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Autres Nouvelles - Other News
3 octobre / October 3

Travaux de nettoyage à Aylmer nord sonnent l’alarme


Un chargement de vieilles ferrailles a été déversé sur un terrain situé au nord du Chemin Pink, entre Klock et Vanier, le 21 septembre. L’entrepreneur responsable a confié au Bulletin qu’il avait été engagé pour nettoyer le terrain et en bloquer l’accès aux VTT par le promoteur Michel Pilon, qui compte y construire un projet domiciliaire à haute densité. Les travaux auraient apparemment été effectués sans permis ou demandes de permis auprès d’Hydro-Québec, du Ministère de l’environnement ou encore de la ville. « La situation nous préoccupe », dit le porte-parole de l’Association des résidents Cook, Aylmer-Nord, Alain Tremblay; « S’il se permet cela maintenant, sans permis, que fera ce promoteur plus tard? Il nous demande de lui faire confiance mais il vient de démontrer que nous ne le pouvons pas. »

« Ils ont travaillé toute la fin de semaine, au moment où personne n’était disponible pour les arrêter », dit M. Tremblay. Ce dernier rapporte qu’ils ont déraciné des arbres matures et déplacé de la terre arable, se servant d’équipement lourd duquel semblait s’échapper de l’huile à moteur. « On peut suivre leur travail en suivant les traces d’huile. » Le président de l’association, Anthony Southam, rapporte que la situation a inquiété plusieurs personnes. « La vue de machinerie lourde sur ce terrain qui, aux dires du conseiller Alain Riel, ne connaîtrait pas de développement avant dix ans », dit-il, « a suffi pour sonner l’alarme. »

Le Bulletin a été incapable de rejoindre M. Pilon pour des commentaires puisqu’il était en voyage. (Trad.: C.B.)

Work at North Aylmer site rings alarms


A load of rusty garbage was dumped, September 21, on land just north of Pink Road, between Klock and Vanier Roads; the contractor told The Bulletin that they had been hired to clean up the area and seal off access for ATVs by developer Michel Pilon, who is planning a dense development for the land. The work was apparently done without permits or requests for permits from Hydro-Quebec, the Environment Ministry, or the city. “We’re concerned,” says Cook Road-Aylmer North spokesman Alain Tremblay. “If he’s doing this now, with no permits, what will he (the promoter) do down the line? He asks us to trust him, but he just demonstrated that we cannot.”

“They worked all weekend, when no one was available to stop them,” says Mr Tremblay, who reports that mature trees were uprooted by the work and topsoil was pushed around by the heavy equipment, that apparently leaked motor oil. “We can follow the work they did by following the oil.” Association President Anthony Southam reports that many people were concerned about the activity. “The site of heavy machinery, on land where Councillor Alain Riel had said there would be no development for ten years,” he says, “was enough to set off alarm bells.”

The Bulletin was unable to reach Mr Pilon, who is currently travelling, for comment.

 

“Double Or’’ pour les Strikers d’Aylmer!


Les Strikers d’Aylmer ont remporté le titre de Championnat Régionale de la ligue de l’ARSO pour la Division 3 jeudi, le 13 septembre 2007 dernier avec un pointage de 6-2 contre les Comêtes de Gatineau. Elles ont fait furreur dimanche matin lorsqu’elles ont gagné une deuxième médaille d’or au tournoi Subway de l’Outaouais, le 16 septembre 2007.

Left to Right - Standing Top Row; Geneviève Parent, Arianne Noêl, Allie Lajoie, Solange Racine, Khandys Agnant, Isabelle Herrera. Second Row: Mike Lajoie, Zoê Desjardins, Sophie Rouleau, Noêmie Gauvreau, Stéphanie Picard, Lêa Psenak, Marie-Pascale Nadeau, Élodie Bonnerot, Annick Rouleau, Kayla Belley, France Castonguay, Chloê St. Gelais; First Row (on ground): Véronique Cassidy, and Saphyr Agnant. Photo: Manon Boucher

“Double Gold” for Aylmer Strikers!


The Aylmer Strikers took the Regional ARSO League Championship Title in soccor for the U-12 Division 3 last Thursday night, September 13, with a score of 6-2 against the Gatineau Comêtes. They followed this game win with another Gold medal on the weekend of September 16 at the Outaouais Subway Tournament!

