Archive Forum - Editorial
|
5 décembre / December 5
|
More than mail…
Before heading out on their routes, Aylmer’s letter carriers took a break to pose for Le Bulletin d’Aylmer, November 9. Aylmer’s Canada Post employees do much more for the community than deliver the mail: They volunteer, they distribute St. Vincent de Paul’s Christmas baskets, they work at the Christmas Parade, and they donate to local organizations such as L’Autre Chez Soi and the Aylmer Food Bank. “We’re not just there to deliver the mail,” reports supervisor André Dussault, who says his letter carriers are proud to serve the community. “We’re like watchdogs. If we see something that’s not right, we call the police. We look out for people on our route. The people of Aylmer should know their letter carriers are there for them.”
Photo: Julie Murray
|
Un sondage qui en dit longQuand la glace est trop mince
Sous l’expression « Mes emplettes de Noël en français » le Mouvement Impératif français s’est aventuré sur une glace beaucoup trop mince et risque de s’engloutir dans le fanatisme en incitant les gens à encourager les établissements d’ici où « tout est en français ». Et j’utilise le terme fanatisme pour ne pas tomber dans les abysses de racisme, ségrégation, apartheid et national-socialisme communément appelé nazisme.
Oui, je sais, c’est à mon tour d’exagérer, mais je veux que mes propos frappent l’attention des auteurs de ce bout de phrase mal avisé dans un feuillet publicitaire. Non, je ne vire pas mon capot de bord non plus, j’ai toujours supporté les initiatives d’Impératif français et je continuerai de le faire tant cet organisme mérite notre appréciation pour que soient appliquées et respectées les provisions de la Loi 101 et de la Charte de la langue française.
J’appuie les nombreuses initiatives d’Impératif français avec leurs déjeuners où prennent parole des conférenciers de marque, la remise de Prix pour la défense et la promotion du français, les fêtes de la Saint-Jean, et l’invitation aux commerçants à afficher en français et à servir leur clientèle en français, comme le demandent la Loi et la Charte.
Dans le cas actuel, on demande aux gens d’encourager les établissements où « tout est en français ». Comme si les autres où tout n’est pas en français ne méritent plus de faire commerce chez-nous. C’est faire fi de tous ceux qui sont d’ici, co-habitent avec nous et ont le droit de gagner leur vie et de faire commerce ici. Ils sont comme nous des citoyens à part entière. Il sont comme nous des membres de la nation québécoise. Mais, ils ne font pas nécessairement tout en français et nous ne devons pas les discriminer pour ça.
C’est à nous de demander d’être servis en français lorsque dans un commerce local un commis ou un propriétaire s’adresse à nous en anglais. C’est non seulement notre droit le plus fondamental, c’est ce que dit la Loi au sujet de la langue de travail et la langue de commerce au Québec. Dans la majorité, je dis bien la majorité des commerces, quelqu’un d’autre dans l’établissement pourra nous servir dans la langue de Molière plutôt que celle de Shakespeare.
Quant à la capacité de servir les gens en langue anglaise, c’est un atout que bien des commerces possèdent, à différents niveaux, pour répondre aux québécois, citoyens en bonne et due forme, membres de la nation québécoise à part entière, et dont la langue maternelle est l’anglais. Ça aussi ça fait partie des éléments constitutifs de la Loi. Tout comme l’enseignement en anglais d’enfants anglophones dont l’un ou l’autre des parents a fréquenté l’école anglaise.
Alors il faut faire la distinction entre l’achat chez-nous, ici à Aylmer, dans tous les commerces qui nous entourent, demander que nous soyons servis en français, c’est l’obligation légale des commerçants de le faire, tout comme leur publicité doit être en français de façon nettement prédominante, et l’achat uniquement dans les commerces où « tout est en français ».
Antoine L. Normand
|
|
Our Santa Claus Parade,can we make it better?
This year’s Santa Claus parade was a great success. There was an increase in spectators to 30,000, and the parade enjoyed sparkling snow in the evening air. Cold temperatures gave the kids rosy cheeks and bright eyes, peering over their scarves and puffy coats. The traffic in downtown was re-routed, and parking was packed. The organization of the parade was excellent.
A Santa Claus Parade is for the kids. And this is the success. However, we have to recognize that Christmas is also for parents — and retailers. The season represents a huge part of our shops’ annual sales. This may seem of little interest to ordinary folks, but our retailers are the engine of our town’s economy, and so the success of our town’s shops is in all our interests.
This is the importance of shopping at home. The profits from doing so flow back to us. Shop out of town, and the benefits flow away from us.
While the crowds at the parade were large, the parade brought them to town after most of the stores had closed. Which shops benefited from the 30,000 spectators? Although their was plenty of traffic, within twenty minutes the streets and parking lots were empty. Potential shoppers were gone. Anyone walking through the Galeries Aylmer at the end of the parade—and the parade ended at the Galeries—would have been struck by the lack of shoppers. It was after nine o’clock, which is bedtime for the young kids who were most attracted to the parade.
Kids will love a parade at any time, so when would it be best for parents — and for our shops and stores? Their association, APICA, assists the parade; businesspeople support the event; they volunteer; they help in the promotion of the parade. So shouldn’t the parade also include them, as well as kids and families, in its design and planning?
For example, if the parade was held early on a Saturday afternoon, temperatures might be milder, and the spectators would have time to stop at local restaurants to warm up with a hot chocolate or a meal. They would do Christmas shopping after the parade, the kids could line up warmly inside to speak personally to Santa, and everyone would be home early.
A night parade allows the best use of lights, but it excludes a lot of families. Many parents work all day, must rush home for a meal and struggle to get the kids out the door. A night parade runs past bed-times for the youngest kids. And a fashionable nighttime “parade of lights’ does nothing for local business. We want people to shop here, not watch the parade and then drive elsewhere on the weekend.
We must remember that if we didn’t have local shops — if Aylmer was a bedroom community and nothing more — we wouldn’t have a parade at all.
Fred Ryan
|