Archive Autres Nouvelles - Other News
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23 janvier / January 23
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Champion – arts martiaux mixtes
Aylmer’s Mark Holst after winning his bout in mixed martial arts at the Freedom Fight 2005 Tournament via a TKO. The fight was so good that TSN picked it up and televised it. Mr Holst will be fighting January 26 in Hull at the Robert Guertin Arena in the Freedom Fight 2008 Tournament, which is a mixed martial arts tournament with fighters from arond the world.
(FR) Photo courtesy of Pete Rodley.
Mixed martial arts champion
Mark Holst d’Aylmer après avoir remporté son combat en arts martiaux mixtes lors du tournoi Freedom Fight 2005 via TKO. Le combat était d’un tel calibre que la chaîne de télévision TSN l’a diffusé. M. Holst sera au combat le 26 janvier à l’aréna Robert Guertin dans le cadre du tournoi Freedom Fight 2008. Il s’agit d’un tournoi d’arts martiaux mixtes qui accueillera des compétiteurs venant de partout dans le monde.
(CB) Photo : courtoisie de Pete Rodley
The first Snowy Owl
The first Snowy Owl of the year put in an appearance on the ice above the open water of the rapids in Deschênes, January 15. This owl was a first year female, as it had a heavily barred body and cap with a white face typical of first year birds. Snowies turn whiter as they age with the males becoming almost completely snow white by the time they reach maturity. While not as big as the Great Horned and Great Gray owls, the Snowy is still our heaviest owl with females weighing on average between 1550-2690g.
Hunting on ice?
I am often asked why these owls are found on the ice of the Ottawa River, as it is an unlikely habitat for mice or rats which are typical prey items of owls. The answer lies in the fact that Snowies also prey on waterfowl so they sit patiently on the ice until a duck flies by enroute from one patch of open water to another.
Last year I mentioned that certain avian species which were at one time quite common are now threatened due to a loss of habitat or modern agricultural practices. For example, today most hayfields are planted with faster growing grasses that can be harvested earlier and more often than previous varieties. This change has meant that many grassland species such as Bobolinks, Meadowlarks, Grasshopper and Savannah Sparrows have their nests destroyed before their offspring have a chance to fledge.
Economic pressures also force many farmers to drain wetlands so that they can be converted to “productive cropland”. These changes impact species that require wetlands for breeding and hunting purposes and today there are fewer suitable habitats for species such as Sedge Wrens, Short-eared Owls, Northern Harriers, Upland Sandpipers and various herons and bitterns to name a just a few.
Intensive farming, urban sprawl
Population increases and new housing developments have also destroyed the nesting habitat for other species like the Brown Thrasher, Gray Catbird, Eastern Towhee, Field and Clay-coloured Sparrows. These birds prefer overgrown fields with few large trees and lots of underbrush where they can easily escape predators. Until recently these species could be found in Fraser’s Field east of Wychwood and along both sides Klock Road. However, with Aylmer’s housing boom these birds have all been displaced by new housing developments. Hopefully some of these species will be able to re-locate to the Boucher Forest if our elected officials honour their previous undertakings to preserve it.
Please submit your bird questions and reports to me at gmcnulty@videotron.ca” or at 819-684-9861.
Good birding!
Garry McNulty
Snow Buntings, photographed by Brian Young at his home on Kelly Road in Chelsea.
Un restaurant à découvrir : Le Bifstro Marin
Mireille Jacques
Les amateurs de fruits de mer et de steak seront servis à souhait dans l’inti mité et le décor chaleureux du Bifstro Marin situé à deux pas du « Musée de l’auberge Symmes » et voisin immédiat du « Centre d’exposition l’Imagier ». Il s’agit sans nul doute d’une des meilleures cuisine d’Aylmer pour ses fruits de mer et fajitas. La qualité et la fraîcheur des aliments est remarquable, la présentation des plats est alléchante, les portions sont très généreuses, le service est excellent et les prix vraiment très abordables. J’ai goûté l’assiette de linguinis aux fruits de mer accompagnée d’asperges fraîches, précédée d’une petite salade verte subtilement arrosée d’une excellente vinaigrette maison aux framboises et pour terminer le tout, je me suis laissée tenter par une crêpe aux petits fruits et à la crème glacée, un dessert qui nous rappelle notre bel été.
