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17 octobre / October 17

D’Arcy stays on top


Matt Russell, number 89 of the D’Arcy McGee Gee Gees, evades a Nouvelle Frontieres, Hull, Arsenal player, October 9. D’Arcy McGee completed a solid victory over Arsenal to remain in first place with only one loss this season. Photo: David R. McColl

 

“We hope you never use this...”


On October 14, over 260 children had their fingerprints and photos taken for a child identification kit at the Aylmer McDonalds, in a province-wide program between the police and the fast-food chain; the kits also include a hair for a DNA sample. “We hope parents will never have to use this, but it’s a good thing to have,” says manager Dominic Tremblay, who reports that in Hull police helped identify over 500 children. From left, Karine Gaudreault and sons Maxime and Mathieu Lévèsque learn about the fingerprinting process from a Gatineau policewoman. Photo: Julie Murray




Piscine d’Aylmer : fermée plus souvent qu’autrement

Julie Murray

Seulement un an après son ouverture, la piscine d’Aylmer, qui a coûté 5,9 millions $, se retrouve fermée plus souvent qu’autrement à cause d’un manque de sauveteurs. Bien qu’il y ait toujours la baignade tôt le matin les lundis, mercredis et vendredis, il n’y a plus de baignade au cœur de la journée en semaine. Les heures d’ouverture au public varient entre deux heures et demi (mardi) et sept heures et demi (vendredi) et ce, pour l’ensemble des activités récréatives pour adultes et les longueurs de piscine. Il n’y a plus de nage en famille (adultes accompagnant des jeunes de treize ans ou moins) ni de nage parent/bébé (adultes avec enfants de sept ans ou moins).

La conseillère Jocelyne Houle rapporte que la piscine de Buckingham, qui a ouvert quelques mois avant celle d’Aylmer, fait face à un problème semblable. « Notre situation est moins grave que celle d’Aylmer », dit-elle. « À Buckingham, la piscine 2 fois par semaine seulement, à l’heure du lunch », la nage récréative de l’heure du midi, le mardi et jeudi, est annulée.

Faible rémunération, exigences scolaires

Le conseiller Alain Pilon, président de la Commission des loisirs, des sports et de la vie communautaire, fait remarquer que les emplois comme sauveteurs sont souvent occupés par des jeunes qui finissent par démissionner pour retourner à l’école. « D’autres piscines de Gatineau ont le même problème. Il est très difficile de recruter des sauveteurs », en parti culier à cause de la faible rémunération. Les sauveteurs ga gnent 9,74$ de l’heure alors que les assistants sauveteurs gagnent 8,71$ de l’heure; le salaire minimum au Québec est de 8,00$ de l’heure. « Il y a des emplois pour les jeunes qui offrent de meilleures rémunérations », dit M. Pilon.

La faible rémunération est assortie de coûts élevés de formation. Pour devenir un sauveteur qualifié à Gatineau, l’individu doit dépenser près de 500$ et investir plusieurs heures à la formation. Madame Houle suggère la formation de partenariats pour diminuer le fardeau financier de la formation de sauveteur.

M. Pilon pense que la ville devrait considérer une augmentation du salaire des sauveteurs, et permettre un horaire de travail plus flexible. « Avec les jeunes, ce ne sont pas les employeurs qui déterminent l’horaire de travail, mais plutôt le contraire », dit-il, de plus « le travail de sauveteur pourrait s’avérer être un bon emploi pour quelqu’un qui vient de prendre sa retraite. Ce pourrait être très valorisant de surveiller une belle piscine comme celle d’Aylmer. »

Moins de 100 à l’eau : seulement deux sauveteurs

La ville a réouvert la piscine pour le 6 à 8 du matin qui est très populaire, les lundis, mercredis et vendredis. Ce bloc de temps a pu être ouvert à nouveau à cause des normes de ratio sauveteurs /baigneurs; deux sauveteurs seulement sont requis, et non trois, quand il y a 100 baigneurs ou moins.

(Trad.: C.B.)



Un guide de survie, grace à la Ville!

La Ville de Gatineau lance un outil fort utile servant à informer et à conseiller la population quant aux gestes et aux précautions à prendre lorsque survient un événement portant atteinte à la vie, à la santé et aux biens des citoyens. Ce guide intitulé Soyez prêt à agir! Votre guide de survie propose divers moyens qui peuvent aider les citoyens à se préparer à un sinistre ou à une situation dangereuse. Le guide de survie était distribué dans chaque foyer gatinois.

La Loi sur la sécurité civile du Québec de 2001 prévoit un partage de responsabi lités entre les municipalités et leurs citoyens. D’une part, les municipalités doivent informer les citoyens des risques et des mesures à prendre lorsque survient un si nistre naturel ou un état d’urgence et du même coup, prévoir l’ensemble des interventions jusqu’à l’après-sinistre. D’autre part, le citoyen a l’obligation de prévoir les mesures nécessaires au maintien de son autonomie pendant 72 heures.

