Archive Forum - Editorial
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7 novembre / November 7 |
Les Gladiateurs d’Aylmer
Louise Tanguay
Les Gladiateurs d’Aylmer – Atome B ont tenu une levée de fonds le 20 octobre dernier à la nouvelle station Ultramar située au coin des rues Front et des Alumettières. Lors de cette journée les parents ont eu le plaisir de servir l’essence aux clients de M.Charlie Daoud , propriétaire de la station, pendant que les joueurs lavaient les fenêtres des véhicules. Cet effort a permit aux Gladiateurs d’amasser plus de 600 $ qui servira à couvrir les frais d’un tournoi à Montréal cet hiver. Sur la photo :Rangée arrière : Mike Bitar , Denis Champagne entraîneur-chef, Yannick Doyon, Gyassi Brisson, Jessy et Cory Landry, Jean-Rock Cayer, Justin Bédard, Cameron Thompson, Charlie Daoud et François Dugas assistant-entraîneur; rangée avant : Julien Simard, François Dugas, Khaled Madhoun, Nicolas McDonald et Brianna Quesnel. Photo : Mario Simard
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Une sorcière bien aimée ?
Il était une fois, il y a de cela pas très longtemps, une jeune fille de bonne famille aux origines plutôt modestes qui rêvait d’un prince charmant qui l’emmènerait dans un monde merveilleux et qui lui ferait construire un beau château sur une île un peu bizarre où elle pourrait avoir quelques enfants.
Son beau prince ne l’appelle… pas… Lyne… mais quelque chose qui ressemble à ça. Et comme l’Académie française a déjà statué que les noms de fonctions ne se féminisent pas, le beau prince ne l’appelle pas ma reine…du Château, mais plutôt… ma… Roi du château.
Avec le temps, la petite princesse a pris goût au faste, au luxe, à la fréquentation des Cabinets et au pouvoir que cela confère. Quant on vit dans un château et qu’on monte tout en haut de la tour, on regarde le petit peuple de haut. Et le petit peuple à ses pieds trouve qu’elle a le nez pas mal retroussé et le bec un peu beaucoup pincé. Que voulez-vous ! Avec le temps, la petite princesse s’est donnée des airs princiers.
Remarquez que son ascension n’est pas tout à fait terminée. Elle a eu des hauts et des bas. Mais comme c’est parfois le cas, on dit qu’il faut reculer pour mieux avancer. Elle a donc dû reculer à une ou deux reprises pour laisser place à des fantassins qui sont vite devenus des petits rois que les électeurs auront fait passer à l’histoire ancienne.
Comment se faire aimer de ses sujets ? Cela demeure le grand défi de cette petite princesse qui voudrait tant pouvoir régner sur son petit peuple qu’elle semble parfois mal aimer.
Alors voilà que l’occasion, l’herbe tendre et quelques diables aussi la poussant, elle a décidé de se transformer en sorcière et à statuer que tous les gens qui ne parleraient pas comme elle seraient exclus de son royaume.
Ainsi, seuls ses proches et ses amis, qu’elle espère bien nombreux, pourront l’acclamer comme une sorcière bien aimée et la porter sur le trône du Québec où elle pourra régner enfin et, d’un coup de balai, faire le ménage de tous ceux qui ne savent pas parler français.
Elle veut donc pour ce faire, miser sur l’exclusion des moins doués pour l’apprentissage des langues… pardon… pas des langues mais de la langue… celle que seul les gens de souche savent parler. J’allais dire la langue française… mais en écoutant parler les Français de France, je dois me raviser… car les Français de France ne parlent pas vraiment le français d’ici, du Québec 101. En France, un logo d’entreprise est un label, un stationnement est un parking, le magasinage est du shopping, la fin de semaine est un week-end, les vêtements sans repassage sont des no-irons, la pharmacie est un drugstore et les courriels sont des mèles.
Tout ça pour dire que dans l’arène politique du Québec, la petite princesse qui veut devenir reine pourrait fort bien se retrouver simple reine du foyer.
Antoine L. Normand
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Fewer stop signs, not more
No question that homeowners want more stop signs. There’s hardly a street in Aylmer which hasn’t been the target of a stop sign request, from Front Street to Principale. Samuel-Edey to Belmont, Helenore to McConnell. Each request has its reasons, but most come down to speeding. No parent wants cars speeding near children. They want stop signs as traffic calming measures. Do stop signs calm traffic, or are stop signs the only method citizens know about?
Speeding is a problem, no question, but are stop signs the solution? First, they are imposed solutions, which do not have a good track record. The best solution comes from the source of the problem, and not from using heavy-handed measures. Perhaps speeding doesn’t originate in the community and doesn’t have a local solution, but has anyone looked for a local solution before calling in the heavy artillery? People seem to have taste for simple solutions, and the simpler the better. Stops signs are simple, but they don’t work — stand on Wildrid-Lavigne Blvd and watch cars drive through the stop signs.
Simplistic solutions are getting a boost from the fear-industry, but reality is so complex today that simple solutions are guaranteed to be wrong; the simpler an answer to a social problem, the more ineffective it seems to be— but we’re still in love with the simple answer, with threats, with the ultimatum and zero-tolerance approach. Stop signs penalize everyone who drives, not the speeders. We all must stop.
They are also our attempt to avoid any responsibility and our refusal to be part of any solution. Do we say anything when our spouse, teenager, or friend speeds? Do we speed? Do we plod along, building up a line of frustrated drivers behind us? Avoiding social responsibility seems to be today’s anthem: we are responsible only to save a few bucks on our purchases, that’s the limit of so many citizens’ civic sense. They have surrendered the word “citizen” for “consumer”.
This applies to stop signs as well as to bigger issues, like getting out to vote. Specifically, if we think about long-term effects on our growing community, we see that more stops translate into more green-house gas emissions from our vehicles, and the more of us who are driving — and stopping for all these signs — means more green-house gas.
And the more of us driving means more traffic. Urban sprawl is congesting our main streets and pushing cars onto residential streets. The more stop signs we put up, the slower this entire mass of vehicles moves, and the more congestion they create.
We’ll end up freezing traffic across Aylmer. The solution to that, an imposed one, will be to smash a six- or eight-lane freeway from Terry Fox Road to Highway 50 in Hull.
Each stop sign adds to that monstrous possibility. Each stop sign is a green-house gas machine. How is this making our kids safer?
Fred Ryan
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