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8 août / August 8


La 16e édition de l’Auto-Show Aylmer


La 16e édition de l’Auto-Show Aylmer aura lieu du 10 au 12 août 2007, au parc des Cèdres d’Aylmer. Près de 600 voitures de collection et de modèles modifiés seront exposés. Des spectacles, de la musique et des jeux pour les enfants seront également au rendez-vous, incluant un grand hommage à Elvis le 11 août 2007.

From old fashioned horse power to high-test horse power, the Aylmer Auto Show is ready to go, August 10-12. Photo: Arthur Silverstone

Où qu’est la bonne Pauline ?

Lorsque nous étions étudiants, nous nous amusions à la blague avec une petite phrase en langue grecque qui s’écrivait «ouk elabon polin» et que nous prononcions en français « où qu’est la bonne Pauline» comme si nous parlions d’une jeune fille prénommée Pauline. Il s’agissait d’une phrase tirée du récit de la guerre du Péloponnèse relatant que les soldats du camp adverse «ne prirent pas la ville».

La bonne Pauline, dont je veux vous entretenir aujourd’hui, est chef d’une autre armée, celle de militants qui ne savent plus trop où ils en sont dans leur lutte pour la séparation du Québec du reste du Canada. La bonne Pauline a été acclamée à la chefferie du Parti Québécois (PQ) sans qu’il n’y ait de lutte intestine pour le pouvoir.

Candidate rejetée à deux reprises dans le passé, elle atteint enfin le sommet de sa gloire. Celle que le PQ avait pourtant laissée pour compte quelques mois auparavant reprend tout à coup du galon et du service sans que personne ne s’y oppose.

L’opposition viendra sans doute de l’extérieur du parti car même si les gens ont la mémoire courte, on aura vite fait de lui rappeler qu’elle était ministre de la Santé lorsque le Gouvernement de Lucien Bouchard a mis plus de 1000 médecins et autant d’infirmières à la retraite anticipée pour couper dans les coûts des soins médicaux et hospitaliers. De même on soulignera qu’elle était ministre de l’Éducation lorsque les réformes qui ont été introduites n’ont toujours pas fait leurs preuves après dix ans d’embrouilles.

Les gens du PQ lui ont reproché d’avoir osé dire qu’au lendemain d’un vote favorable à la séparation du Québec il y aurait une période de fortes turbulences. Elle avait sans doute raison de le penser, ne serait-ce qu’en faisant un parallèle avec les difficultés qu’éprouvent les gens mariées lorsqu’ils passent par une séparation.

Mais comme on sait, en politique, toute vérité n’est pas bonne à dire. Cependant, son honnêteté intellectuelle est fort possiblement ce qui vient de la propulser à la tête de ce même parti qui hier encore l’avait honnie.

Elle a été très claire dans ses propos lorsqu’elle a décidé de reprendre du service à la tête du PQ. Pas question pour elle de tenir un référendum à tout prix. Elle n’en tiendra un que si les gens le réclament et qu’à ce moment-là, les conditions gagnantes étant réunies, le OUI ne sera plus qu’une formalité de confirmation de la volonté populaire majoritaire.

En d’autres termes, dit la bonne Pauline, le programme du parti ne répond plus aux aspirations de l’électorat québécois. Si le PQ veut reprendre la gouverne du Québec, il lui faudra proposer un bon gouvernement qui sera composé de gens compétents et expérimentés pour faire contrepoids d’une part à l’équipe de Mario Dumont, présentement chef de l’opposition officielle, et d’autre part au gouvernement minoritaire de Jean Charest qui semble encore traîner de la patte dans l’opinion publique. Où qu’est la bonne Pauline ? Elle arrive !

Antoine L. Normand
 
Medicating seniors

Here’s a single anecdote worth considering. One of my sisters, because her profession has equipped her to do so, recently noticed that our 96-year old mother was showing symptoms of strong doses of psychiatric drugs – anti-depressants. Our mother was declining swiftly, mentally and physically, but we accepted this as due to her advanced age. Sister asked to look over the drugs ordered by the Home’s doctor, and found a combination or two, and a dosage or two, which surprised her – she’s the professional. She spoke to the doctor, who at first was dismissive of her concerns, but who soon came to agree with her reservations. The doctor cut some doses and eliminated a drug or two, and, voilà, we saw a marked turn-around in our mother’s condition. A year later she’s back to following the news, asking about her grandchildren and great-grandkids and talking on the phone. My sister was sure she would have slipped into an earlier death than fate had planned — without these changes.

Without her list of drugs being available, and her doctor being agreeable.

Without one of her children being observant and assertive.

Stories like these are common, as are stories of seniors taking multiple prescription drugs, added to a soup of over-the-counter supplements. Anti-depressants seem to combine and function in weird ways. Dosage of these drugs are so delicate that side-effects are exaggerated due to any one med being whacked out of line by other medication. Any delicate balance is easily over-whelmed.

There is no blame here. This is no criticism of drug use or of over-worked doctors, no criticism of seniors’ residences and their nurses and staff. But there are victims — our parents. They are victims of our inattention, despite our care, love, and loyalty. We are not to blame for lacking the training to recognize the signs of medication mis-use, but we can’t be excused for inattention. These are our parents.

There are also stories of seniors being given medications for the benefit of the care-givers, not the senior. Drugs which create cooperative or passive behaviour.

It is important to pay attention to the drugs being given to seniors, to be alert to any change in meds prescribed by the doctor, and important that we make this one of our duties to check. We can get the list and take it to our own doctor, or go over the list with the nurse, if the Home’s doctor is too busy to repeat the details of medications and their side-effects. We should pay special attention to anti-depressants and mood-modifying drugs, remembering that many sorts of drugs effect our moods and mental facilities, even antibiotics.

This question of mixed medications is worth every adult’s consideration because every one of us is in the lineup to old age. And every one of us deserves respect with our care, starting with the parents and relatives already ahead of us.

Fred Ryan