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26 décembre / December 26
 

Lord Aylmer pupils await The Hollies
Excited Lord Aylmer children await the beginning of their Christmas play, December 20, “The Hollies Save Christmas.” Photo: Julie Murray


L’équité salariale dix ans plus tard : Une tournée des regions

Il y a dix ans, la Loi sur l’équité salariale entrait en vigueur au Québec. Cette Loi vise à donner aux personnes qui occupent des emplois traditionnellement féminins un salaire égal à celui d’emplois traditionnellement masculins, et ce, même si ces emplois sont différents. Autrement dit, cette Loi impose d’accorder aux femmes une rémunération qui soit juste, équitable, à la mesure de leur apport aux entrepri ses qui les emploient et à la société dans laquelle elles évoluent.

Dans le rapport qu’il déposait à l’Assemblée nationale le 21 novembre 2006, le ministre du Travail a démontré qu’environ la moitié des entreprises assujetties à la Loi sur l’équité salariale se sont conformées à leurs obligations. Le pourcentage moyen des ajustements salariaux versés aux travailleuses est de 6,5 % et dans 70 % des cas, l’impact sur la masse salariale de l’entreprise est inférieur à 1,5 %. Jusqu’à présent, si on inclut l’employeur gouvernemental, plus de 800 000 travailleuses ont été couvertes par un exercice d’équité salariale et près d’un demi-million d’entre elles ont profité d’ajustements salariaux. Selon nos estimations, dans les entreprises qui ne se sont pas encore conformées à la Loi, l’exercice devrait être fait pour un peu plus de 400 000 personnes et, si la tendance observée dans les entreprises privées se maintient, 115 000 personnes pourraient recevoir des ajustements.

À cette fin, la Commission de l’équité salariale a effectué, du 2 octobre au 19 décembre dernier, une tournée des régions du Québec afin d’offrir des formations à toutes les entreprises devant, dans un avenir rapproché, intégrer à leur structure les bénéfices de la Loi. Au total, 28 villes du Québec ont été visitées et plus de quarante sessions de formation ont été offertes pour un total de 1 067 participantes et participants.

Une récente étude effectuée pour le Bureau international du Travail par la professeure québécoise Marie-Thérèse Chicha, qui recensait les effets positifs induits par la Loi, souligne notamment l’augmentation du sentiment de la valeur personnelle et de l’estime de soi des travailleuses, l’accès à un meilleur revenu à la retraite, l’amélioration du niveau de vie des femmes chefs de famille monoparentale et l’augmentation du maintien au travail des femmes qualifiées après la naissance d’un enfant.

Beaucoup de travail reste à accomplir mais rien n’est impossible si nous y consacrons les énergies requises. Il y a dix ans, l’enjeu était de taille et nous avons déjà obtenu des succès tangibles. Le défi qui vient sera aussi important. Le Québec s’est placé à l’avant-garde et même s’il n’est pas toujours facile d’ouvrir la voie, même si la Loi n’est pas encore comprise et appliquée partout où elle devrait l’être, les acquis sont là. L’équité salariale est intégrée dans nos valeurs collectives, dans le tissu social du Québec qui ne tolère plus la discrimination. L’équité salariale doit être mise en oeuvre dans toutes les entreprises et se traduire simplement et sereinement dans la réalité des femmes qui sont sur le marché du travail. Voilà notre objectif à l’aube de la nouvelle année qui vient. Le Québec peut être fier de cette loi qui fait désormais partie de son patrimoine.

La présidente
Me Louise Marchand



Les prix d’Impératif français : Appel de candidatures

Impératif français décerne chaque année le prix d’excellence Lyse-Daniels et le prix Impératif français à des personnes, des entreprises ou des orga nismes qui se distinguent par leur contribution à la promotion de la langue française et des cultures d’expression française.

De plus, chaque année, Impératif français attribue le prix Citron et le prix Coco à des organismes ou des entreprises qui ont besoin d’être sensibilisés à la quantité ou à la qualité des services offerts en français.

Les jurys choisiront les lauréats et les lauréates parmi les candidatures reçues d’ici le 23 février 2008. Afin que ces prix maintiennent et accroissent leur prestige, il est essentiel que les candidatures soient à la hauteur des attentes. Veuillez donc nous faire part des noms, accmpagnés des motifs de votre choix, par télécopieur au 819-684-5902 ou par courriel à Imperatif@imperatif-francais.org .

