Archive Lettres - Letters
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14 novembre / November 14 |
Défilé du Père Noël le 23 novembre
Julie Murray
Le 8 novembre, le président de L’APICA, Jean-Pierre Sylvestre, et le gérant des Galeries Aylmer, Guy Leblanc, ont annoncé le treizième défilé du Père Noël qui se tiendra le 23 novembre. « C’est un événement familial auquel des gens de tous les âges participent avec plaisir, » dit M. Sylvestre, ajoutant « Je lève mon chapeau à Pascale Beaudoin qui travaille sans relâche à l’organisation du défilé. Elle est incroyable. » Le défilé part de la Marina et remonte la rue Principale jusqu’aux Galeries Aylmer.
Grâce aux commanditaires, dit M. Leblanc, les Galeries Aylmer peuvent faire plus de publicité cette année pour attirer une plus grande foule. « Le parcours est long d’un kilomètre. Nous pouvons accommoder 50 000 personnes et souhaitons que ce nombre soit dépassé. » Le conseiller Alain Riel a fait remarquer que la Ville contribue avec 12 000$ pour l’événement en plus de services tel ceux de la sûreté policière. « La Ville est contente de travailler en collaboration avec les Galeries Aylmer et l’APICA pour la tenue de cet événement exceptionnel », ajoute-t-il.
Comme par les années passées, le Club Civitan fera la distribution de hot-dogs et de boissons gazeuses à la Marina pour bénévoles et les participants. On est toujours à la recherche de bénévoles, pour plus d’informations communiquez avec Mme Beaudoin au 819-213-3541. (Trad. : C.B.)
De gauche à droite : le conseiller Alain Riel, Pascale Beaudoin (adjointe administrative des Galeries Aylmer), Jean-Pierre Sylvestre (président de l’APICA) et Guy Leblanc (gérant des Galeries Aylmer), lors de l’annonce du défilé du Père Noël qui aura lieu le 23 novembre.
Photo: Julie Murray
Christmas parade coming November 23
Julie Murray
On November 8, APICA President Jean-Pierre Sylvestre and Guy Leblanc, the Galeries Aylmer’s manager, announced that the thirteenth annual Christmas Parade will be held on November 23. “It’s a family event, with people of all ages coming to enjoy the fun,” said Mr Sylvestre, who added, “I tip my hat to Pascale Beaudoin, who works tirelessly to organize the parade. She is incredible.” The parade runs from the Marina up Principale to the Galeries Aylmer.
Thanks to the help of sponsors, Mr Leblanc said, this year the Galeries Aylmer can do more advertising to increase the turnout. “The parade route is a kilometer long. We have room for 50,000 people and hope that even more show up.” Councillor Alain Riel noted that the city contributed $12,000 along with services, such as police protection. He added, “The city is happy to work with the Galeries Aylmer and APICA to hold this exceptional event.”
As in years past, the Civitan Club will be distributing free hot dogs and drinks at the Marina to the volunteers and participants. Volunteers are still needed for the parade; for more information, contact Ms Beaudoin at 819-213-3541.
Photo above, from left: Councillor Alain Riel, Pascale Beaudoin, the Galeries Aylmer’s administrative assistant, APICA President Jean-Pierre Sylvestre, and Galeries Aylmer Manager Guy Leblanc, at the announcement of the Christmas Parade, to be held November 23.
Photo: Julie Murray
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Aylmer, un pôle d’attraction
Juste assez longtemps pour être nostalgique mais pas assez pour notre égoïste bonheur, c’est avec tristesse que nous accueillons la nouvelle de la fermeture du Café de la Loubère, lui-même voisin d’une librairie d’occasion trop éphémère qui nous donnait l’espoir d’une revitalisation et d’un raffinement de notre chère rue Principale.
Merci pour ces trois années gastronomiques et cette amabilité teintée d’une touche thailandaise.
Tant qu’à rester sur ladite Principale, usagers de la route, vous avez forcément constaté une nette amélioration de la synchronisation des feux de signalisation sur une portion de cette dernière, merci à la Ville.
Qui a dit qu’Aylmer était ennuyante ? À en juger par l’abondance de véhicules immatriculés en Ontario qui viennent magasiner par chez nous ou qui sont en visite quasi quotidienne dans nos rues, c’est qu’il manque sûrement d’épiceries et de clubs vidéos de l’autre côté de la frontière !
Aylmer est définitivement un pôle d’attraction, la preuve est maintenant faite.
M. Nguyen
Aylmer
Constructeurs se plaignent de la fermeture du dépôt à Cantley. Et après ?
