Archive Autres Nouvelles - Other News
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26 septembre / September 26
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Entre-Nous reçoit un don
Marcel Vachon au centre, entouré de membres du Club Civitan, remet un don de 500$ à Manon Dagenais du centre communautaire Entre-Nous, lors de l’assemblée du 13 septembre du Club Civitan. Le centre offre des activitées pour des familles et des enfants dans le quartier no.1, des fêtes pour des familles à faibles revenus. Tout réçemment le centre a aussi tenu un ‘magasin d’échange’ pour réduire les dépenses associées à la rentrée scolaire de 200 enfants. « Nos coûts ont doublé depuis que nous avons dû quitter le couvent puisque les religieuses voyaient à beaucoup de nos dépenses, dont le nettoyage », dit madame Dagenais. Le centre a emménagé de l’autre côté de la rue, soit au 42 du Couvent, et célèbre cette année son dixième anniversaire. « Auparavant nous n’avions qu’un bureau, maintenant, nous sommes installés dans une maison. Nous avons l’Internet et des livres. C’est plus accueillant pour les gens. » (Trad. : C.B.) Photo : Julie Murray
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Dentiste d’Aylmer ne peut plus pratiquer : français écrit inadequate
Julie Murray
Le Dr Mahmoud Raisi, un dentiste d’Aylmer, ne peut désormais plus offrir de services à ses 2 000 patients – l’Ordre des dentistes du Québec a refusé de renouveler le permis du Dr Raisi après qu’il eut échoué pour une quatrième fois en trois ans l’examen de français écrit. Dr Raisi a obtenu une note de 50% en février 2004, de 35% en octobre 2006 et en février 2007, et 50% au dernier examen au mois de mai dernier. On lui a proposé de refaire l’examen. « Présentement, je suis stressé », a-t-il dit au Bulletin. « Quand mon niveau de stress sera plus bas, je ferai l’examen à nouveau. »
Au Québec, les membres de 45 professions, incluant les ingénieurs, les acuponcteurs, les sages-femmes et les travailleurs sociaux, doivent passer des examens en français oral et en français écrit, à moins d’avoir fait leurs études dans une école secondaire ou une université de langue française.
Le Dr Raisi, un réfugié de l’Iran, est arrivé au Canada en 1986 et ne parlait, à ce moment, qu’un peu d’anglais et aucun français. « En vingt ans, j’ai amélioré mon anglais et j’ai appris deux langues, soit le français et l’espagnol. J’aime beaucoup les langues et mon français est très bon – j’ai obtenu 95% pour l’oral à cet examen. » Il dit qu’il reçoit des patients d’un peu partout à Gatineau puisqu’il parle espagnol.
Le Dr Raisi dit que le test est arbitraire et subjectif. « On vous demande d’écrire deux lettres de 25 à 30 lignes, en vous basant sur une situation hypothétique, par exemple : ‘un collègue vous a laissé un message et veut que vous travailliez avec lui. Vous devez répondre que vous serez incapable de travailler pour les deux prochaines semaines et que vous serez peut-être capable de travailler avec lui dans le futur.’ Comment ce genre de réponse peut-elle nécessiter 25 lignes de texte? Le juge, dans mon cas, m’a dit qu’il sympathisait avec moi puisqu’il avait essayé d’écrire la même lettre mais n’a pas réussi à rencontrer le nombre de lignes requises. » Il ajoute : « En premier j’ai obtenu 50%, ensuite 35%. Cela dépend du correcteur. Les examens ne sont pas objectifs. »
Le Dr Raisi a suivi des cours de français à un CEGEP à Montréal et trois cours de langue pour immigrants d’une durée de quatre mois, en plus d’un cours d’hygiène dentaire donné en français au CEGEP de l’Outaouais Gérald Paquette de l’Office de la langue française a dit aux médias que depuis le permis du Dr Raisi avait été renouvelé depuis quatre ans mais qu’il a maintenant atteint la limite permise par la loi; « il doit passer l’examen pour obtenir un permis permanent ou bien faire autre chose. »
En réponse à l’allégation de l’Office de la langue française comme quoi cet examen écrit est essentiel, le Dr Raisi rit, « Allez donc trouver un dentiste qui écrit ses propres lettres. Nous avons des secrétaires ici et nous avons aussi des lettres-formulaires. »
La semaine dernière le Dr Raisi s’est vu refuser sa demande de permis pour poursuivre sa pratique par la Cour supérieure du Québec. Son avocat, Jean Faullem, dit que l’administration de tests, prévue à la Charte de la langue française, va à l’encontre de la Charte canadienne des droits et libertés puisqu’elle traite les professionnels formés à l’extérieur de la province d’une manière différente de ceux qui sont formés au Québec.
