Archive Forum - Editorial
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9 janvier / January 9
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Aylmer musician Carolle Bertrand performing during a concert in Quebec City last summer — with her spirit guides helping out. Photo: courtesy of Ms Bertrand.
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La taxe à 5 % et les impôts (1e partie)
C’est certain que je ne me ferai pas beaucoup d’amis aujourd’hui si je dis que je suis contre la réduction de un pour cent de la taxe fédérale sur les produits et services (TPS). Ainsi cette taxe est passée de 7% à 5% en l’espace de deux ans, après avoir été jugée affligeante pendant une vingtaine d’années. Mais pour la plupart des gens ça représente à peine 100 $.
Cette fameuse TPS qui jointe à la taxe de vente provinciale nous faisait toujours sursauter à la caisse lorsque nous devions débourser plus de 15 % en sus du prix affiché pour l’article que nous achetions. Ainsi, un article de 10 $ nous coûtait 11,50 $. Désormais il nous coûtera 11,30 $. Une grosse économie de 20 ¢. N’empêche que sur un achat de 100 $ nous sauvons 2 $ et sur un achat de 10 000 $ nous sauvons 200 $. Et pour les gens dont les revenus annuels se situent autour de 35 000 $ par année, 2% ça représente 700 $.
Mais quels sont ces achats de 10 000 $ que nous faisons ? Une de nos dépenses courantes, l’achat hebdomadaire de nos épiceries pour 200 $ totalisera, après 52 semaines, 10 400 $ sauf que l’épicerie ce n’est pas un bien taxable.
Le prix du logement peut-être ? Disons 850 $ par mois ! Pour 12 mois ça représente 10 200 $. Ah ! C’est vrai, ça non plus ce n’est pas taxable. Voilà donc 20 600 $ de nos dépenses annuelles qui ne bénéficient pas de la réduction de 2 %.
Ce n’est donc que sur les 15 000 $ restants que nous pouvons bénéficier de la réduction de 2 %. Sauf que de cette somme il faut déduire le paiement des impôts sur le gain de 35 000 $, environ 5 000 $. C’est donc sur le dernier 10 000 $ qu’on pourra espérer sauver le 2 %. Disons que la moitié de cette somme va pour le paiement mensuel du prêt automobile. C’est donc sur 5 000 $ qu’on pourra bénéficier du 2 %. En d’autres mots, le bénéfice réel serait de 100 $ seulement.
Mais si l’on calcule que la voiture parcourt 20 000 kilomètres par année et qu’il faut acheter dix litres d’essence par 100 kilomètres, à un dollar le litre, c’est un autre montant de 2 000 $ qui ne bénéficie pas de la réduction de 2 % car la taxe sur l’essence est une taxe de production incluse dans le prix ; et cette taxe augmente au fur et à mesure que le prix du litre augmente.
Eh ! Oui ! Si tout va bien, vous réussirez peut-être à sauver entre 50 $ et 100 $ de taxes en tout et pour tout sur votre revenu de 35 000 $. Par contre, les hausses de vos taxes municipales et scolaires viendront possiblement vous l’arracher dans la même année.
Inversement, cette réduction de 2 % en deux ans prive le gouvernement de plus de 10-milliards $ en revenus qui pourraient d’une part réduire une partie de la dette et d’autre part être transférés aux provinces en péréquation. Ce ne sont pas les besoins qui manquent. (à suivre)
Antoine L. Normand
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In with a new year!
The year just finished was a good year for the Bulletin d’Aylmer, and we hope 2008 will see further improvements.
The Bulletin’s good year, probably its best ever, was due to more advertisers seeing that their local paper is the most cost-effective way to reach their Aylmer client base. This strengthens the paper and our community. The key to sales is value, and value includes benefits to the buyer not only at the cash register but down the road in their neighbourhoods, their schools, local sports, etc. This simple equation works for most local business. Our sales manager Christine Henri has organized and motivated her team to cement this long-term service relationship between their clients and The Bulletin.
The paper had a good year with its editorial and design departments. Our journalists won impressive awards last year, including the dual honours for best editorials in French and in English for the entire province. (This gives our advertisers value, because good writing attracts more people who see the ads and notices.) Reporter Julie Murray broke several municipal stories last year that scooped the big dailies and the entire electronic media – and which resulted in significant changes to city policy.
Our graphics team has drawn raves for their creative work. The paper looks brighter, and is easier to read. This is due to exception work by our new team of Charles Viau and Jessica Schultz, both of Aylmer, all the way through to the proof-reading and final touch-ups by Lynne Lavery. The printing is better, especially colour.
The Bulletin’s strengths have grown over the past year, especially in community interaction via the phenomenal number of letters we receive and print, and also in our growing classified ads and public notices. These represent important revenues that strengthen your paper.
We have had a positive year in promoting some of Aylmer’s favourite causes, like the protection of Boucher Forest and other green spaces, the strength and unity of the residents associations and their coalition, the continuing quality presentations by le Centre d’exposition l’Imagier, extension of public transit, better street and traffic planning, to name a few; these are not motherhood issues which survive on their own, but are difficult challenges which our community is committed to but which need a mouthpiece and forum to keep them before the three levels of government and various agencies. Because of their complexity, these issues would otherwise be pushed aside.
This isn’t tooting of our own horn as much as asking our readers to help by getting more friends and neighbours reading The Bulletin. Surveys say more than 25% of the population doesn’t read the Bulletin. Other media all have much smaller audiences, but why even 25% in the dark? The Bulletin is free, delivered to their door, and can be read any time, anywhere, in both languages. That’s unbeatable.
And, yes, we want opinions and letters from everyone, too. Your ideas count!
Fred Ryan
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