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Autres Nouvelles - Other News
7 novembre / November 7
 

Centre d’exposition l’Imagier
Six artistes, six rivières, trois pays

Fred Ryan

Jolène Piché

Les artistes Matilde Marin et Silvia Rivas de l’Argentine, ainsi que Teresa Gazitua et Mario Fonseca du Chili se joignent à José Mansilla-Miranda et Cécile Boucher, deux artistes du Canada, dans un projet d’échange entre ces trois pays. Ce projet occupe les deux salles d’expositions du Centre d’exposition l’Imagier jusqu’au 9 décembre 2007.

Le thème de la rivière est à l’honneur cet automne! Chaque artiste a choisi un cours d’eau de son pays comme sujet. Le choix de Matilde Marin est le rio Rivadavia en Patagonie, Teresa Gazitua a choisi le rio Maipo du Chili central, Le rio Calle-Calle de Vladivia pour Mario Fonseca, et les rivières canadiennes à l’honneur sont la rivière Snake du Yukon pour José Mansilla-Miranda et la rivière des Outaouais pour Cécile Boucher.

En plein coeur de l’automne, le temps choisi pour l’exposition est idéal. Depuis toujours les cours d’eau jouent un rôle important dans notre société: que ce soit pour le déplacement vers d’autres endroits ou simplement comme ressource naturelle, l’eau est importante et vitale. « Elles fournissent [les rivières] d’une part un des élément essentiel à la survie humaine, l’eau et d’autre part, les artères de communications qui permettent la pénétration, l’exploration vers les contrées intérieures ».

Rien de plus relaxant que le bruit d’une rivière qui coule doucement et qui fait son chemin vers de nouveaux endroits. C’est le sentiment que j’ai eu en en visionnant ces oeuvres. Une sensation de renouveau et de calme s’est installée en moi et m’a permis de faire le vide soit pour quelques instants mais ce fut bien apprécié.

Du multi-média, de la photographie et des oeuvres plus traditionnelles sont disponibles pour vous jusqu’au 9 décembre 2007 au Centre d’exposition l’Imagier dans Aylmer. L’Imagier est situé au 9, rue Front, est ouvert tous les jours sauf le lundi de 13 heures à 17 heures et l’entrée est gratuite. Pour de plus amples renseignements vous pouvez contacter l’Imagier directement au 819-684-1445 ou visiter le site internet www.limagier.qc.ca .



La vérificatrice générale entame des procédures en cour

Julie Murray

La vérificatrice générale de la Ville, Sophie Lachance, a surpris certains conseillers, par sa décision de déposer un bref de requête auprès de la Cour supérieure du Québec pour clarifier sa description de poste (rôle et responsabilités) et pour savoir si le conseil peut contrôler ses dépenses. C’est la première fois qu’on demande à la Cour du Québec de statuer sur l’indépendance administrative du vérificateur général.

Le bref prétend que certains administrateurs de la ville l’incitent à démissionner de son poste sous prétexte que certaines dépenses qu’elle a effectuées, notamment un don de 75$ à la Fondation québécoise du cancer du sein ainsi qu’un souper en compagnie de son père, ne relevaient pas des responsabilités rattachées à son poste. Le bref mentionne aussi que Mme Lachance n’a pas bénéficié personnellement d’aucune de ces dépenses.

Vérifier la vérificatrice

Le budget de 2006 prévoyait 476 940$ pour le bureau de la vérificatrice; celle-ci a toutefois dépensé 512 500$, soit 35 560$ de plus. En avril dernier, après la sortie dans les médias exposant cet excès de dépenses et qu’un comité spécial fut mis en place pour examiner l’affaire, le maire Marc Bureau a engagé la firme Samson, Bélair/Deloitte et Touche pour vérifier les livres de la vérificatrice.

La firme a découvert qu’il y aurait eu des dépenses personnelles totalisant 1 430$ entre janvier 2005 et mars 2007 et que plusieurs réclamations étaient inappropriées, incluant un cadeau de fleurs au montant de 66,71$, un étui pour ordinateur portatif au coût de 215$ et un certificat cadeau de 76$. La firme a aussi trouvé une facture de 470$ pour un repas au restaurant Stirling.