« En cas de situation d’urgence ou de sinistre, c’est d’abord aux citoyens qu’incombe la responsabilité de faire les premiers gestes afin d’assurer leur sécurité et la sauvegarde de leurs biens. Ce guide à conserver précieusement contient des trucs et des conseils qui leur permettront d’être prêts à faire face à toute éventualité », a affirmé le maire Marc Bureau.

Le guide renferme de nombreux conseils et des suggestions qui permettront aux Gatinois et aux Gatinoises d’être proactifs et qui les informeront de la meilleure façon de réagir lorsque survient un sinistre ou un état d’urgence. Diverses situations y sont traitées, dont le temps violent et les vagues de chaleur, les pannes de courant en hiver, la foudre, les pluies diluviennes et les tempêtes de neige, les accidents impliquant des matières dangereuses et les inondations. De plus, cette brochure regroupe des informations et des coordonnées permettant aux citoyens de bien se préparer à l’un ou l’autre de ces événements, qu’il s’agisse de la confection d’une trousse d’urgence et de survie ou de l’entreposage de denrées alimentaires incluant des réserves d’eau, de vêtements et d’équipements nécessaires à la survie, sans oublier les conseils pour prévoir un scénario d’évacuation propre à chaque famille.

« Des citoyens bien préparés peuvent aider la municipalité à subvenir aux besoins essentiels des personnes les plus touchées lors d’un incident ou d’un sinistre », d’ajouter monsieur Bureau.

Pour tout renseignement à ce sujet, veuillez composer 3-1-1. (FR)



Incendie de la Plaza Glenwood: McGowan est acquitté

Julie Murray

Après avoir passé 17 mois derrière les barreaux, Christopher McGowan est maintenant un homme libre. Le 11 octobre, le jury l’a acquitté des trois chefs d’accusation qui avaient été portés contre lui entourant l’incendie de la Plaza Glenwood, qui avait causé des dommages de 30 millions$ à quarante commerces en plus de la perte de centaines d’emplois. Outre l’incendie du 6 juillet 2005 de la plaza, McGowan était accusé d’avoir mis le feu à une voiture en mars 2004 ainsi qu’à un conteneur à déchets en septembre 2004.

« Nous sommes très contents », a dit son avocat, Me Jean-Luc Paris, accompagné de sa collègue, Me Bouchra Zaïm-Sassi. « Nous étions convaincus de son innocence. » Quand le verdict a été prononcé, M. McGowan, qui souffre d’autisme et de capacités intellectuelles réduites, est demeuré impassible. « Je ne suis pas convaincu qu’il a compris qu’il n’est pas coupable, » commentait Me Paris.

Coupable de quatre incendies

M. McGowan sera sous probation pour une durée de trois ans, puisqu’il avait plaidé coupable dans le cas de quatre autres incendies mineurs. Le juge Marc David lui a aussi ordonné de ne pas entrer en contact avec cinq témoins de la Couronne (des connaissances qui étaient au courant de l’incendie) pendant la période de probation et de suivre les traitements en psychiatrie autorisés par la province.

Il voulait des amis

Me Paris croit que la sentence est appropriée et qu’elle aiderait son client à régler ses problèmes. « Il n’est pas un criminel, il a tout simplement fait une erreur », a dit Me Paris aux médias. « Il n’a pas de fascination particulière pour le feu. Ce qui lui importait, c’était de se faire des amis et les seuls amis qu’il a pu trouver étaient des criminels. Tous les ‘bons’ jeunes le croyaient idiot et avaient l’impression qu’il était impossible d’être en relation avec lui. »

Dépêché à l’hôpital

Juste avant la lecture du verdict, M. McGowan, qui souffre aussi du diabète, s’est mis à trembler et a perdu conscience puisqu’il n’avait pas reçu son injection d’insuline ce matin là. Il n’avait pas pris son insuline parce qu’il avait appris que sa grand-mère malade avait été transférée en soins palliatifs et qu’il en était bouleversé. « Il a dit qu’il ne voulait pas prendre son insuline et qu’il voulait mourir », a expliqué Me Paris au juge. M. McGowan a été soigné à l’hôpital et a pu revenir à la cour trois heures plus tard.