Le Conseil régional de l’environnement et du développement durable soutien la décision du Ministre de l’environnement et du tribunal admi nistratif relativement à la fermeture du dépôt de matériaux secs de Cantley. L’organisme espère que la décision sera maintenue pour de bon afin que le secteur CRD (construction, rénovation et démolition) se prenne en main en vue d’atteindre les objectifs fixés par la réglementation sur l’enfouissement et l’incinération de matières résiduelles, c’est-à-dire grosso modo 60 % de matière recyclée, toutes matières confondues.
Si on se fie à Recyc-Québec « Le gouvernement du Québec a établi, en 1995, un moratoire sur la construction et l’agrandissement des lieux d’enfouissement qui a eu pour effet de diminuer la quantité de dépôts spécifiques pour les résidus de CRD. La disparition progressive des dépôts de résidus de CRD obligera les entrepreneurs généraux et les transporteurs de matières résiduelles à acheminer ces résidus vers d’autres lieux d’élimination, à un coût qui devrait être plus élevé. »
Il semblerait que l’effet recherché ne soit pas présent malgré les prédictions du gouvernement. En Outaouais, il y a peu d’entrepreneurs qui se sont lancés dans la récupération, réutilisation et recyclage de matériaux de construction. Évidemment le prix du métal ferreux étant élevé, rien n’est perdu ou enfoui mais qu’en est-il du bois, fenêtres, brique, etc. Le maximum est-il atteint ou du moins l’objectif de la réglementation quand « [l’] on estime généralement qu’au moins 90 % de tous les résidus de CRD peuvent être mis en valeur par le recyclage ou une autre forme de valorisation ».
Alors plutôt que dépenser leurs avoirs en frais juridiques et en augmentation de frais à l’enfouissement nos entrepreneurs du secteur CRD (toujours en croissance dans la région) devraient investir dans la mise en valeur des matières.
Nicole DesRoches, Directrice générale du CREDDO
Gatineau
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We need a rapi-train
I encourage everyone to write and talk to your city Councillors, MPs, MLAs, government departments like Transport Canada and the NCC, and the media. Writing each other is good, but writing to decision-makers is better. Otherwise we will see those Hull crossings paved over in a matter of a few weeks, rather than see the O-Train crossing the unused Prince of Wales Bridge and going to Terraces de la Chaudière and to the government offices and to the Casino.
This could be done in a matter of weeks, and Domar already invested a million dollars to get to Terraces de la Chaudière. On the other hand, we saw what happened to the excellent line from Hull to Gatineau and similar lines in Ottawa.
Bernie Geiger
Ottawa
Ecotourism and the Dumoine River
If you had the opportunity to ensure a precious jewel in our region was protected for generations to come, wouldn’t you act? The Dumoine River in the western region of our federal riding of Pontiac, is such a jewel. Its clean waters and unaltered natural course provides a corridor from the boreal forest of the north. It is an untamed frontier so close to where we live. It is one of Quebec’s few southern rivers without a dam. We need to act collectively to ensure it remains clean, unbridled and protected by law for the sake of our natural environment and to accelerate ecotourism investment.
I believe the ability for our region to obtain true economic sustainability will depend on how we manage and promote our clean soil, clean air and pristine waters. We are blessed to be part of a region with the potential to share the tranquility and purity of our natural environment and create jobs for our residents.
Establishing a protected area around the Dumoine River, or a series of protected areas around the “Three Sisters” rivers (Dumoine, Coulonge and Noire rivers) is an essential component to my vision to promote our region as a major Canadian ecotourism destination. The opportunities are abundant. Our communities are already among the most environmental aware, and we deserve a coordinated plan to turn our green values and economic aspirations into reality. By working collaboratively with the natural resource industry, ecotourism interests, and three levels of governments we can promote and develop the future financial security of our regional economy.
I am calling on our federal and provincial governments to invest in this opportunity together. We need to demonstrate how federalism can work to protect the Dumoine. I am pleased that the Canadian Parks and Wilderness Society and Ecojustice Canada are promoting this initiative.
Please join our efforts to protect this precious jewel for future generation of residents and global ecotourists.
Cindy Duncan-Mcmillan
Low
Quebec children need English
My grandmother loved to talk about our family history. One of her favorite stories was about my great-grandmother who was forbidden to read because of slavery. My grandmother’s eyes would widen and her chest would rise with pride when she told the part about her grandmother’s determination to read as soon as she was free.
My great-grandmother could have said that she did not want to learn the white man’s language because of how she was treated. However, she knew that reading was fundamental in the world she would live in. The children of the 21st century live very different lives, with the world at their fingertips, and they need the link — language. That language is English. Anyone lacking this language is at a worldwide disadvantage. Our bright and beautiful Quebec children know that reading, writing, and speaking in both French and English are essential.
We must move forward and make sure that this generation is well equipped to take their rightful place on the world stage to help bring peace to all nations where there will be freedom and justice for all.
Valorie Hall
Gatineau
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