Mme Lachance a remboursé la ville pour le don à la fondation pour le cancer et pour le repas au Stirling mais pas pour le lunch avec son père. Elle explique que ce dernier est un ancien vérificateur pour la ville de Québec et qu’il la conseillait à titre de consultant bénévole.

Pressions pour sa démission?

Le maire Marc Bureau nie avoir exercé des pressions auprès de Mme Lachance afin de l’inciter à démissionner et il dit avoir mené sa propre enquête dont il présentera les résultats au conseil d’ici quelques semaines. « Les sommes dépensées pour des repas et pour l’étui d’ordinateur portatif ne sont pas importantes. C’est une question de principe. Elle regarde toutes les factures de la ville et elle se doit d’être impeccable. »

« Ne tire-t-on pas un bénéfice personnel quand on amène son père au restaurant et qu’on n’a pas à payer la note parce qu’on la fait payer par la ville? » demande le conseiller Frank Thérien. « Elle n’aurait pas dû se placer dans cette position. Elle occupe ce poste pour s’assurer qu’on ne fasse pas ce qu’elle a fait. Un vérificateur doit être ‘blanc comme neige’, absolument sans reproches. »

(Trad.: C.B.)


Déplacer le traversier de Masson à Aylmer, dit un promoteur

Julie Murray

Gilles Desjardins, président de Brigil Construction, dit qu’il est prêt à investir 1 million$ dans un projet qui remplacerait le traversier de Masson-Cumberland par un pont à péage et offrir le service de traversier entre Aylmer et Kanata. Maurice Bourbonnais, propriétaire du traversier, avait suggéré l’idée il y a six ans. « À l’époque, le maire d’Ottawa, Bob Chiarelli, avait des réserves, mais le maire actuel, Larry O’Brien est beaucoup plus ouvert à l’idée », a confié M. Bourbonnais aux médias. « Je vais en discuter avec le maire d’Ottawa dans une rencontre prévue pour janvier prochain. »

« Si M. Bourbonnais le veut, je suis prêt à investir financièrement dans ce projet de déplacement des traversiers vers l’ouest, » a dit M. Desjardins. « Quand il aura le permis de construction d’un pont, il pourra déplacer ses embarcations. S’il s’avère impossible à lui seul de réaliser son projet, je suis prêt à investir 1 million$ de ma poche pour y arriver. Je pourrais facilement trouver trois ou quatre investisseurs de plus. »

Tout en faisant remarquer que la majorité des biens partant de Toronto et des É-U pour être acheminés vers Montréal passent par les autoroutes 401 et 416, M. Desjardins explique que le nouveau pont et les traversiers soulageraient la circulation au centre-ville d’Ottawa et seraient bénéfiques d’un point de vue économique pour Gatineau. « On n’a qu’à se rappeler l’ouverture du pont MacDonald-Cartier dans les années ’70. La ville a pris de l’expansion à l’est de ce pont, tandis qu’à l’ouest, soit le secteur Aylmer, il n’y a pas eu de développement remarquable », lance-t-il. « Une telle acti vité commerciale dans l’ouest, du côté québécois (Aylmer), permettrait rapidement une hausse de la valeur du parc industriel du chemin Pink. Et le centre-ville d’Ottawa en serait décongestionné. »

Un pont dans deux ans

Les études et les plans pour un pont à péage sont déjà prêts, dit M. Bourbonnais. « J’y ai investi 35 millions$, j’ai payé des entrepreneurs spécialisés dans le domaine et je peux commencer la construction aussitôt que je reçois l’autorisation », dit-il. « En deux ans, tout au plus, il y aurait un pont entre Masson et Cumberland. Ensuite, je déplace mes traversiers vers l’ouest pour relier Aylmer et Kanata. » « Selon moi, ajoute-t-il, ce raccordement Ontario-Québec à partir de l’ouest de la ville, aurait dû se faire il y a quinze ans. » (Trad.: C.B.)


