Archive Forum - Editorial
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21 novembre / November 21 |
"Le 5 octobre 2007, c’est sous un soleil omniprésent que nous partons, les 32 élèves bénévoles de l’école Grande Rivière pour une marche dans le parc de la Gatineau. . . . “ - Simon-Pierre Chaplain-Corriveau.
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Modérez vos transports !
Suite aux nombreuses lettres publiées dans Le Bulletin au sujet du transport en commun il semble bien qu’il y aurait des gestes immédiats à poser pour la STO dans la révision des normes imposées pour les voies réservées.
Ce n’est pas la première fois qu’on remet en question la décision d’imposer trois personnes par voiture pour accéder aux voies réservées. Pourquoi trois plutôt que deux ? Bien des automobilistes font du covoiturage, soit en couple, soit un parent avec un enfant, soit deux voisins. Ils ne peuvent pas utiliser les voies réservées ; faute d’être trois.
En contraste, sur le Pont Champlain, la norme de deux occupants fait beaucoup plus de sens. Et pourquoi, pour des raisons humanitaires, ne permettrait-on pas aux personnes handicapées de circuler dans les voies réservées, même si elles sont seules ?
Pourquoi imposer une voie réservée 24 heures par jour, sept jours par semaine, sur le Boulevard Taché, entre les boulevards St-Raymond et St-Joseph. Le soir, ça ne sert à rien, ni à personne.
L’outrage dans tout ça, c’est qu’on force les automobilistes à devenir des délinquants. Même aux heures de pointe, le nombre d’autobus en circulation peut difficilement justifier des voies réservées sur le Boulevard Taché. Pourquoi ceux qui prennent le transport en commun, une mesure sociale s’il en est une, payée à plus de 60% par les taxes de tous ceux qui ne prennent pas le transport en commun, doivent-ils jouir d’un passage privilégié ? Ils profitent déjà d’un transport subventionné !
Si on se préoccupe de pollution, il faut voir que les voies réservées créent artificiellement des bouchons de circulation et augmentent d’autant la pollution qu’on prétend vouloir combattre.
Si, tous ceux qui prennent leur voiture à l’heure de pointe décidaient de prendre le transport en commun, il faudrait de quatre à cinq fois plus d’autobus, ce que la STO ne pourrait jamais s’offrir.
Revoir les normes actuelles, qui loin d’être incitatives sont punitives, serait la première façon de montrer du respect tant pour ceux qui financent le transport en commun que pour la protection de l’environnement.
Pour ce qui est de la gratuité, il est certain que les étudiants et les gens de plus de 65 ans devraient en bénéficier. Le financement de cette mesure pourrait être facilement compensé par une cotisation de trois dollars par jour pour les utilisateurs des stationnements incitatifs qui ne résident pas dans Gatineau-la-Neuve. Ils sont nombreux sinon majoritaire à utiliser ces stationnements. Ils font usage de nos infrastructures sans payer aucune taxe municipale. Quant aux résidents, ils pourraient se procurer une vignette pour stationner gratuitement, comme c’est le cas maintenant. Le système des «cartes d’accès» existe déjà pour les citoyens de Gatineau-la-Neuve et il serait facile d’y ajouter cette option.
Souhaitons que les élus comprennent que s’ils veulent améliorer leurs relations avec les citoyens du secteur Aylmer, ils auraient avantage à effacer les lignes blanches sur le chemin d’Aylmer depuis le Chemin Vanier jusqu’au Pont Champlain.
Antoine L. Normand
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Accomodating . . . traffic jams
If commuters – homeowners – along the Lower Road, Lucerne Blvd, are angry with the traffic congestion now, stand back! there’s much more coming. A major developer is advertising homes, row houses and condominiums just west of the Chateau Cartier. Once up, this will stream hundreds more cars onto Lucerne and the Champlain Bridge every morning. This is no complaint about the developer. Housing promoters do what they do; they build and sell homes. They pay the fees, follow the regulations, and jump through the city’s hoops. It’s the city that then drops the ball. There’s still a two lane street acting as a major artery, called Lucerne “boulevard”.
There’s little use complaining to the city. Council shakes its collective head, and then approves more zoning changes and variances so more homes can be built. What they don’t approve are major infrastructure upgrades – roads— to accommodate all these new homes. What will it take to shake council out of this blindness?
Several things jump to mind, none are rocket science. First, a couple of councillors could take these problems seriously enough to study the bylaws and the planning procedures so that they can either galvanize city council, or bring the city “planning” to a stand-still, until new policies to accommodate growth are put into place – just by knowing the fine details of the laws. Which councillor will step up?
Likewise, the residents associations could use their coalition, their combined strength, to do the same thing. The residents associations deserve a city-funded manager who could plan and promote such democratic processes. Residents associations are the grass-roots of the entire city – and have tremendous clout, since they can mobilize those roots, at least on election day. The coalition could have this manager scrutinize every zoning change and variance request, and bring any means possible to effect a new approach to accommodating growth.
Or the developers themselves could pressure the city for these changes. Right now, the developers have their hands full meeting city regulations, building their homes and selling them. Their market is getting tighter as home buying cools down. But it is short-sighted of them to ignore these problems of traffic congestion. Many developers look at the extension of Blvd des Allumèttieres (old McConnell-Laramee) as the solution to their customers’ traffic concerns. But Allumèttieres does little for housing projects closer to the river. It will take little pressure off Lucerne and Aylmer Road, especially since this traffic is heading for the Champlain Bridge.
What both the developers, the city council and its planners are missing is that Aylmer will soon become known not for lovely green spaces, beautiful views of the river, or its bilingual character, but for its traffic snarls. “Aylmer” will soon equal “long lines of traffic”. That won’t sell houses, especially in a tight market and especially if a new bridge goes up in eastern Gatineau. This is poor business planning, and poor city management.
Fred Ryan
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