Commentaires de l’Association West Quebecers
Richard Turcotte, de l’Association régionale de West Quebecers, a dit au Post qu’il trouve la mesure « excessive ». « Pourquoi ne pas laisser le marché en décider? » demande M. Turcotte; « ses 2 000 patients n’ont évidemment pas de difficulté à communiquer avec lui. » M. Turcotte dit que le bureau du dentiste « offre des services en français et a un personnel parfaitement bilingue. »
« Je gagerais que si les professionnels francophones devaient passer cet examen, plusieurs le couleraient! » Se mordant un peu la langue, il suggère que le responsable de l’Impératif français, le groupe qui défend la culture francophone, soit le premier à subir cet examen.
Pour l’instant, d’autres dentistes prendront les patients du Dr Raisi. (Trad.: C.B.)
Dernier verger de Gatineau passé au bulldozer : nouveau verger pourrait voir le jour
Julie Murray
Il est fort possible qu’Aylmer voie naître un nouveau verger pour remplacer le Verger du Ruisseau qui passera sous le bulldozer sous peu, dit Dany Lachaine, co-propriétaire du Potager Eardley, « question de poursuivre la tradition ». Toutefois, les fervents de la cueillette de pommes devront toutefois attendre de trois à quatre ans avant que les arbres puissent donner suffisamment de fruits pour que le verger puisse ouvrir ses portes au public. M. Lachaine rapporte qu’il a fait les analyses préliminaires du terrain et qu’il lui reste encore à étudier certains aspects financiers.
Robert Beaudry, propriétaire du Verger du Ruisseau, dit que « la demande est là. » Plusieurs gens fréquentent l’endroit annuellement comme activité automnale traditionnelle; le Verger du Ruisseau a dû fermer ses portes pour des raisons financières. « Les pommiers avaient tous plus de 20 ans. Il m’aurait fallu tous les remplacer; en plus des taxes, c’était trop cher. » Comme c’est le cas pour beaucoup de terres agricoles à l’intérieur des limites de la ville, des changements de zonage peuvent faire monter les taxes en flèche, forçant ainsi la conversion de fermes en expansion urbaine tentaculaire. Le Verger du Ruisseau était le seul verger dans Gatineau.
La ville manque-t-elle de vision?
M. Beaudry a vendu sa propriété à un promoteur qui compte y développer un projet domiciliaire. En 2005, la ville a adopté un plan de gestion des terres qui a amené un changement de zonage permettant le développement résidentiel sur le terrain du verger. M. Lachaine doute de la sagesse d’une telle décision. « Je ne comprends pas la vision de la ville en prenant cette décision », commente-t-il. (Trad.: C.B.)
Lettre ouverte en réponse à la lettre « How Aylmer treats dogs ? »
Sachez que la ville de Gatineau traite bien les chiens de propriétaires responsables. Votre perception des événements concernant vos chiens est grandement distortionnée. Nous aimerions vous rafraîchir la mémoire.
En ce qui concerne notre petit-fils de 7 ans à l’époque que vous accusez d’avoir harcelé votre chien, il s’est approché de la clôture non pas pour frapper votre chien, mais bien pour annoncer à votre fils qu’il venait d’avoir un chien. Même s’il aurait voulu atteindre votre chien, cela aurait été impossible pour lui puisque nous avons une clôture de bois : il aurait fallu qu’il enlève une planche pour y arriver.