Intégration des personnes immigrantes

Le ministère de l’Immigration soutient les efforts de Gatineau

La ministre de l’Immigration et des Communautés culturelles, Yolande James, a annoncé le 4 octobre 2007 la conclusion d’une entente de partenariat en matière d’intégration des personnes immigrantes et de rapprochement interculturel, d’une durée d’un an, avec la Ville de Gatineau.

« Plus que jamais à Gatineau, les efforts convergeront vers la mise en valeur de la diversité, que ce soit lors de la Journée gatinoise de la diversité, dans les Maisons de quartier et dans les Maisons des jeunes. Les citoyens de Gatineau, nouveaux et anciens, seront invités à se connaître davantage et à réaliser qu’ils partagent les valeurs communes à tous les Québécois », a déclaré la mi nistre.

Les activités prévues à l’entente totalisent un montant global de 65 000 $, provenant du Programme de régionalisation de l’immigration, et permettront la mise sur pied d’un plan d’action visant à favoriser la mise en valeur de la diversité des Gatinois, dont plus de 6 % sont nés à l’étranger, ainsi que le rapprochement interculturel.

« Il ne faut pas oublier que Gatineau est au deuxième rang des agglomérations urbaines du Québec pour sa proportion d’immigrants et qu’elle est une destination de plus en plus populaire auprès des nouveaux arrivants », a déclaré le maire Marc Bureau.

Les objectifs spécifiques du nouveau plan d’action sont, notamment :

- de favoriser la rétention des immigrants sur le territoire de la ville de Gatineau en offrant une gamme de services intégrés faci litant leur établissement durable sur les plans linguistique, social, professionnel et culturel;

- de favoriser la réalisation d’activités visant le développement d’un sentiment d’appartenance à la société québécoise et une plus grande participation à la vie associative, culturelle et communautaire;

- de soutenir la réalisation d’activités visant à mieux faire connaître aux personnes immigrantes les services disponibles;

- de soutenir la réalisation de projets visant la sensibilisation de la société gatinoise à la contribution des personnes immigrantes au développement culturel, social et économique de la ville ;

- de favoriser les occasions de participation des jeunes immigrants et des jeunes issus des communautés culturelles aux activités sociales, culturelles et économiques de la population gatinoise. (FR)
 


Gatineau’s garbage costs to skyrocket

Julie Murray

With the current contract for the collection and dumping of the city’s garbage set to expire at the end of June 2008, Gatineau taxpayers will feel the pinch when the city signs a new contract. In 2007, the city has spent $6 million to collect 108,000 metric tonnes of garbage and transport it to Lachute, 45 minutes northwest of Montreal. However, this amount is expected to double over the next few years.

Technical solution to garbage?

“I don’t know the exact cost of handling household waste in the next contract, but it’s going to explode. It’s enormous, what it’s going to cost the city and the citizens will see that during the next budget,” says Mayor Marc Bureau, who says the city should find an alternative to Lachute. “We’ve got to find a solution closer to home for the future. Maybe something technical, but something at home. The entire region needs to gather around a common project. We’ve got to move towards something more technical for the management of household waste.”

Two firms have submitted bids to the city, RCI Environment and Waste Management. RCI Environment submitted the lowest bid, offering to handle the city’s garbage for a rate of $91.93 per metric tonne, nearly double the city’s current rate of $55.37 per metric tonne. Within the next two years, the city’s annual cost should thus increase to $12.4 million, given that the city produces about 135,000 metric tonnes of garbage every year. If the city opts for Waste Management’s bid, the cost would rise to $15.1 million in two years, and $21.9 million in five years.

Private firms

Two firms have also submitted bids for the collection of recycling. Waste Management is the lowest bidder, asking $4.3 million annually for five years, to collect recycling once a week, and $2.8 million to collect every other week. Malex is asking $5.3 for a weekly collection and $4.3 for biweekly collection. Only Cascade Inc. has submitted a bid for the sorting of recyclable material.


City auditor goes to court

Julie Murray

In a move that surprised some city councillors, the city’s auditor, Sophie Lachance, has filed a writ with the Quebec Superior Court, asking it to clarify the definition of her job and rule on the issue of whether or not council can question her spending. The move is the first time a Quebec Court has been asked to rule on whether the auditor’s office reports to council or if it has independent spending powers.

