Page 1 Forum
Editorial
Lettres
Letters
Autres Nouvelles
Other News
Accueil
Home
Archives
Archive
Autres Nouvelles - Other News
22 août / August 22



Jeux de Quebec: Aylmer archer brings home the gold


Julie Murray

Martine Mainville, a sixteen year-old archer, returned from Sept-Iles with three medals, won during the archery competition at the Jeux de Quebec, August 4 and 5. She won gold in the “country” competition, where the targets are placed in the woods; as a cadet, Ms. Mainville had to take aim from a distance of 25 to 35 metres. She won silver in the “Round 900” competition, which requires archers to launch thirty arrows at a target placed 40 metres away, and sixty arrows at two targets located 30 metres away.

She also took home a bronze medal in the “animalier” competition, where the targets are fake animals such as bear, deer, or turkeys. In this difficult contest, the archers must accurately judge the distance themselves. “If it’s farther, you have to aim higher,” says Ms Mainville. The athletes are awarded ten points for hitting the heart, eight points for hitting vital organs, and five points for anywhere else on the animal’s body.

This year is the third time she’s competed in the Jeux de Quebec; two years ago, she took home two gold medals, in the country and Round 900 competitions. “It’s a lot of fun to meet young people from all over the province,” she says. She, the nine other members of the archery team, and their coaches stayed together in a primary school classroom and slept on inflatable mattresses. The young athletes were not allowed to see their parents, says her mother, Chantal Fauvelle, because “They don’t want the parents to influence the kids.”


Aylmer Archery Club


Ms Mainville has been practicing the sport since the age of ten, when she signed up with the Aylmer Archery Club. “I like archery because it takes concentration and precision,” she explains. “You cannot think of anything else.” Ms Fauvelle says, “Archery gave her confidence and helped her make new friends.” “I’m happy to have participated in archery,” adds Ms Mainville. “It’s a sport that not a lot of people know about.”

This year is also her last Jeux de Quebec, because the next one will be held in 2010, and she will be nineteen, too old to compete. Noting that along with her medals, Ms Mainville was chosen for the honour of carrying the Outaouais flag for the region’s delegation, her aunt Lorraine Latour says, “She left the games in glory.”


Aylmer pré-fusion : site du nouveau centre de congrès

Gatineau considère vendre le palais des congrès

Julie Murray

Comme la ville ne veut pas débour ser les 4 millions $ nécessaires pour réparer le centre de congrès, qui opère à 700 000$ de pertes par année, Gatineau pourrait bien s’en débarrasser. Une entente avec le propriétaire du terrain, Westcliff, veut que celui-ci achète le stationnement adjacent au centre pour la somme de 2,6 millions $, soit beaucoup moins que sa valeur estimée à 4 millions $. En échange, Westcliff mettrait fin au bail de location de la ville pour ce centre de congrès; le bail comporte une clause qui ne permet pas d’utiliser le centre à d’autres fins. Bien que la ville eut aupa ravant tenté de se débarrasser du centre de congrès, cette clause le rendait moins attirant. Sans cette clause, le centre de congrès d’une superficie de 50 000 pieds carrés pourrait être transformé en espaces de bureaux pour le gouvernement fédéral qui, justement, cherche 40 000 mètres carrés de ce côté-ci de la rivière.

L’actuel palais des congrès représente un « poids mort pour la ville, » dit Marie-Andrée Pelletier, présidente de la Chambre de commerce de Gatineau. « À Ottawa, la demande est là et ils peuvent investir et agrandir. Est-ce que notre centre est mal situé? Devrait-il être localisé ailleurs, à un endroit plus accessible, plutôt que dans un édifice où il co-habite avec un mélange de bureaux et de boutiques? À Ottawa, le centre de congrès a son propre édifice. »

Toutefois, Serge Lafortune, directeur général du Salon du livre, et les hôteliers locaux sont inquiets. « C’est très très inquiétant. Le centre de congrès représente beaucoup d’argent pour nous et pour d’autres hôtels du centre-ville », dit Pierre Latour de l’Hôtel Sheraton de la rue Laurier. « Pour nous », ajoute le gérant du Holiday Inn, Michael Lucas, « cela nous occasionnerait une perte de 500 couchers d’une nuit par année qui seraient impossible à récupérer. » Selon Gille Picard, directeur de Tourisme Outaouais, « Toute infrastructure touristique que nous perdons fait mal à l’industrie. Nous devons nous poser la question à savoir si nous disposons des installations adéquates qui permettront notre croissance au cours des dix à quinze prochaines années. »

Ottawa en profite?