Deuxièmement, si vos voisins au sud vous ont demandé de réparer votre clôture, c’est pro bablement parce qu’ils en avaient assez de trouver vos chiens dans leur jardin.
Troisièmement, si vous avez reçu des plaintes de la ville concernant vos chiens, elles ne viennent pas de nous, vos voisins à l’est. Au contraire, nous avons été plus que patients. Vos chiens jappent conti nuellement, même quand vous êtes à la maison : vous faites la sourde oreille et ne les disciplinez jamais. Il n’est pas étonnant qu’il y ait des plaintes ! Une nuit au mois de Juin 2007, deux autos de patrouille ont répondu à une plainte de voisins : cette plainte ne provenait pas de nous, vos voisins à l’est. De plus, vos chiens ne sont à l’intérieur de la maison que depuis l’incident du 16 Juillet 2007, où j’ai téléphoné le contrôle animalier pour la première fois depuis que vous avez vos chiens, après les avoir trouvé dans ma cour arrière. Il était 9h30 dans la ma tinée et on m’a informé que j’étais déjà la troisième personne à appeler pour porter plainte contre vos chiens.
Quatrièmement, votre description des évènements du 12 Juillet 2007 est pure fabulation. Nous n’accusons aucunement les accusations gratuites ! Mon fils m’aidait à travailler dans la cour à mon domicile quand vos chiens sont devenus aggressifs et poussaient dans la clôture. Nous étions persuadés qu’ils traverseraient de notre côté ! Mon fils a tenté de les éloigner de la clôture en brâlant un morceau de bois de 2x2. En aucun temps avons-nous monté sur une boîte pour atteindre vos chiens et nous ne les avons certainement jamais frappé. Que vous m’accusiez de battre vos chiens est absolument faux. Vous nous avez crié d’arrêter d’agacer vos chiens, à quoi mon fils vous a répondu qu’ils aboyaient sans cesse depuis la matinée et que vous devriez vous en occuper.Vous êtes alors entré à l’intérieur sans répondre et sans discipliner vos chiens. Nous sommes restés à l’extérieur mais nous avons continué à travailler sur le côté de la maison pour ne pas être à la vue de vos chiens. Vous devriez le savoir, vous nous épiez de votre fenêtre de salon !
En ce qui concerne vos enfants qui ont maintenant peur de jouer dans la cour à cause du , les trois filles de votre conjointe sont parties à l’extérieur depuis la fin des classes et votre fils est chez une gardienne le jour car comme vous le mentionnez dans votre article, vous et votre conjointe travaillez au gouvernement fédéral. Aucun des enfants n’a donc été témoin des évènements du 12 Juillet 2007. Les enfants ne vont pas dans la cour non pas à cause du , mais probablement parce qu’elle est souillée d’excréments puisque vous ne la nettoyez jamais.
Au printemps passé, nous vous avons demandé de retirer de notre clôture, la chaîne qui retenait un de vos chiens. Est-ce que votre article ne serait pas une réaction à cet événement ?
Bon retour et bonne chance dans le Pontiac !
Lionel & Louise Moreau
Aylmer
Gatineau consulte sur sa politique environnementale
C’est sous le thème “Une ville verte à la portée de la main!” que la Ville sollicite la participation des citoyens, des organismes, des entreprises et des autres partenaires à prendre part à la consultation publique portant sur l’élaboration de sa politique environmentale qui se tiendra dans divers secteurs de la ville du 15 au 19 octobre 2007, à partir de 18 h 30.
La politique environmentale permettra à la Ville de poursuivre les efforts collectifs déjà entrepris dans l’utilisation responsable de ses ressources et la protection de son patrimoine naturel.
« Nous devons trouver ensemble des solutions pour répondre aux besoins du présent sans compromettre le bien-être des générations futures », a déclaré le maire Marc Bureau.