Les propriétaires sont Florina & Sandy. Elle, à l’accueil et affairée à servir aux tables. Lui, chef cuisinier réputé pour une cuisson des aliments impeccable. Quant à ses sauces, lui seul en connaît le secret. Leurs parcours au niveau de la restauration s’échelonne sur plusieurs années, ayant été propriétaires de plusieurs restaurants dans le passé dont le Sombrero qui était situé dans le secteur d’Aylmer jusqu’en 1996. Plusieurs membres de la famille de Florina incluant son père, ont également gravité dans le domaine de la restauration.
Une table pour Bob Dylan?
Dans l’édition du Bulletin d’Aylmer du 11 juillet dernier, une rumeur racontée par Fred Ryan disait que Bob Dylan aurait été vu à la salle à manger du Bifstro Marin la journée même de son spectacle qu’il donnait à Ottawa. Tout comme la marée montante, l’été, le Bifstro est très achalandé de personnes venant de différents milieux avec le va et vient qu’entraîne la Marina.
Dès que les activités diminuent, la marée descend également pour la clientèle estivale du Bifstro. Contre vents et marées, je vous encourage fortement à découvrir le charme surprenant de ce restaurant qui vu de l’extérieur ne démontre aucune prétention flamboyante. Dès que vous oserez franchir la porte vous serez vite conquis par les arômes émanant de la cuisine dont le chef Sandy est au gouvernail et vous serez très agréablement accueillis à tribord ou à bâbord par le large sourire de Florina qui est d’origine albanaise. C’est une expérience culinaire dont vous aurez le goût de renouveler plus d’une fois sans qu’il ne vous en coûte la peau des dents.
Le nombre de place à l’intérieur est de 35 personnes et à l’extérieur de 30 personnes, une rampe d’accès pour les handicapés est prévue. Pour plus d’informations ou réservation, vous pouvez appeler au 819-685-0123, situé au 22, rue Front, secteur Aylmer.
Sandy et Flo au Bifstro Marin.
Photo: Gilles Desbiens
Mary-Ann Latimer élue présidente de la Légion
La filiale no. 33 (Aylmer) de la Légion royale canadienne a élu son nouveau comité exécutif pour 2008, le 6 janvier. Sur la photo, devant, de gauche à droite : le directeur Gilles Dompierre, la trésorière Linda Collins, la présidente Mary-Ann Latimer, la secrétaire Patricia Drew et le premier vice-président, Bille Kerr. À l’arrière, de gauche à droite : le président sortant Robert Demers, le deuxième vice-président James Collins, le sergent d’armes Bob Cameron et les directeurs Bob Lefebvre, Peter McConnell et Marc Lelièvre.
(FR / C.B.) Photo: Paulette Clement
Legion elects Mary-Ann Latimer president
Aylmer’s Royal Canadian Legion, Branch #33, elected its new executive for 2008, January 6. In the photo, from row, from the left: Director Gilles Dompierre, Treasurer Linda Collins, President Mary-Ann Latimer, Secretary Patricia Drew, and 1st Vice President: Bill Kerr. Back row, from the left: Past President Robert Demers, 2nd Vice President: James Collins, Sergeant-At-Arms Bob Cameron, and Directors Bob Lefebvre, Peter McConnell, and Marc Lelièvre.
(FR)
A visit from someone special
The School family gathered in the backyard of their home in Eardley village recently to look at a beautiful Barred Owl perched on a poplar tree.
Photo: Kristen Schoo.