Plusieurs s’inquiètent et croient que nos dollars générés par le tourisme s’écouleront vers Ottawa. À l’heure actuelle, plusieurs gens préfèrent le centre de congrès de Gatineau à celui du Hilton du lac Leamy qui est plus petit et qui coûte plus cher à louer. « Si le centre ferme ses portes, la clientèle que nous perdrons optera peut-être pour Ottawa, » fait remarquer M. Lucas.

« Nous devrons étudier cette question attentivement, comparer les coûts et les bénéfices. Nous pouvons peut-être le louer. C’est un actif pour la ville. Cela m’apparaît ridicule de le vendre en dessous de la valeur du marché », dit le conseiller Frank Thérien, ajoutant, « Nous construisons des arénas pour le hockey. Qu’en est-il de la culture? »

Un nouveau centre de congrès

Cela ne me cause pas de problème que l’on vende le centre en autant que cela sera coordonné avec l’ouverture immédiate d’un nouveau centre », commente le conseiller André Laframboise dont la remarque fut appuyée par la conseillère Louise Poirier qui dit : « Nous y pensons depuis longtemps, mais quand nous passerons à l’acte, nous devons absolument avoir un autre centre de congrès pour pouvoir rencontrer les besoins de groupes tel que le Salon du livre. Même si nous opérons à perte, nous offrons un service à plusieurs organismes. Il nous faut une solution alternative, sinon, nous verrons des bénéfices économiques filer vers l’autre côté de la rivière plutôt que de demeurer ici. »

« Ce serait une mauvaise stratégie de jeu que de fermer ce centre sans avoir prévu l’ouverture de quelque chose de nouveau, plus gros et encore meilleur, dès le lendemain. Ottawa agrandit son centre des congrès. Nous devons demeu rer compétitifs, » dit le conseiller Laframboise tout en soulignant que le centre de Gatineau est trop petit pour de gros congrès.

Avant la fusion, le CUO avait une entente provisoire pour la construction d’un nouveau centre de congrès régional à Aylmer, adjacent au Château Cartier (entre le boulevard Lucerne et le chemin Aylmer) – ce terrain est maintenant réservé pour un projet domiciliaire. (Trad. : C.B.)


La Ville de dire aux jeunes athlètes : retenez-vous!

Julie Murray

Les jeunes qui ont joué au base-ball ou au soccer cet été ont eu un accès limité aux toilettes. Les entraîneurs qui ont utilisé le parc Lakeview se sont vus remettre les clés des toilettes à mi-chemin au cours de la saison; les jeunes à d’autres parcs n’ont pas été non plus choyés. Les toilettes du parc Lloyd sont demeurées fermées et le parc Champagne, lui, n’a pas de telles installations. L’entraîneur Pee Wee B Frank Haakman se met à rire quand on lui pose des questions à ce sujet. « Il n’y en a pas », dit-il. « Les jeunes doivent aller uriner dans les buissons », dit un autre entraîneur, ajoutant, « Je le sais, puisque j’ai dû avoir recours à ce moyen une fois. »

Au début juin, un groupe de parents a abordé les Travaux publics à ce sujet, dit Alain Tremblay, porte-parole de l’Association des résidents Cook, Aylmer-nord, dont la fille joue au base-ball. « Ils ont installé une toilette dans le parc, près du terrain de golfe Champlain. Ils avaient promis d’installer des toilettes portables dans tous les parcs. On nous avait assuré que ce serait fait. Mais elles ne sont jamais arrivées. » M. Tremblay dit avoir soulevé la question avec le conseiller Alain Riel lors d’une réunion en juillet. « Il connaît le pro blème. »

« Nous avons fait la demande. Mais, disons que nous ne l’avons pas faite. C’est absurde qu’il n’y ait pas de toilettes. La logique veut que si des enfants pratiquent des sports dans un parc, il est nécessaire d’avoir des toilettes. Au parc de la rue Frank Robinson, à tous les soirs il y a des douzaines et des douzaines de jeunes qui jouent au base-ball ou au soccer, en compagnie de leurs familles et incluant de jeunes enfants. » Il ajoute : « A-t-on besoin d’un bon sens extraordinaire pour éviter une situation où des enfants, même des jeunes filles, doivent se servir des buissons? Au pire aller, ce n’est pas hygiénique. J’ai dû amener ma fille à un restaurant-minute. »

