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Autres Nouvelles - Other News
5 septembre / September 5


Playground fund-raising

Lord Aylmer celebrates return to school with BBQ

Lucie Chayko

The Lord Aylmer school community is raising funds for their new play structure. The current structures had to be torn down the day before school started as they were deemed unsafe for children. The structures were old and worn, and not salvageable. Last year, the school raised $25,000 to go towards the new structure. City Councillor Frank Therien has donated $5,000 towards the project. Lord Aylmer School had hoped to have the structure in place for this fall, but their application for $25,000 from the Ministry of Education’s “Playground Beautifi-cation” grant was denied. They will find out at the end of the month if another request for funding from a financial institution will be accepted.

The total cost of the structure adequate for 125 children is $80,000. The committee is seeking other sources of funding and hopes to have a new structure in place as soon as possible. This is Aylmer’s only wheelchair accessible play structure. Anyone interested in making a donation can contact the school at (819) 684-4888.

A boy prepares to tackle his hamburger during Lord Aylmer School’s Back to School barbecue, August 30. In addition to providing a chance to socialize, the barbecue also aided in raising money towards building a new, $80,000 play structure that conforms to modern safety standards. With money from his discretionary fund, Councillor Frank Thérien plans to contribute to the cost of the new equipment. Photo: Julie Murray



Une journée à la campagne - de Gatineau


L’Union des producteurs agricoles (UPA), en colla boration avec la Ville de Gatineau, invite la population à participer à la journée Portes ouvertes sur les fermes du Québec en visitant trois entreprises agricoles de Gatineau le 9 septembre prochain : Le Potager Eardley et le Vignoble du Clos Baillie dans le secteur d’Aylmer ainsi qu’Alpaga Illimité dans le secteur de Gatineau. Ces entreprises d’agroalimentaire offriront tout à fait gratuitement au public une visite de la ferme, de l’animation variée et des dégustations de produits.

La journée portes ouvertes qui se tient sur l’ensemble du Québec et compte plus de 125 fermes accessibles au grand public en est à sa cinquième édition cette année. Elle a pour but de familiariser les gens avec le milieu agricole. « Depuis 40 ans, le visage de l’agriculture québécoise a changé et la population urbaine est de moins en moins en contact avec les producteurs agricoles. Le lien entre la ville et la campagne est rompu. L’Outaouais regorge d’entreprises agricoles, des plus grosses aux plus petites, des plus traditionnelles aux plus inusitées. Il est important de les faire connaître et de montrer comment on fait bien l’agriculture en Outaouais, comme ailleurs au Québec », a affirmé le président de l’UPA Outaouais-Laurentides, Richard Maheu. Selon lui, les portes ouvertes représentent une excellente occasion pour les producteurs de rétablir les ponts et de renforcer les liens avec leurs concitoyens.

La ville de Gatineau, dont 38 % du territoire est une zone agricole protégée, est partenaire de l’événement pour une deuxième année consécutive. « Nous avons une richesse dont il faut être fier, un héritage d’importance que nous devons faire prospérer et connaître. Cette initiative s’inscrit dans une démarche visant à propulser l’industrie agroalimentaire gatinoise vers de nouveaux sommets », a déclaré le maire Marc Bureau, aussi président de Développement économique – CLD Gatineau.

Pour de plus amples renseignements sur cette journée portes ouvertes, les gens sont invités à consulter le site Web de l’UPA à www.upa.qc.ca, sous la rubrique Portes ouvertes. Les citoyens sont aussi invités à composer le 3-1-1 de la Ville pour de plus amples détails. (FR)


Police talks stalled: City asks for arbitration

Julie Murray

On August 27, representatives from Gatineau’s 380-member police union walked away from negotiations with the city in the first of what was to be eleven days of talks, prompting city council to request Labour Ministry arbitration. “We believe that having recourse to arbitration will allow us to get a work contract that is fair and equitable for our employees, while taking into account the city’s available resources,” explained Mayor Marc Bureau.

Marc Pageau, the city’s human resources director, said, “It’s very disappointing to see union representatives, who say they’re ready to negotiate day and night, walk away the minute the city doesn’t give in completely to their first demand.” Councillor Jocelyne Houle, who is the chair of city council’s Human Resources Committee, added, “The scope of the union’s demands and the lack of flexibility on the part of the union’s directors since the return of negotiations, has led council to decide to ask the Labour Minister to name an aribiter.”