Processus de consultation à deux volets
Le premier volet de la consultation consiste en des ateliers de discussion qui auront lieu cet automne. Cet exercice se tiendra auprès des employés municipaux, des étudiants de niveau secondaire et des citoyens dans divers secteurs de la ville. Ensuite, au printemps 2008, la Ville entamera le deuxième volet lors d’une audience publique qui portera sur la bonification du projet qui découlera du premier volet de la consultation publique.
Six Thèmes de la politique
Lors des ateliers de discussion, les citoyens sont invités à exprimer leurs préoccupations et leurs suggestions sur les six premiers thèmes de la politique, soit l’eau, l’air, le sol, l’énergie, la qualité de vie et la biodiversité. Les matières résiduelles sont également un des thèmes de la future politique, mais le sujet a déjà fait l’objet d’une consultation au printemps 2005.
Trois moyens de participation
Les citoyens souhaitant participer à cette importante démarche de trois façons : (1) En envoyant un courriel à villeverte@gatineau.ca d’ici le 9 novembre 2007; (2) En laissant un message vocal sur la ligne verte municipale au 819 243-2345, poste VERT (8378) d’ici le 9 novembre 2007; et en assistant à l’un des ateliers à Aylmer, le 15 octrobre à 18h30 au Centrre Ernest-Lattion, 30, rue Court, our à Hull, le 16 octobre 2007; à Gatineau, le 17 octobre 2007; et à Masson-Angers et Buckingham, le 18 octobre 2007.
Les citoyens peuvent s’inscrire dès maintenant dans le site Web de la Ville ou au 819 243-2345, poste 7149. Dès le vendredi 21 septembre, la documentation à ce sujet sera disponible dans les bibliothèques et les centres de services de la Ville et dès maintenant à www.gatineau.ca.
« Le succès de cette consultation repose en grande partie sur la participation et l’engagement des citoyens et des partenaires du milieu et sur la volonté de changer leur comportement », a mentionné le conseiller Patrice Martin, président de la Commission consultative sur l’environnement. (FR)
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Rue Principale a one-way street?
Julie Murray
The renovation of Rue Principale, set for next spring, is the perfect opportunity to improve the area and attract tourism, says APICA President Jean-Pierre Sylvestre — by making the street one-way from the old city hall to the marina, with eastbound traffic returning on Patrimoine Street. “Rue Principale is too narrow. It’s dangerous for bicyclists and people who park in front of a business have to wait in their cars with the door closed, if traffic is coming.”
Making the two streets one-way would not only facilitate tourism, it would also improve traffic for local businesses, increasing their visibility and value, says Mr Sylvestre. “We could put in larger sidewalks and a bike path, benches and new lights. The bars and restaurants could add terraces. This is a touristic area. Let’s make tourists feel welcome.”
“We need to take advantage of this opportunity,” agrees Councillor Alain Riel. “We’re completely redoing the street, and we shouldn’t miss the boat (for other improvements). We’re not going to go back in five years to redo it.” Councillor Frank Thérien adds, “We’ve got to preserve this heritage area. The revitalization of this area could easily be done when we are working on the underground electric and sewer lines.”
“Everyone wants to increase the number of tourists in Aylmer, but the city doesn’t do anything,” says Mr Sylvestre. “Rue Principale is going to be a mess for six months or a year. This is the time to do it like it should be done.”
Aylmer dentist kicked out: poor French writing
Julie Murray
Aylmer dentist Dr. Mahmoud Raisi can no longer serve his 2,000 patients, now that the Quebec Order of Dentists refused to renew his license after he failed the French written examination for the fourth time in three years. Dr Raisi received a 50% score in February 2004, 35% in October 2006 and February 2007, and a 50% on his last exam, in May. He has been offered a chance to take the test again. “I’m stressed right now,” he told The Bulletin. “Once my stress level goes down, I’ll take it again.”
Quebec requires persons in 45 professions, including engineers, acupuncturists, midwives and social workers, to take exams in oral and written French, unless they were educated in a French-language high school or university.