Left to Right - Standing Top Row; Geneviève Parent, Arianne Noêl, Allie Lajoie, Solange Racine, Khandys Agnant, Isabelle Herrera. Second Row: Mike Lajoie, Zoê Desjardins, Sophie Rouleau, Noêmie Gauvreau, Stéphanie Picard, Lêa Psenak, Marie-Pascale Nadeau, Élodie Bonnerot, Annick Rouleau, Kayla Belley, France Castonguay, Chloê St. Gelais; First Row (on ground): Véronique Cassidy, and Saphyr Agnant. Photo: Manon Boucher




La Banque alimentaire encouragée par la ville

Julie Murray

Au cours de son assemblée plénière du 25 septembre, le conseil municipal a approuvé une subvention annuelle de 68 000$, pour les prochaines cinq années, à la Banque alimentaire d’Aylmer, ainsi qu’un paiement de 50 000$ pour contribuer aux coûts associés au déménagement de l’organisme – la Banque alimentaire doit quitter son emplacement sur la rue du Couvent pour se re-localiser à l’ancienne école primaire du Chemin Eardley. Cette subvention « représente un investissement », commente le conseiller Alain Riel, puisque la banque alimentaire répond à un grand besoin dans Aylmer.

C’est la première fois que la ville subventionne une banque alimentaire et certains conseillers ont donc hésité à voter en faveur de la proposition, se disant inquiets que cela ne créé un précédent. La conseillère Denise Laferrière a dit que des demandes similaires de la part d’autres organismes sociaux s’en sui vront sûrement, en particulier dû au fait que la ville n’a pas de politique pour la subvention d’organismes sociaux.

Nécessité d’une politique de subventions pour les organismes sociaux

« J’ai voté en faveur puisque la Banque alimentaire a fait ses devoirs. Ils nous ont présenté un plan d’affaires, tel que nous l’avions demandé. La Banque alimentaire est une composante essentielle de notre tissu social », disait la conseillère Louise Poirier au Bulletin. « D’autres groupes qui ont besoin d’argent nous diront ‘Vous leur avez donné 68 000$ et nous avons besoin de 50 000$. Sur quelle base pourrons-nous répondre oui ou non? Nous avons des politiques pour tous les autres domaines, comme celui de la culture, mais dans le domaine social, nous n’avons ni budget, ni normes. Pour être équitables, nous devons nous doter de critères et d’une politique. Justice et équité forment la base d’une démocratie, » a-t-elle ajouté. Le maire Marc Bureau a dit qu’une politique sociale est le prochain item à l’agenda de la ville, après avoir complété les travaux sur les politiques sur les sports et les loisirs, l’habitation et l’environnement.

La banque alimentaire fête!

« Nous sommes très heureux. Nous y travaillons depuis un an et demi », dit la directrice de la Banque alimentaire, Donna Levesque, ajoutant que les travaux de rénovations sont déjà entrepris. « Les réparations devraient être complétées à la mi-octobre et nous pourront emménager au début du mois de novembre. » (Trad.: C.B.)



Des vandales s’attaquent au cimetière Saint-Paul

Julie Murray

Au cours de la nuit du 23 septembre, des vandales ont renversé plus de 75 pierres tombales dans le cimetière Saint-Paul situé sur la rue Principale – quelques-unes ont même été brisées. Selon le gestionnaire Pierre Charrette, environ douze monuments ont été sérieusement endommagés.

« En 30 ans, c’est la première fois que le cimetière est la cible de vandalisme. Ce n’est pas très fréquent », dit M. Charrette. « Nous avons dû embaucher une firme spécialisée pour redresser les pierres renversées. Les monuments sont très lourds. Ils pèsent entre 400 livres et une tonne. »

« C’est méchant », dit Réjeanne Barrette, dont la pierre tombale de son mari a été touchée, « Je suis peinée pour toutes les familles qui se retrouvent avec les monuments de leurs proches ainsi brisés. »

Pneus crevés – 30 voitures touchées

La police croit que le vandalisme au cimetière est relié à un autre incident qui s’est produit sur une rue adjacente, la rue Samuel Edey, où les pneus d’une trentaine d’automobiles ont été crevés. « Mon épouse a remarqué les pneus quand elle a voulu quitter pour le travail », dit Denis Rose, dont deux des pneus de sa voiture ont été crevés. « Les assurances ne paieront pas pour ça. J’en suis assez mécontent puisque ce sont des pneus neufs, installés il y a deux semaines. »

La police enquête présentement sur ces incidents; aucun progrès sur l’enquête ne peut encore être rapporté. (Trad.: C.B.)