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Moins d’heures de glace à l’aréna
Le laisser-aller à l’aréna Frank Robinson constitue un danger pour les enfants d’Aylmer
Julie Murray
L’état lamentable dans lequel se trouve l’aréna Frank Robinson met en danger les joueurs et les spectateurs, selon des sources du Bulletin. Aux dires d’un entraîneur, les vitres se déchaussent des bandes de patinoire et se brisent en mille miettes quand les joueurs font des mises en échec contre les bandes, celles-ci n’étant même plus alignées et en très mauvais état.
Bandes et vitre s’écroulent
« Les bandes sont ‘finies’, d’un bord à l’autre. Nous ne pensions pas que l’aréna ouvrirait ses portes cette année avec des bandes dans un tel état », selon une source. « Cela nous rend nerveux s’il y a des enfants aux alentours quand des équipes intermédiaires (double A, double B ou autre double) se rencontrent et jouent avec mises en échec. Ces vitres pèsent 150 livres. Quand elles brisent, les gens assis dans les premières rangées se font frapper, c’est certain. Nous ne croyons pas du tout que ce soit sécuritaire. » « J’ai vu de la vitre s’écrouler. Ce n’est pas sécuritaire », dit l’entraîneur Carroll Thouin.
L’aréna, vieille de trente-cinq ans, se détériore sérieusement. Le ciment derrière les bandes se désagrège et on peut constater des taches de moisissure au plafond des salles d’habillage qui sentent la moisissure. « Nous avons donné une couche de peinture l’été dernier, mais normalement on peut voir beaucoup de taches brunes de moisissure au plafond », dit un employé de la ville. Ou bien les réparations ne sont pas effectuées – le mur de la chambre des arbitres est plein de trous et la peinture n’est pas complétée – ou encore, si elles le sont, « cela prend énormément de temps. Notre porte de garage était brisée et il a fallu attendre deux mois pour qu’elle soit réparée. Avant la fusion, quand c’était seulement ‘Aylmer’, si quelque chose était brisé, les réparations ne tardaient pas à se faire. Maintenant, ça prend une éternité. »
Le meilleur Zamboni disparu
Certains se disent déçus de l’attitude que prend la ville à l’égard d’Aylmer. Selon une source, « Il y a quelques années, ils (la ville) ont pris notre meilleur Zamboni pour y effectuer des réparations. Ils ne l’ont pas rapporté. Nous avons appris qu’ils s’en servaient dans un autre secteur. Nous leur avons dit que nous cesserions de faire de la glace s’ils ne le rapportaient pas. » Selon une autre source, le Zamboni en question servait à dépanner dans une autre aréna. Il n’est jamais revenu à Aylmer.
Les jeunes se préoccupent aussi de l’état de la glace. « Cela nous inquiète beaucoup », dit Mathieu Puckett. « Nous n’avons pas de temps de glace. Nous devrons nous rendre à Hull ou à Gatineau. Plutôt que de mettre deux minutes pour nous rendre à la patinoire, il faudra en mettre vingt ou quarante. Les gens qui travaillent à l’entretien ici sont très compétents. La ville doit investir de l’argent ici. »
Le tournoi d’Aylmer… à Hull!
Afin de pouvoir maintenir l’ouverture de la patinoire, la ville a coupé le chauffage à l’intérieur de l’aréna puisque les seuls trois compresseurs restants ne pourraient pas fournir. La ville a aussi annulé le patinage libre du samedi soir et fermé l’aréna complètement le samedi et le dimanche. Les heures réduites ont eu des répercussions sur les usagers. M. Thouin, qui est coordonnateur du tournoi de hockey-filles qui a débuté le 18 jan vier, explique que le tournoi, traditionnellement, a lieu à Aylmer – cette année, les parties doivent se jouer à Hull. « Comme nous avons perdu des heures de glace, nous avons besoin de deux fois plus de bénévoles pour inscrire les joueurs à deux arénas plutôt qu’à une seule. »
« Cette situation n’affecte pas seulement les joueurs de hockey », ajoute M. Thouin. « Les patineurs artistiques d’Asticou ont été relocalisés à l’aréna Frank Robinson. C’est froid là-dedans! Les filles n’en sont pas contentes. » Dû au tournoi et aux heures réduites, Alain Tremblay, père d’un jeune hockeyeur, nous dit que la pratique de hockey de son fil a eu lieu à Perkins samedi dernier et que, au moment d’aller sous presse, celle de dimanche devait être annulée.
