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28 novembre / November 28
 

Un autre 5 à 7 réussi pour l’APICA


L’APICA a tenu son cocktail de réseautage 5 à 7 mensuel au salon du Cinéma des Galeries Aylmer, le 20 novembre. Ces rencontres informelles, qui se tiennent dans les lieux d’affaires des différents membres, permettent aux gens d’affaires et aux professionnels d’échanger des points de vue et de discuter de sujets d’actualité locale.
(CB)
Photo : Arthur Silverstone

Un sondage qui en dit long


C’est bien connu, les politiciens ne croient pas aux sondages. Tous vous le diront, leur réponse favorite est qu’ils ne croient pas aux sondages et que c’est dans la boîte de scrutin que les choses se décident.

Est-ce un mensonge blanc ? On serait porté à le croire parce que les sondages, c’est l’opinion des gens à un moment donné et c’est rare que les gens vont changer d’idée si ce n’est que les politiciens auront été les artisans de leur propre déconfiture suite à une bourde dans les 30 jours qui précèdent l’élection.

Car, même si les électeurs appuient différentes idées ou différents candidats pour des raisons émotives, sous le charme de celui-ci ou le beau discours de celui-là, en règle générale ils essayent de conserver les acquis. Et rares sont ceux qui vont changer d’idée une fois que leur opinion est faite. Ils profiteront de la campagne et des débats pour tenter de consolider leur choix. Sinon, ils annuleront leur vote ou s’abstiendront de voter sous prétexte qu’aucun candidat ne faisait son affaire.

Mais dans les faits, si ce n’est l’homme public lui-même qui se préoccupe des sondages et de son positionnement dans l’opinion publique, ce sont tous les adjoints et conseillers de son entourage qui y croient, s’énervent, tentent par tous les moyens et toutes les stratégies imaginables de changer cette opinion publique en faveur de leur chef politique.

Ce n’est pas une mince tâche, surtout lorsque le chef ne réussit pas à charmer l’électorat. Des exemples du manque de charisme ou de flair politique d’un chef de parti jalonnent les difficultés électorales dans ce pays. Joe Clark, dit Joe Who, John Tory, Robert Stanfield, Kim Campbell, John Turner, Pierre-Marc Johnson, André Boisclair, Stéphane Dion et j’en passe.

Au plan municipal, un récent sondage nous dit que le maire Bureau reçoit l’appui d’un peu plus de 50% de l’électorat. Ça ne veut pas dire qu’il gagnera le prix du plus bel homme au Québec. Mais ça signifie que les citoyens sont dans l’ensemble assez satisfaits de sa performance malgré les critiques qui ont pu se faire entendre ici et là de la part de certains conseillers insatisfaits. Mais les gens ne sont pas nécessairement dupes de ces cris intéressés de conseillers qui tâtent le terrain pour savoir s’ils ont des chances de succès en visant le plus haut poste de l’administration municipale.

La véritable force du maire Bureau c’est sa présence avec le monde au quotidien, ici et là dans les quartiers. Il a su aussi montrer sa frugalité dans les dépenses discrétionnaires. Ça plaît aux payeurs de taxes. Bien sûr, il a dû se raviser sur certains dossiers. Mais ça aussi ça plaît aux gens.

Ce que dit surtout le sondage, c’est que ceux qui pourraient songer à lui faire la lutte ont du pain sur la planche. Son plus proche adversaire recueille 19 % ; quant aux deux candidates potentielles, à peine 10 % chacune, les autres on oublie ça. Quoique deux ans, en politique, c’est une éternité !

Antoine L. Normand
 
Eardley Road, Highway 148, and Allumettières


As boulevard des Allumettières nears its eastern connection to Autoroute 50 — running, some day, all the way to Montreal — highway planners are already looking at its western end here in our back yard.

Where the boulevard meets Highway 148 and Eardley Road into central Aylmer will become a major traffic hub. Traffic from Aylmer and all the upper Ottawa Valley will converge on this gateway. Traffic will stream into Aylmer or shoot east across to Hull and beyond, making this an important intersection and traffic sorting point.

Are the provincial planners seeing all this, or is this intersection just another traffic connection, deserving merely a traffic light?

That would be a real bottleneck clamping down the lines of traffic in all directions. In two decades there’ll likely be a bridge west of, or even at, this intersection. Given the many houses going up in the zone served by Allumettières, this intersection will be over-whelmed with mere traffic lights by 2010. A re-fitting of the lights and lanes, costing millions and millions, is possible, just as the original poorly-conceived traffic lights will themselves outrageously cost millions of tax dollars to install. Where’s the planning?

Consider, also, that if Quebec is serious that Autoroute 50 will one day be a Quebec alternative to Highway 417, Quebec should realize that the “Quebec route” to the entire west of Canada will pass through this very intersection. “Quebec route” traffic will travel the 50 to Gatineau, then up Highway 148, remaining in Quebec the longest, and crossing the Ottawa River far west of Ottawa at Pembroke, to the northern section of the Transcanada Highway. Why put stop lights on this major artery? Do we want another Champlain Bridge-like traffic stranglehold at this end of Aylmer?

The Ministry is trying very interesting techniques with traffic circles – further east on this very boulevard! So why not a large traffic circle here, while there is still space to build one?

Speaking of space, the transit authority, the STO, has announced it will build a major bus barn at or near this intersection. Is that a good idea? Do bus drivers want to be entering and leaving a busy thoroughfare, especially near a traffic circle, which, everyone admits, is confusing to drivers at first? The STO could trade land to allow a large circle with a pedestrian overpass. The bus centre could be nicely located away from the busy route.

Everyone knows we need planners who have one eye on the long horizon and not merely on today’s conditions. These predictions are a tricky business (partly because of the fortunes involved), but it seems pretty clear in this case, that at this end of Allumettières, housing and business growth is increasing quickly, pedestrian safety is becoming a big issue, commuter traffic volumes will soon balloon, and traffic speed will be commercially urgent.

A plain set of traffic lights won’t do.

Fred Ryan