Archive Forum - Editorial
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15 août / August 15
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16th Aylmer Auto Show
The 16th Aylmer Auto Show last week was a resounding success, with over 20,000 people viewing vehicles of all categories, plus entertainment which included a tribute to Elvis. “It’s all about nostalgia,” commented organizer Jean-Pierre Sylvestre. Photo: Arthur Silverstone
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Embarque, on n’ira pas vite (4ième partie)
Bon nombre de citoyens considèrent qu’il y aurait lieu d’améliorer le réseau routier et de construire deux ponts, un à l’Est et l’autre à l’Ouest de Gatineau-la-Neuve. La Société de transport de l’Outaouais (STO) soutient de son côté que la vraie solution c’est l’utilisation du transport en commun et la création d’un corridor Rapibus.
On doit reconnaître que le transport en commun est d’abord et avant tout une mesure sociale fort coûteuse. Une mesure sociale tellement coûteuse que même une proposition de partenariat public-privé ne trouverait pas preneur.
Certains diront que c’est pour protéger l’environnement. C’est un argument qui se défend mal car la très grande majorité de ceux qui prennent leur voiture ne changeront pas leur besoin particulier pour aller se faire barouetter et bardasser dans des boîtes de promiscuité. D’une part, ils achèteront des petites voitures moins polluantes plutôt que de prendre le transport en commun. D’autre part, il faut savoir que les gens qui utilisent le transport en commun sont en majorité des gens qui n’auraient guère les moyens de faire autrement.
On peut penser aux étudiants, aux personnes moins fortunées et aux travailleurs dont les moyens financiers seraient mis à rude épreuve s’ils devaient payer entre 150$ et 250$ par mois, pour stationner leur propre voiture au travail. Un grand nombre de voitures dans les 13 Parc-O-Bus desservis par la STO vient de l’extérieur de Gatineau-la-Neuve . Cette façon de faire tend à démontrer que les usagers se préoccupent tout autant de leur porte-feuilles que de l’environnement puisqu’ils se rendent tout de même en voiture à ces stationnements gratuits.
Mesure sociale donc que le service offert par la Société de transport de l’Outaouais. Un service qui coûte aux contribuables dans une proportion de 60% et aux usagers dans une proportion moindre de 40% près de 60-millions de dollars par année. En effet, les usagers payeurs ne défraient que 23-millions pour bénéficier d’un service qui coûte deux fois et demi plus cher que ce qu’ils déboursent.
Un calcul rapide nous permet d’apprécier que ce montant de 23-millions représente environ 1.9-million de dollars par mois déboursés par quelque 36 000 usagers payeurs à un coût moyen de 50 $ par mois. Trente-six milles usagers sur une population de 239 000, c’est à peine 15% de la population. Soyons bon prince et disons que puisqu’il y a une partie de la population infantile tout comme des retraités qui prennent rarement le transport en commun ; on pourrait faire l’hypothèse que 25% de la population active est bénéficiaire de l’aide sociale qu’est le transport en commun.
La STO devrait se demander pourquoi 200 000 personnes n’utilisent pas le transport en commun ? Comment justifier la construction d’une voie Rapibus pour 25 % de la population, qui servirait environ 30 heures par semaine, au coût de construction de 250-millions et plus ? Pourquoi les automobilistes qui forment l’autre 75% n’auraient-ils pas, avec ce même argent, accès à de nouveaux ponts pour se déplacer plus facilement et polluer moins ? (à suivre)
Antoine L. Normand
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Bush & Harper just down the road
The leaders of Canada, USA, and Mexico will meet in Montebello, August 20-21, to continue planning their “Security and Prosperity Partnership” (SPP) project. This feel-good name disguises an eventual integration of Canada and Mexico into a continent-wide United States. The process proceeds via agreements and treaties which bind the three countries – but without national discussion or elections. The agreements are structured so they don’t have to be ratified by any legislature, or, if on occasion they do, each is presented as a stand-alone agreement. This meeting has received little comment from politicians and very little coverage in our media.
These meetings began in Waco, Texas, and continued most recently in Cancun, with Stephen Harper now representing Canada. The meetings receive small press coverage—after the fact and with little context. Canadian coverage of the Cancun meeting, for example, dealt with Mr Harper’s clothing and how akward he appeared on this, one of his first international meetings. We heard plenty about a criminal affair in Cancun, but little about the meetings, their purpose, and their immediate accomplishments. Why all the secrecy, including official near-silence surrounding next week’s meeting down the highway from us?
First, the topic is hugely unpopular in all three countries. Polls shows Canadians want less integration, not more—as in foreign firms buying up Canadian companies, or as in the support for Canada’s sovereignty in the Arctic (against, for one, American ambitions). Mexicans remain angry with the carnage caused their rural economy by Free Trade (NAFTA), and there are strong American fears that US jobs are going to low-wage zones in Mexico. Eighteen US states have passed resolutions against the SPP agenda in one form or another.
Second, this is a corporate-led initiative. It is corporations in the three countries which want to see their dealings streamlined and who want to put all “protected” items in NAFTA on the bargaining table. Corporations are here making government policy.
Third, Canadians would object to removing protection of Canadian water from bulk export, intellectual property and communications, including the media, and financial businesses and banks.
Fourth, these negotiations are being undertaken by a fully-discredited American president, a Prime Minister here who won only a minority, and a Mexician president widely believed to have won through fraud—he faces an alternative government at home as well as insurgencies in the states of Chiapas, Oaxaca, and Guerrero. None of these men have any mandate to negotiate a loss of sovereignty.
The US Army will be in Montebello and, assisted by our federal and provincial police, will try to stifle dissent. We in Aylmer should not be mislead by mis-reporting and official-source scare tactics. More proactively, we can participate and make our views known (check cpoutaouais@gmail.com for details on the noon hour, August 20, demonstration in Montebello). And we certainly should remember this SPP threat at our next federal election.
Fred Ryan
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