Temporary cops to cut overtime pay

The point of contention is the city’s hiring of temporary police for special projects. The union maintains that the city hires less-expensive temporary cops, without always advertising the vacancy, and that the definition of “special project” is ambiguous. Noted Mr Pageau, “The union doesn’t want Gatineau to be able to hire temporary police to assist in special projects such as squads to fight street gangs.” However, union chief Rock Legault says that the city is using the special project clause “abusively” in order to reduce its overtime salary costs.

Along with the firefighters’ union and the white-collar workers’ union, the police plan to communicate their message, via a “peaceful demonstration,” at the Hot-Air Balloon Festival. Mr Legault says he met with the general director of the festival to reassure him of the groups’ peaceful intent, adding, “We would never disrupt the Balloon Festival.”

In protest, the police have now started wearing jeans, in addition to the camouflage caps they have been wearing.

The collective bargaining agreement has been expired since December 31, 2006.
 

Le conseil établit une politique, sans la respecter

Julie Murray

Au cours du sommet du conseil le 20 août dernier, le maire et les conseillers en sont venus à un accord à l’effet de ne pas se prononcer sur un dossier le même jour qu’il lui est présenté, selon le conseiller Frank Thérien, qui en avait fait la proposition. « C’était notre politique au conseil de la Ville de Aylmer. Nous avions l’habitude d’attendre à la semaine suivante avant de passer au vote sur un dossier». Cependant, le lendemain de cette entente, le conseil de la Ville de Gatineau a voté pour vendre le Centre des congrès seulement quelques heures après que les administrateurs de la Ville leur aient présenté le dossier. Thérien était outré : «Est-ce que l’admini stration est tellement désorganisée qu’une semaine de délai peut faire une différence? Les décisions hâtives sont souvent des mauvaises décisions ».

Les fonctionnaires n’aident pas la cause

« C’est la même chose qui est arrivée lors du vote pour le changement de zonage alors que les promoteurs voulaient construire un Home Depot au coin de Vanier et des Allumettières », fait remarquer M. Thérien. « Ça faisait des mois que les administrateurs avaient le dossier en main et ils savaient que c’était urgent. Ils nous ont présenté le dossier le jour même où nous devions prendre une décision. Nous n’avons pas eu le temps de l’étudier et maintenant la Ville doit faire face à une poursuite de 4,5 millions. Cette situation est carrément causée par les administrateurs. Ils ne semblent pas se rendre compte d’où vient leur paie et pourquoi ils sont rémunérés ».

Le conseil a accepté de travailler avec les administrateurs afin que les conseillers puissent prendre connaissance des dossiers avant de prendre des décisions, selon le porte-parole du maire, M. Mathieu Larocque, qui ajoute que « dans le cas du Centre des congrès, Westcliff (l’acheteur) avait des délais très courts à respecter, c’est pourquoi le conseil devait se prononcer immédiatement sur ce dossier ».

Le conseil de ville précédent s’était aussi plaint des courts délais qui lui étaient imposés et du manque de temps pour étudier les dossiers qui lui étaient soumis. (Trad. : L.T.)

Pour une pelouse verte et en santé — sans pesticides

La Ville de Gatineau met gratuitement à la disposition des citoyens un numéro de téléphone sans frais pour obtenir des conseils judicieux en matière de gestion écologique des pelouses, des fleurs, des arbustes et des arbres.

Cette nouvelle initiative a été mise sur pied afin de respecter le Code de gestion des pesticides élaboré par le ministère de l’Environnement en avril 2006. Ce dernier stipule qu’il est interdit de vendre ou d’utili ser des pesticides contenant une vingtaine d’ingrédients actifs qui sont parmi les plus utilisés au Québec.

Ainsi, depuis le 1er juin, et ce, jusqu’au 1er septembre, les Gatinois peuvent composer le 1 877 227-0605 et obtenir des conseils de l’organisme Équiterre; une réponse est assurée dans les 24 heures pendant les jours ouvrables.

Les pesticides sont dangereux pour la santé, particulièrement celle des enfants, et pour l’environnement.

Pour en savoir davantage sur le sujet, on peut visiter le www.gatineau.ca sous les rubriques Citoyens – Environnement. (FR)