Uniforme des policiers : la Cour supérieure rejette la demande de la ville

Julie Murray

Le 27 septembre, la ville a déposé une motion auprès de la juge Suzanne Tessier de la Cour supérieure du Québec, demandant une injonction interlocutoire provisoire pour forcer les policiers de Gatineau à porter leur uniforme de travail; actuellement, les policiers portent des pantalons et des casquettes de camouflage en guise de moyen de pression pendant la négociation de leur contrat de travail.

Risque de confusion

« Il y a risque de confusion. Les gens ne s’attendent pas à voir les policiers en habit de camouflage et dans ce cas, la seule chose qui peut identifier le policier, c’est son arme à feu », soutient le procureur de Gatineau, Charles Saucier. Une lettre du chef de police d’Ottawa, Vernon White, appuyait la motion de la ville et spécifiait que les agents de Gatineau ne pourront pas exercer leurs fonctions à Ottawa à moins qu’ils ne portent l’uniforme standard.

Une question administrative

La juge Tessier a toutefois rejeté la demande, consi dérant que cette question relevait du Conseil des services essentiels, un tribunal administratif. Maître Saucier était content de cette nouvelle. « La décision de la juge me permet de demander au conseil de prendre position sur la question de l’uniforme; auparavant, le conseil disait ne pas avoir d’autorité en cette matière », a-t-il dit. Rock Legault, président de la Fraternité des policiers et des policières de Gatineau, était aussi ravi de cette décision. « C’est une coutume chez les policiers de modifier l’uniforme, car ils n’ont pas le droit de grève, offrant un service essentiel. C’est le seul moyen à notre disposition pour revendiquer nos droits », dit-il.

Les policiers sont sans contrat de travail depuis décembre 2006. Les agents se sont mis à porter des casques en juin dernier, en guise de protestation. Le 27 août, lendemain de la rupture des négociations, les policiers ont ajouté le jeans et la chemise de camouflage. (Trad.: C.B.)
 



Vandals hit Saint-Paul Cemetery, slash tires

Julie Murray

Sometime during the night of September 23, vandals toppled 75-plus tombstones in the Saint-Paul Cemetery on Rue Principale, breaking a few. According to manager Pierre Charette, about twelve monuments were seriously damaged.

“It’s the first time in 30 years that the cemetery has been the target of vandals. This doesn’t happen very often,” says Mr Charette. “We’ve had to hire a specialized firm to lift fallen tombstones. Monuments are extremely heavy. They weigh between 400 pounds and a tonne.” Réjeanne Barrette, whose husband’s tombstone was hit, says, “This is mean. My heart breaks for all of the families whose loved ones’ memorials were broken.”

Tires slashed on 30 cars

Police believe the cemetery vandalism is related to another incident on neighbouring Samuel Edey Street, where about the tires of about 30 cars were slashed. “My wife noticed the tires when she left for work,” says Denis Rose, whose car had two of its tires cut. “The insurance won’t pay for this. I find it frustrating, especially because these are new tires that I had put on two weeks ago.”

At present the police are investigating but cannot report any progress.



Aylmer owner

Shawville loses its Chrysler dealership

Richard Ledbetter

October 26, 2007 will be the last day as a Chrysler dealership for the Eades family. For almost 20 years the family dealership has supplied the region with sales, parts and service, while employing ten people.

Back in April 1988 the automobile industry seemed a viable business. Interest rates were low; the economy was booming; wages were rising and therefore so were purchasing power. A Big Three franchise looked like a sound investment. However, over the last 20 years almost every aspect of the car industry has changed.

Symptom of rural decline

“A drive down Main Street rural Canada tells the story,” says co-owner Ron Eades. “Papered over broken windows, businesses failing or failed. Our kids leave for the city and so do our shopping dollars. The (profit) margin on a car sale has been continually decreasing and has reached the point that if you can’t sell 15 – 20 cars a week you can’t support a dealership. That sign out front belongs to the franchisor; they rent it to us for almost $400/mo. That’s $85 grand we’ve paid so far, and just for a sign! Imagine all the other unavoidable costs they throw at us. We looked at the financial figures of a number of other dealerships similar to our own and saw the same thing. Small, rural dealers are slowly being crowded out by the big city ones. We are a lot better off to quit now while we can then quitting later when we have to.”

Over the next month Shawville Chrysler will wind up its business, looking after all of its loyal customers and seeing that their clients’ future remains happy. As the dust settles, the Eades will decide what new ventures to undertake. Co-owner Randy Eades is a resident of Aylmer. (From the Pontiac Journal)