Toilettes fermées à clé

« Quand j’amène ma fille de trois ans au parc Lloyd, où il y a un parc d’eau, elle a toujours besoin d’aller à la toilette dès notre arrivée. Ou bien nous retournons à la maison ou bien elle va faire ses besoins derrière l’é difice », dit Rhonda Brisebois, mère d’un joueur de base-ball. « L’installation qui date de deux ans n’est jamais ouverte, seulement à l’hiver quand la patinoire est praticable. Je suis certaine que nos dollars de taxes ont contribué. Pourquoi construire ces affaires si elles ne sont presque pas utilisées? Nous avons parlé au conseiller Riel, mais il n’a pas donné suite. »

Les toilettes fermées à clé « représentent une attaque à la dignité et à la décence des gens », prétend M. Tremblay. « Les toilettes dans les parcs de Hull sont ouvertes pendant les heures de jeux. Le parc Ste Bernadette a une toilette et un kiosque qui sont toujours ouverts. À Chelsea et à Hull, le gazon est vert, le terrain de base-ball est en bon état avec du beau sable bien raclé. Mais on arrive à Aylmer et rien ne va. »

« Le calendrier de ces parties est établi à l’avance. Pourquoi devons-nous, à chaque fois, rappeler les besoins aux employés de la ville? C’est comme dire à un pompier qu’il doit apporter une échelle. Si c’est ce que nous devons faire, alors vaut mieux éliminer le poste de l’employé de la ville et laisser un citoyen s’en occuper, » dit-il. (Trad.: C.B.)

Éloges de Mario Dumont vis-à-vis du maire

Le maire Bureau soulève la question des infrastructures au chef de l’ADQ

Julie Murray

Au cours d’une conférence de presse, tenue le 16 août en compagnie du maire Bureau à l’Hôtel de ville, le chef de l’ADQ, Mario Dumont, a fait des éloges sur les qualités de leadership et les accomplissements du maire. Le maire a fait preuve de leadership « non seulement à Gatineau, mais aussi dans son rôle au sein des grandes villes de la province », a dit M. Dumont, faisant référence au travail de M. Bureau en tant que président du caucus des grandes villes de l’Union des municipalités du Québec.

Les infrastructures de la ville, Domtar

Au cours de leur rencontre d’une heure, les deux hommes ont abordé les questions des infrastructures municipales, du Rapibus, du développement économique et de la fermeture de l’usine Domtar; la ville compte ouvrir un bureau pour aider les employés de Domtar à trouver du travail. À propos du leadership du maire dans le dossier Domtar, le président de la FTQ, Henri Massé, a dit : »Je vois que la ville de Gatineau commence à croire de plus en plus. C’est encourageant. Cela aura pris du temps, mais c’est correct. C’est normal. De temps en temps, les choses bougent plus lentement. Maintenant nous y arrivons, alors nous voyons cela d’un bon œil. » (Trad.: C.B.)
 
Council approves three new traffic lights

Julie Murray

During their August 14 plenary meeting, city council approved the erection of traffic lights at three intersections, two in Gatineau and one in Aylmer, next spring, although eleven intersections need lights. Aylmer will get lights at the intersection of Aylmer Road and Victor-Beaudry Street, while lights will be put up on east Maloney Boulevard and on Savane Road, near the Promenades de l’Outaouais shopping centre.

Traffic circles instead of lights

The city only had the budget for three intersections, since each traffic light installation costs $150,000. In the future, the city plans to install traffic circles at busy intersections, as they are less expensive than lights.

Allumettières Boulevard

While lights at the intersection of Allumettières Boulevard and Front Street appear on the city’s list of eleven priority intersections, the city is asking Transport Quebec to pay 50% of the cost of the lights, as the highway is a provincial rouite. Councillor Alain Riel notes, “It’s up to the MTQ to pay for the lights at Front Street, like it paid for lights at Vanier, Klock, Wilfrid-Lavigne and Samuel-Edey.” The other half of the lights’ cost will be paid by two local developers, who will each contribute 25%.

During the plenary meeting, Councillor Frank Thérien raised the issue of lights at the intersection of Highway 148 and Allumettières Boulevard. “It’s a long way to cross the street,” he says, “and traffic comes down fast from the Pontiac. We’ll have to look at this in the future.”