A refugee from Iran, Dr Raisi came to Canada in 1986. and spoke no French and some English when he arrived. “In twenty years, I improved my English and learned two languages. French and Spanish. I love languages and my French is very good—I received a 95% on the oral portion of the test.” He says that he has patients from all over Gatineau, because he speaks Spanish.
Dr. Raisi says the test is arbitrary and subjective. “You’re asked to come up with two letters of 25 to 30 lines, based on hypothetical situations, like your colleague has left you a message and wants you to work with him. You have to reply that you won’t be able to work for the next two weeks, and that you may be able to work with him in the future. How can that kind of reply take up 25 lines of text? The judge in my case said he had sympathy for me, because he tried to write the same letter but couldn’t come up with the quantity required.” He adds, “First I got 50%, then 35%. It depends on who’s marking. The tests are not objective.”
Dr Raisi has taken French-language classes at a Montreal CEGEP and three four-month long language classes for immigrants, as well as training in French during a dental hygiene class at the Outaouais CEGEP and three four-month long language courses for immigrants, as well as training in French during a dental hygiene class at the College de l’Outaouais.
The language office’s Gérald Paquette told the media his temporary permit had been renewed for four years, but has reached the law’s limit; “he must pass the test to get a permanent permit or do something else.”
In response to the Office de la Langue Francaise’s claim that the written test is essential, Dr Raisi laughs, “Go find a dentist who writes his own letters. We have secretaries here and we also have form letters.”
Last week, the Quebec Superior Court denied Dr Raisi’s request to permit him to continue practicing. His lawyer, Jean Faullem, argued that the testing provision in the French language charter violates the Canadian Charter of Rights and Freedoms because it treats professionals trained outside the province differently from those educated within Quebec.
West Quebecers association comments
Richard Turcotte of the Regional Association of West Quebecers told The Bulletin he finds the action “excessive”. “Why not let the market decide?” asked Turcotte;. “His 2,000 patients obviously have no difficulty communicating with him.” Turcotte said the dentist’s office “is providing service in French and has a fully bilingual stsaff.”
“I’d wager that if they gave this test to all francophone professionals, many wouldn’t pass!” He suggested, tongue in cheek, that the head of Imperatif français, West Quebec’s French cultural advocacy group, be the first to take the test as a demonstration.
At present, other dentists will attend to his patients.
By-election fallout: Dion likely to replace Marcel Proulx
Julie Murray
In the wake of the Liberals’ losses in three Quebec by-elections, September 17, within two weeks leader Stéphane Dion will likely replace Hull-Aylmer MP Marcel Proulx with Montreal MP Denis Coderre as his Quebec chief. “If Mr Dion wants to choose someone else, he is completely free to do so,” Mr Proulx told the media. “I never asked to be named to this position. And it doesn’t come with more salary, although I guarantee that it’s a lot more work. No, Mr Dion asked me to be his representative in Quebec. I tried to accomplish this job as best I could, but if he wants to name someone else, it’s his decision.”
The election results were historic, with upsets in two ridings. In Montreal’s Outremont riding, which, with the exception of Brian Mulroney, has voted Liberal since 1935, NDP candidate Thomas Mulcair beat Liberal Jocelyn Coulin by about 20%, becoming the NDP’s only Quebec MP. In Saguenay’s Roberval-Lac-Saint-Jean, traditionally a sovereigntist riding, the Bloc received only 27% of the vote, while Conservative Denis Lebel earned nearly 60%. In the Saint-Hyacinthe-Bagot riding, the Bloc candidate Ève-Mary Thai Thi Lac won, with the Liberals earning only just over 7% of the vote.
Although some observers have projected a split among Liberals over the byelections, the results came as no surprise since the polls had predicted exactly these wins. Three other ridings without MPs outside Quebec were not put into byelections by Stephen Harper as polls showed the Liberals would have won those seats, and this would have softened the apparent failure of the Liberals in Quebec, and would have made the Conservative single win less impressive.
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