The writ claims that certain city officials advised her to resign because some of her spending, including a $75 donation to the Quebec Breast Cancer Foundation and a meal with her father, did not relate to the duties of her office. It also says that Ms Lachance did not personally benefit from any of the expenses.

Auditing the auditor

The 2006 budget allocated $476,940 to the auditor’s office, but that year she spent $512,500, $35,560 more. Last April, after media reports of her excess spending, and the formation of a special committee to examine it was formed, the mayor hired the accounting firm Samson, Belaire/Deloitte and Touche to audit the auditor’s books.

The firm discovered $1,430 in personal spending between January 2005 and March 2007 and found several inappropriate claims, including a $66.71 gift of flowers, $215 for a laptop case, and a $76 gift certificate. The firm also found a $470 bill for a meal at the Stirling restaurant.

Ms Lachance reimbursed the city for the cancer donation and the Stirling restaurant meal, but did not for the lunch with her father, because she said that he was a former auditor for Quebec City and was advising her as a volunteer consultant.

Pressured to quit?

Mayor Marc Bureau denies that he pressured Ms Lachance to resign and says he’s conducted his own investigation and will report to council within the next few weeks. “The money she spent on the meals and the laptop case is not important. It is a question of principle. She looks at all the city’s bills and has to be very clean.”

“When you take your father out to lunch and you don’t have to pay for it, the city does, don’t you benefit from that?” asks Councillor Frank Thérien. “She should not even have placed herself in this position. She’s in that job to make sure we don’t do what she did. An auditor should be lily-white, completely above reproach.”


City council question period

Infrastructure repairs, soccer & sailing, alcohol sales

Julie Murray

Councillors went home early after a relatively brief city council meeting, October 23. Ward One Councillor Frank Therien announced that the city was approving a loan guarantee of $800,000 for the Grande-Rivière Sailing Club, to replace the docks at Aylmer’s marina. “After 35 years, these wharves will be replaced for the 2008-2009 season,” he said. “Gatineau will be ready to host the regatta, should we be chosen for the Quebec Games.”

Councillor Alain Pilon announced the city will ask the Transport Ministry to construct a $1.7 million T-intersection connecting Allumèttieres Boulevard with Grives Boulevard, which will give drivers easier access to the Le Plateau stores and businesses and reduce traffic on Saint Raymond Boulevard and Pink Road. “The people living in the Plateau have had enough. The traffic is busy at rush hours and even on the weekends, because of shopping,” said Councillor Pilon. “Drivers coming from the west of the city use residential streets to drive to a commercial area, which is not an ideal situation. With this connection, Aylmer residents will have a direct access to the businesses in Le Plateau.”

Only three citizens brought questions to council. From his wheelchair, a soccer coach questioned the city on accessibility to the soccer fields at the Foundry. Councillor Pilon said this will be remedied. Mayor Marc Bureau agreed that council will discuss the costs, and added, “It would cost between $50,000 and $100,000 for a temporary solution, and up to $1 million for a permanent solution.”

265,000 calls to 311

Addressing Councillor Denis Tassé, ten year-old Amelia raised roads in need of repair in her ward and said, “My mom called 311 in 2006 and made the request. Then she learned the city lost the request, so she made another one in 2007. The paving is so bad on this street. We’ve waited for a year. Can you please fix this road for the security of children like me?” After noting, “Our budgets are limited. We have annual budgets with priorities,” Councillor Tassé asked, “Please have your mother call me with the complaint number, because every week, the councillors receive copies of 311 complaints with the numbers. Last year we had 265,000 calls to 311 and managed to resolve 95% of the complaints. That’s a good record, though there’s always room for improvement.”

Selling alcohol

Mr. Jean Gagnon asked the city to approve a conditional usage to allow the sale of alcohol and a terrace at his establishment. “The tobacco ban really hurt our business. We’re at a disadvantage and want to be competitive. It’s very important for us to have this.” Councillor Luc Angers replied that council had the final authority and would make modifications because of neighbours’ concerns. Before turning to the order papers, Councillor Patrice Martin noted that this reply added some mystery to the evening.