Aylmer councillors will attend mayor’s working summit

Julie Murray

Although some councillors had debated going to the Mayor Marc Bureau’s L’Ile-à-lépaule meeting, at press time all three Aylmer councillors had plans to attend. The media and civil servants are not invited. “I’m going to go, but I’m not expecting too much,” Councillor André Laframboise told The Bulletin, because “the mayor has said he’s not going to change. He told us at the plenary meeting that his leadership is fine and there’s no real problem.” Councillor Frank Thérien adds, “I’m going. I’ll get my point across. There will be an independent referee.”

“Of course I’ll be going,” said Councillor Alain Riel, who points out that many councillors have been asking for such a summit. “People have been asking the mayor to organize this for months. They ask for it, now we have it, and then they talk about not going. I don’t understand this attitude.” Mr Riel added, “We usually have these once a year. It’s important to discuss things face-to-face, eighteen people around the table, with no media or administrators. Corporations do this; sports teams do it. It should be automatic, once or twice a year. It’s like a family meeting. With the fall session about to begin, the mayor’s timing is perfect.”

Mayor Bureau personally phoned all seventeen councillors to invite them to the meeting. “We’re seventeen good people around the council table,” Mr Bureau told the media. “We each have our weaknesses and our qualities, and we must work with the strengths of each person.” The mayor said it’s time for council to unite and work on “important projects” such as the sports complex, the Jean Dallaire Space, and the Rapibus. “These are the files I want to work on with council, and I need everyone.”

Mayor downplays divisions

The mayor contends that there are no cliques within council, and he says creating a political party in Gatineau would be a bad idea. “It’s difficult in cities where there are political parties, like Montreal or Longueuil.” He also believes that criticism of his leadership regarding the closing of the Domtar paper mill, or of his use of the courtesy tickets for the Lake Leamy fireworks show, is misguided. “These are files that we shouldn’t be hearing about in a large city of 250,000 residents like Gatineau. We don’t see this type of thing in the large cities like Quebec or Montreal.”

Despite past conflicts between councillors, Mayor Bureau is confident of a smooth meeting. “Monday, we’re going to sit down together, we’re going to talk, and I think it will go very well.”


A new political party for Gatineau?

Julie Murray

A group of businessmen, including Antoine Normand, has submitted a request to Elections Quebec, to reserve the name “Vision Gatineau” for a new municipal political party. The move comes while Mayor Marc Bureau is facing concerted criticism and a charge of “lack of leadership” in the run-up to election year. A divided city council has caused some councillors to wonder whether a party might be an antidote to the perceived “clique” surrounding the mayor.

Some councillors do not favour municipal parties, however. Buckingham’s Councillor Jocelyne Houle commented, “The idea of a political party worries me, because what counts the most for me is defending the ideas of the citizens I represent, not a party line.” Councillor Aurele Desjardins, the deputy-mayor, added, “We’re going to have a political party one of these days, it’s just a matter of time. Are we at that point? We’ll have to see. Antoine Normand has (business) credibility, but we’ll have to see if the people in the field of politics will rally around him, because he has no political experience.” Mayor Bureau also noted, “It’s become more difficult in cities where there are political parties, like Montreal or Longueuil.”

Conservative, ADQ links?

Along with Councillors Jocelyne Houle and Louise Poirier, and Hull MNA Roch Cholette, Mr Normand is considered a possible candidate for mayor in 2009. He recently divested himself of his shares of Cactus Communications. He is active in the Gatineau Chamber of Commerce and sits on several boards of directors. Last January, Transport Minister Lawrence Cannon asked Mr Normand to become the Conservative candidate in the Hull-Aylmer riding. Mr Normand has been involved with the Action Democratique du Quebec political party since its founding by present leader Mario Dumont.

In 2004, the “Democratie Gatineau” party was created by local attorney Jean Carol Boucher. The party flopped after running an inexperienced candidate, Marianne Rochon, for mayor.

Councillors Houle and Desjardins say they will wait and see. “We’ll have to see how serious his platform and team are,” said Ms Houle. “Mr Normand has a good head on his shoulders. We’ll have to see what policies his party promotes,” said Councillor Desjardins, adding, “We’re only two years away from the next municipal elections. Will the party have the time to get organized, do a recruitment campaign and get the financing?” (See also page 4).