Impératif français décernera ses prix en mars 2008 dans le cadre du déjeuner-causerie soulignant la Francofête annuelle. Des invités de marque et des artistes réputés seront présents.

Renseignements : 819-684-8460.
Laurette Bergeron
Coordonnatrice du jury
 

“I am an atheist”

I am an atheist. Nevertheless, I have encouraged my children to find their own way in matters of faith and, for my daughter, this path led to the Aylmer United Church on rue Principale where she is a member of the choir. I recently attended a service to hear her sing.

My own religious upbringing (from perspective of my childhood and teen years), had consisted of one uniform service after mind-numbing service, and an education in schools more interested in explaining the whys and wherefores of a God-created existence.

Imagine my surprise then to enter a church where the reverend (Reverend Steve Lawson) didn’t seem as interested in preaching as in celebrating his faith. Imagine being greeted at the door by Reverend Lawson and his wife Judy with offers of coffee or tea; imagine a service intent on making its religious belief relevant to the problems and questions of everyday existence, where the music was thoughtfully interwoven to highlight the spoken word rather than providing soporific interludes between soporific rites.

The entire service had a relaxed and yet deeply respectful ambience to it; Reverend Lawson walked into the aisle at times to speak to us face to face as it were. I had the feeling that the entire congregation was there to celebrate its faith, not to groan under its yoke.

I’m still an atheist; I still don’t “get it.” Nevertheless, don't’ be surprised to see me attending the occasional service at the United Church. And not just because my daughter is in the choir.

David Desjardins
Aylmer



For the new year

“Spirituality Evenings” are starting January 30, 2008, as a service to our communities, at Christ Church hall in Aylmer, 7:15pm. They are reflective of our greatest challenge: that all of humanity must meet! In us is the challenge to see and broaden our perspectives, to see that the greatest issue of our times is the stress we are putting on our cultures, environments, and ourselves.

Progress lies not in our “doing” but in “reaching”, to come together, to share, and to give voice to new solutions. “Reframing our Attitude towards Disease—What is Healing Anyway?” Shamanic Healer Pete Bernard, Philosophy Professor of United Nations University of Peace, Winifred Barton, and local Aylmerite Monique Enright, co-owner of Sol Ailments Naturels are our guest speakers.

All over the world we are facing the issue of needing to change, to see the bigger picture beyond ourselves. Beyond self interest to self service, to a cause that connects us all to our environment, and what we are doing to planet Earth.

Our second theme, for March 28 at the Ottawa Citizen Building, is “Religion and Interfaith Relationships - Our Spirituality in Action”. We are invited to participate in each of these circle gatherings, to develop our strength and stamina to heal and learn to work as One in Spirit.

May 21, back in Aylmer, we explore “Ecology and Environment—Healing Mother Earth,” and on June 18 in Ottawa, “Celebrating Indigenous First-Nations Spirituality.”

With hundreds of self help books for personal and spiritual growth, “The Heart +Soul Light Centre” in Aylmer invites individuals and groups to borrow for free such resources, or to view the CD “The Awakening” by registering at 819-684-3099 for January 25. This film brings insight and wisdom from our Indigenous First Nations Sisters and Brothers. It is a powerful tool towards understanding the ramifications of our present decision-making policies, and the long-term effects of the overwhelming population growth in our area, and how it affects our need to support our elected leaders, in making sure the Rapibus system is extended westward to Aylmer. That fewer cars and less drilling for uranium help protect us from ourselves.

To support each other in our common concerns for finding new ways towards building a quality of life, based on common sense approaches, we must support and encourage our leaders. In perseverance, humility, and service all of us can seek to improve the physical, mental, and moral qualities of our own social structure. Together we can awaken to new solutions and choices. By our purity of common intention, we can see that our fate lies not within the actions of others, but in ourselves together re-claiming what is most important. Our own souls and the nurturing of our family, home, and relationships, towards building quality and strength of communities, based on mutual respect and balance. Sharing equally our responsibility to make a difference towards creating a whole new world, it is in faith that we can see there is a power greater than ourselves or greed.

To assure a good quality of life for our children, grandchildren, great- and great, great-grandchildren we must share a common desire, so we may birth into our world new hope through our own thoughts and actions. Then we all shall know we have played our part in widening our perspectives and being the change in change; that is the solution towards our empowering our leaders in best meeting the challenges of our times!

Judith Matheson
Heart + Soul Light Centre
Aylmer