Infrastructure vieillie
Selon une source, la ville aurait hérité de plusieurs arénas vieillissantes lors de la fusion. « L’ancienne ville d’Aylmer n’a pas mis d’argent dans cette aréna. Je ne tente pas d’excuser Gatineau, mais après la fusion, la nouvelle ville s’est retrouvée avec plusieurs vieilles arénas à réparer. Pascal Laplante, porte-parole de la ville, dit que cette dernière dispose d’un plan détaillé, de plus de 200 pages, pour effectuer les réparations et les rénovations. « Nous comptons inspecter tous les arénas et régler les différents problèmes, tel que des problèmes électriques ou mécaniques, ou encore des problèmes de systèmes de refroidissement ou de plafonds. »
Compresseur brisé
Même avant que ne survienne le bris du compresseur, Gatineau comptait le remplacer à l’été 2008. « Le compresseur a brisé avant la fin de sa durée de vie utile. Nous avons été pris par surprise », dit M. Laplante. « Pour éviter une fermeture complète de l’aréna, nous avons dû réduire le nombre d’heures. Un compresseur, c’est comme un cœur d’humain. Pour le maintenir fonctionnel, nous ne pouvons pas opérer à capacité maximale. Sinon, le cœur s’éteindrait. »
« Pour opérer à pleine capacité pour le reste de la saison, il nous faudrait louer un système de réfrigération de Montréal au coût de 300 000$. De plus, il y aurait des coûts supplémentaires pour l’électri cité et la surveillance puisque le système devrait être installé à l’extérieur de l’aréna. Il faudrait nous assurer qu’il ne fut ni volé ni vandalisé. » Un nouveau compresseur coûte toutefois 600 000$. Quant à la réparation du compresseur, « Il faudrait fermer l’aréna. Il faudrait arrêter toutes les activités. Nous ne voulions pas faire ça. »
(Trad.: C.B.)
Chemin Klock privé d’eau
Julie Murray
Les résidents du chemin Klock et de la rue Beaumont ont été privés d’eau pendant la journée au cours de la semaine du 14 janvier à cause de travaux nécessaires pour l’approvisionnement en eau du nouveau projet domiciliaire en construction au nord du boulevard des Allumettières. Le lundi 14 janvier, le service d’eau devait être rétabli à 17h, ce qui ne s’est pas produit. Plusieurs résidents ont fait appel au 3-1-1 et ont appris que le service ne serait rétabli qu’à 18h.
Toutefois, Alain Tremblay, résident du chemin Klock, a contacté les travaux publics et s’est fait dire « Nous accusons tellement de retard que le service d’eau ne sera pas rétabli avant 20h ou même peut-être 21h. Il vaudrait mieux que vous alliez souper ailleurs. » M Tremblay a demandé aux gens des travaux publics à quel moment ils ont su qu’ils ne pourraient pas rétablir le service d’eau pour 17h. Or, c’est au milieu de l’après-midi qu’ils savaient que le délai ne serait pas respecté.