Alors qu’il était en prison, M. McGowan s’est tourné vers la religion. « Il a découvert la bible », a dit Me Paris, « il aura maintenant un bon cercle d’amis. » Sa mère, Gloria Manna, d’ajouter : « Je remercie Dieu du fait que mon fils a changé sa vie. Il ne fréquente plus ces jeunes et il fait parti d’un groupe de jeunes à l’église. »

Autisme à la cour

« Je suis content de pouvoir ramener Chris à la maison et améliorer sa santé », a dit son père, Bob McGowan. Madame Manna ajoutait : « Notre fils souffre d’autisme et de diabète, alors ce procès a été très difficile. Je suis pressée de le rentrer à la maison puisqu’il a besoin d’aide pour s’occuper de sa santé. Il ne peut pas vivre seul. [Pendant le procès]… il n’avait aucune idée de ce qui se passait. J’espère qu’ils en tiendront compte la prochaine fois qu’un jeune souffrant d’autisme se retrouvera en cour – il s’agit d’une situation très difficile. »

(Trad.: C.B.)
 



Aylmerites nostalgic for “Aylmer”

Julie Murray

According to a poll by the French-language daily, five years after the fusion of the city’s five sectors, Aylmer residents still don’t feel attached to the new city of Gatineau. When asked if they consider themselves residents of “Gatineau,” 72% of Aylmerites say no, with only 28% choosing yes. Interestingly, while some residents in Buckingham, Hull and Masson-Angers answered “I don’t know” to the question, 0% of Aylmerites and 0% of Gatineau residents selected that option.

It’s the new people

“There was an anti-fusion movement in Aylmer,” explains Councillor Alain Riel, adding, “and nine kilometres of farmland separate Aylmer from Hull. Gatineau is an adopted city for many people and thousands of new homes have been built in Aylmer recently. You have to give newcomers time to really feel at home. It doesn’t happen overnight; it takes a generation.”

Councillor Frank Thérien agrees that Aylmer residents feel differently about the city than residents of other sectors. “Aylmerites don’t think the same way as people in Gatineau. People choose to live in Aylmer for the green spaces and low density, but 80% of the new construction in Gatineau has been in Aylmer.”

It’s not the new people

“It’s really the long-time residents who feel they don’t belong to Gatineau. People still haven’t adjusted to amalgamation.” notes Mr Thérien. “They miss the old city. People are feeling a bit estranged since fusion. They miss that community spirit. It’s going to take a long time.” Mayor Marc Bureau agrees that Aylmerites are very nostalgic, commenting, “It’s stronger in Aylmer even than in Masson-Angers. You can feel it.”



Glenwood Plaza arson trial: McGowan freed

Julie Murray

After 17 months in prison, Christopher McGowan walked out of court a free man, October 11, after the jury acquitted him of all three arson charges in the Glenwood Plaza fire, which caused $30 million in damages to forty businesses, as well as the loss of hundreds of jobs. In addition to the July 6, 2005 mall fire, McGowan had been charged with starting a fire in a car in March, 2004, and in a dumpster in September, 2004.

“We’re pleased,” said his lawyer, Me Jean-Luc Paris, along with his partner, Me Bouchra Zaim-Sassi. “We were convinced he was not guilty.” When the verdict was read, Mr McGowan, who suffers from autism and delayed intellectual capacity, did not react. Me Paris commented, “I’m not even sure he understands that he was found not guilty.”

Guilty of four fires

Mr McGowan will be on probation for three years, having pled guilty to setting four other small fires. Judge Marc David also ordered him to not to have any contact with the five Crown witnesses, acquaintances who knew about the fire, during his probationary period, and to follow provincially-authorized psychiatric treatment.

Wanted friends

Me Paris said the sentence was appropriate and would help him deal with his problems. “He is not a criminal, he just made a mistake,” Me Paris told the media. “He has no fascination with fire. He just wanted to get some friends and the only friends he could find were criminal friends. All the good kids thought he was dumb and figured it was impossible to have any relationship with him.”

Rushed to hospital

Just before the verdict was read, Mr McGowan, who also suffers from diabetes, began shaking and lost consciousness because he did not receive his insulin shot that morning. He did not take his insulin because he had learned that his ailing grandmother had been taken to palliative care and he was upset. Me Paris explained to the judge, “He said he didn’t want to take his insulin and wanted to die.” Mr McGowan was treated at the hospital and returned to court three hours later.

While he was in prison, Mr McGowan turned to religion. Said Me Paris, “He discovered the Bible. He’s going to have a good circle of friends.” His mother, Gloria Manna, added, “I thank God that my son has turned his life around. He doesn’t hang around with those kids anymore and he’s in a youth group at the church.”

Autism in court

“I’m happy we can take Chris home and improve his health,” his father, Bob McGowan, said. Ms Manna added, “Our son suffers from autism and diabetes, so this trial has been very difficult. I can’t wait to have him home, because he needs help to take care of his health. He can’t live alone. (During the trial) … he had no clue what was going on. I hope they will consider this the next time a child with autism is in court, because it is such a difficult thing.”

From The West Quebec Post