, prétendument faites au nom de la population et du bien commun, on décèle les intérêts particuliers de ceux qui habitent près de ces sites.
L’attitude du «pas dans ma cour» amène les gens à s’opposer à des initiatives qui pourtant permettraient, si elles se réalisaient, de mieux répondre aux besoins collectifs. L’ouverture de rues permet non seulement un accès plus facile pour les services publics tels que transport en commun, livraison du courrier, surveillance policière, services para-médicaux et protection contre les incendies ; mais aussi d’assurer une plus grande fluidité de la circulation dans le secteur pour tout véhicule de livraison, les voitures-taxi et tous les automobilistes qui s’y aventurent.
Les lois environnementales exigent que les municipalités au Québec soient en mesure de recycler, à compter de 2008, 60% de leurs déchets et matières putrescibles. Ainsi, les citoyens doivent recycler les journaux, revues, papiers, cartons non-souillés, les contenants faits de plastique, de métal et de verre et les sacs d’emballages en plastique.
Quant aux déchets mous qui se retrouvent dans les ordures ménagères, ils doivent être transformés en compost afin de réduire la quantité de rebuts qui vont au dépotoir. Bien que tous les citoyens soient favorables à ces mesures écologiques, personne ne veut avoir ces sites de recyclage et de compostage dans son secteur urbain. À moins d’installer tout ça au milieu d’un terrain isolé, tel que la forêt Boucher ! Ouille ! Attention-là ! On ne veut pas de cette écologie-là à cet endroit-là !
Pourtant, à l’intérieur des limites territoriales de Gatineau-la-Neuve ce ne sont pas les parcs et espaces verts qui manquent en plus de l’accès privilégié au Parc de la Gatineau.
Quant à la construction de milliers de nouvelles habitations elle est impérative. Un rapport publié par l’ONU sous le titre «Libérer le potentiel de la croissance urbaine/État de la population mondiale 2007» mentionne que la concentration urbaine est la seule façon de construire un environnement dans lequel il devient possible d’offrir des services convenables de santé, de salubrité, d’éducation, de culture et de transport. Le rapport souligne que le premier frein à la «santé urbaine» est le refus d’accepter l’inéluctabilité du développement urbain.
Selon le rapport, il y a 100 ans, 10% de la population vivait dans les villes. D’ici 2030 ce sera plus de 60%. Il nous faudra subir l’éparpillement désordonné d’habitations aux alentours de la ville ou accepter les nouveaux venus à côté de chez-nous.
Antoine L. Normand
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It should be a crime
Statistics Canada announced crime figures July 18 which are surprising. Crime rates, across the board, are at their lowest in twenty-five years. Criminality has declined by three percent from last year, virtually everywhere.
There were other surprises. Urban life is safer from crime than small town living, calculated as a crime-per-person. Toronto and Montreal are two of the safest cities in the world; in fact, several western cities are more dangerous than Hog-Town: Regina, Saskatoon, Calgary, and Edmonton, for example.
So why are we under the impression that “crime is out of control”, “the courts are soft on crime”, “there’s no justice for law-abiding citizens”, “the system lets youths get away with everything”, and so on? Perhaps Conrad Black will end up in some “Club Fed”, but I’ll bet few of the moaners-and-groaners about crime-out-of-control would be willing to put in a weekend at such luxurious prisions, wherever they may exist. Prisons promise violence plus physical, sexual and drug abuse . . . besides their loss of liberty.
Talk-show blow-hards may jump on every case of re-offense, and journalists are keen to tell us about every case of an idiot mixing alcohol with a gun, as if these are every-day events. We hear of a dramatic shooting in Toronto’s Eaton Centre and assume that this happens every Saturday night. Yellow journalism is happy to promote such misconceptions because titillation sells papers or draws viewers. And there are politicians who want to build their image on get-tough policies: three-strikes, adult jail for adult crimes, and other simple-minded approaches to complex social problems. Team up these politicians with inflamatory journalists and we end up with exactly the misconceptions which these Stats Canada figures debunk.
It might be acceptable if the only results of such bad journalism and political laziness were a few misconceptions. What we find growing, however, is a sense of near-panic. Parents and seniors, especially, become paranoid about using the streets, buses, and parks. Once we accept a few extreme examples as if they are normal, we become open to accepting even greater stupidities. We become receptive to politicans with neanderthal agendas, ready to vote for anyone using the word “security”. We could find ourselves, like many of our neighbours to the south, voting for political parties which seem to be hard-nosed but which in fact are promoting “solutions” which have proven to make crime worse, not better. Like the three-strikes-and-you’re-out automatic sentencing policy. We can end up trading hard-won civil liberties for the impossible assurances of get-tough demogogues; we trade our democratic heritage and processes because we’re scared. Scared of nothing real, according to Stats Canada’s scientific studies.
We should be scared. Scared of these politicans and their media side-kicks. Simplistic solutions are no substitute for clear thinking, especially about crime.
Fred Ryan
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