« Nous comprenons qu’il peut y avoir des retards. Mais pourquoi ne pas en informer le 3-1-1? Pourquoi ne pas mieux communiquer avec les gens? Il en a pris de 40% à 50% de plus que prévu », a confié M. Tremblay au Bulletin. « Les gens attendaient l’eau à l’heure du souper. La ville aurait dû prévenir les médias et le 3-1-1 de la situation. C’est un manque de courtoisie. » Il a lui-même communiqué avec un poste local de télévision pour faire passer en ondes la nouvelle concernant ce délai. « Pourquoi la ville compte-t-elle sur les citoyens pour faire son travail? » a-t-il demandé. « C’est bien la preuve comme quoi la ville s’en fiche bien. »
Jerry Alary, résident de la rue Beaumont, a précisé que ce n’est qu’en écoutant les nouvelles locales dans la soirée vendredi que les gens ont été informés de ces interruptions du service d’eau. « La ville ne nous a pas prévenu—aucun avis ! », dit-il. « Il n’y a pas beaucoup de maisons sur les rues Klock et Beaumont. Était-il si compliqué d’imprimer un avis et de le déposer dans nos boîtes aux lettres? », renchérit un voisin. (Trad.: C.B.)
Un dépotoir principal à Danford Lake
Julie Murray
Malgré la recommandation du Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE), soit le rejet du projet de dépotoir à Danford Lake, les maires de la MRC-Pontiac insistent auprès du Ministère de l’environnement pour obtenir la permission d’établir un site d’enfouissement technique à cet endroit, précisément ce que proposait la firme. Prefet Michael McCrank, de la MRC du Pontiac, dit que les résidents du Pontiac sont incapables de payer les 2 millions$ pour faire transporter les déchets à Lachute. « Quand nous fermerons nos dépôts en tranchées en janvier 2008, notre seule alternative sera d’envoyer les déchets à Lachute, comme le fait Gatineau.»
Prefet McCrank dit que le procédé de gazéification au plasma et de conversion en électricité, tel que le fait Plasco à Ottawa, n’est pas une solution viable en Outaouais, puisqu’il s’agit d’une nouvelle technologie. « De plus, en Ontario, Plasco reçoit douze ou treize cents du kilowattheure d’électricité vendu, mais ici, nous n’obtiendrions que trois cents d’Hydro Québec. C’est pourquoi notre meilleure solution demeure celle d’enfouir nos déchets ici, en Outaouais, et nous souhaitons que le ministère donne son approbation à notre projet (Danford). »
Québec a placé les municipalités dans cette situation en exigeant que tous les sites d’enfouissement à ciel ouvert locaux soient fermés cette annee et ce, sans appui financier pour des solutions alternatives. La province veut aussi que les déchets soient traités là où ils sont produits, qu’ils ne soient pas transportés sur de longues distances.
La Ville de Gatineau a dit ne pas pouvoir rencontrer l’échéancier fixé et compte faire une demande d’extension, comme le fera plusieurs autres municipalités. Les promoteurs du dépotoir disent qu’ils devront recevoir des déchets de Gatineau et de l’Ontario pour que le projet soit rentable.
(Trad.: C.B.)
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Reduced arena hours
Neglected Frank Robinson Arena: dangers for Aylmer kids
Julie Murray
The neglected state of the Frank Robinson Arena has reached the point where hockey players and spectators are in danger, report Bulletin sources, because the boards, which are not even in a straight alignment, are in such bad condition that when players check against them, the glass above them often pops out and “shatters into a million pieces,” said one coach.
Boards and glass falling
“The boards are finished, inside and out. We didn’t think the arena would open this year with the boards in this shape,” a source adds. “It makes us nervous when the double letter teams play, when there’s checking, if there are kids around. The pieces of glass weigh 150 pounds. When it breaks, people in the first couple of rows will get hit for sure. We don’t think it’s safe at all.” Coach Carroll Thouin says, “I’ve seen the glass fall off. It’s not safe.”
The thirty-five year old arena is deteriorating badly. The concrete behind the boards is disintegrating, and brown mould dots the ceiling of a mouldy-smelling changing room. “We painted this summer, but usually the ceiling is full of brown mould spots,” said one city employee. Repairs are either left undone—the wall in the referees’ room is full of holes and the paint job remains unfinished—or if they are done, “everything takes so long. Our garage door was broken and it took two months to fix. Before fusion, when it was just Aylmer, when something was broken, it got fixed quickly. Now it takes forever.”
Best Zamboni taken
Some are disappointed in the new city’s attitude towards Aylmer. One source says, “A couple of years ago, they (the city) took our best Zamboni away for repairs. They didn’t bring it back. We found out they were using it in another sector. We told them we wouldn’t do the ice anymore if they didn’t bring it back.” Another source suggested the Zamboni was being used in an emergency in the other area. But it never returned to Aylmer.
Kids are concerned about the state of the ice, as well. “It worries us a lot,” says Mathieu Puckett. “We won’t have ice time. We’ll have to go to Hull or Gatineau. Instead of taking two minutes to get to the rink, it will take twenty or forty minutes. The maintenance people working here are very good. The city needs to put money into this.”
Aylmer tournament plays in Hull
To keep the rink open, the city shut off heat in the arena, because the three remaining compressors would not be able to keep up. The city also cancelled free skating on Saturday evening and closed the arena on Saturday and Sunday. The reduced hours have had a ripple effect on rink users. Mr Thouin, who is the coordinator of the girls’ hockey tournament that began on January 18, says that the tournament is traditionally held in Aylmer but this year, games must be played in Hull. “Now that we’ve lost the ice, we need twice the number of volunteers, to register players in two arenas, instead of one.
“It’s hard on more than just hockey players,” Mr Thouin adds. “The Asticou figure skaters were moved into the Frank Robinson arena. It’s cold in there. The girls don’t like it.” Alain Tremblay says that because of the combination of the tournament and reduced hours, his son’s hockey practice last Saturday was held in Perkins and at press time, the Sunday practice was expected to be cancelled.
Old infrastructure
One source points out that after fusion, the city inherited many aging arenas. “The old city of Aylmer didn’t spend on this arena. I’m not trying to excuse Gatineau, but after amalgamation they were left with lots of old arenas to fix.” City spokesperson Pascal Laplante says that city has a detailed plan, over 200 pages, to make repairs and renovations. “We’re checking all arenas and will fix different problems, such as electrical or mechanical problems, or problems with the refrigeration system or the ceiling.”
Broken compressor
Even before the compressor broke, Gatineau had plans to replace it in the summer of 2008. “The compressor broke before the end of its life. It took us by surprise,” says Mr Laplante, adding, “If we wanted to keep the arena open, we had to reduce the number of hours. A compressor is like a human heart. To maintain its life, we can’t use the arena at full capacity. If we did, the heart would die.”
He explains, “To maintain the rink at full capacity for the rest of the season, we would have to rent a refrigeration system from Montreal, which would cost $300,000. There would also be extra electricity costs, and surveillance costs, because the system is placed outside the arena. We’d have to guard it to make sure it wasn’t stolen or vandalized.” A new compressor, however, is $60,000. He also says that to fix the compressor, “We’d have to stop the arena. We’d have to stop the ice and all activities. We didn’t want to do that.”
Aid to adapt for stay-at-home seniors jumps 500%
Fred Ryan
Gatineau has re-negotiated funding from the province to bounce its aid program for seniors to stay at home up from $19,000 to $100,000, starting this year. The funds help adapt homes and apartments so seniors can safely stay in their familiar surroundings. This program is for those 65 years old and up, who have difficulty doing some daily tasks, and who have a modest income. The funding depends upon each applicant’s income and the adpatations needed. All requests for grants are taken at at first-come, first-served basis. Mayor Bureau welcomed the news, saying the city’s growing seniors population brings with it increasing needs. Experts say this aid is much cheaper than moving the elderly into a seniors home or other institution.
Information: 819 595-7331 or 3-1-1.
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