Réunion du 22 janvier :
Rapport du conseil municipal: le logement social, ça ne va pas
Julie Murray
La première réunion du conseil municipal de l’année 2008 s’est tenue le 22 janvier. L’ouverture s’est faite d’abord avec des vœux chaleureux pour la nouvelle année. La conseillère Jocelyne Houle a émis des souhaits pour que les négociations avec les divers syndicats aboutissent à des ententes. « Nous espérons que l’arbitre (pour le conflit avec les policiers) nous arrivera avec un contrat qui soit équitable tout en te nant compte des contribuables », a-t-elle dit.
Le conseiller Luc Angers a parlé de la Semaine de la prévention du suicide. « Le suicide touche des gens de tout âge et de toutes les couches sociales », a-t-il dit, « la période d’après les fêtes est difficile. » Il a invité les citoyens à assister à une séance d’information sur le suicide et sa prévention, le 9 février, à l’église Christian Missionary Alliance, situé sur le boulevard Maloney.
Le conseiller Richard Côté a annoncé que de grands panneaux sur lesquels on pourra lire Gatineau seront bientôt montés dans le Pontiac et sur la route 148.
Le conseiller Alain Pilon a parlé des nouveaux parcs et des nouvelles installations récréatives. « Tout ce qui manque, c’est la Fonderie. Je voulais qu’elle soit accessible aux personnes à mobilité réduite. Faisons tout ce que nous pouvons pour qu’elle soit accessible à tous. »
Après avoir fait des éloges à l’égard de la Croix Rouge et de Logem’en Occupe, le conseiller Joseph De Sylva a amené l’idée d’une nouvelle piste cyclable. « En 2010, il sera possible de circuler à bicyclette le long du couloir du Rapibus, et se rendre ainsi jusqu’à Hull. Les gens pourront se rendre au travail à bicyclette. J’aimerais bien voir ici ce que j’ai vu en Chine, plus de bicyclettes que de voitures. »
Agressivité lors des questions
L’atmosphère s’est aigri pendant la période de questions – la ville s’est fait parler solidement par divers groupes au sujet d’inondations, de rues non pavées et de logement social.
Andreas Tanzer a demandé pourquoi sa rue n’était toujours pas pavée et pourquoi un promoteur avait abattu des arbres centenaires sur son terrain de 49 acres, et ce, sans permis. « Ce fut horrible à regarder! Pourquoi laissez-vous quelqu’un entreprendre des travaux sans permis? » Le conseiller Côté était d’accord pour dire que la rue était dans un « état lamentable », mais que la ville n’y pouvait pas grand chose à ce temps-ci de l’année. « Nous avons besoin d’un budget pour le pavage des rues dans le secteur rural. Il faut garder à l’esprit que le secteur rural de Gatineau fait 110 000 kilomètres carrés.
Logement social
Patrick Pilotte de Logem’en Occupe a lancé une attaque contre la ville en matière de logement social. « Dans le meilleur des cas, il faudra des années pour compléter quinze projets. La ville peut-elle accélérer les choses en demandant des subventions auprès des autorités en matière d’habitation? Le maire compte-t-il faire une demande en bonne et due forme pour que la ville soit une municipalité mandataire? »
« Nous voulons devenir une municipalité mandataire », a répondu le maire Bureau, « mais nous avons besoin d’un minimum d’unités de logement. » « Nous avons fait la demande pour devenir une muni cipalité mandataire. Nous avons tout fait pour le devenir. Mais nous n’avons tout simplement pas suf fisamment d’unités de logement », ajoutait le conseiller Luc Angers.
Mélanie Pilon de Logem’en Occupe, a dit que les pauvres de la ville font face à une « situation catastrophique » et a ajouté, d’un ton ferme, « Le maire ne peut tenir sa promesse de 700 unités de logement social ». Visiblement ébranlé, le maire Bureau a répliqué : « La ville a investi plus de 9 millions $ au cours des cinq dernières années dans le logement social. Mon objectif est de 700 unités, mais il dépend aussi de l’obtention de financements additionnels. Je peux vous dire qu’à l’heure actuelle, dans mon bureau, nous travaillons aussi fort pour le logement social que pour le complexe sportif. Nous y travaillons autant que pour le Rapibus. Nous sommes extrêmement engagés. »
« Nous ne sommes pas contents des commentaires de Luc Angers à l’effet que François Roy (président de Logem’en Occupe) représente un obstacle. Vous pouvez comprendre pourquoi nous sommes insultés », a lancé un autre membre de Logem’en Occupe. Le conseiller Angers a répliqué : « M. Roy ne s’est pas gêné de nous insulter. S’il veut m’insulter moi, ça va. Mais pas les autres membres du conseil, tel que M. Thérien ou M. De Sylva, qui travaillent fort dans ce dossier. Nous recevons constamment des critiques et ce n’est pas juste. J’ai même donné 300$ de ma propre poche pour venir en aide à une famille en difficulté. »
Sandra Harvey a supplié, sur un ton rempli d’émotions, « Le nombre de familles à faible revenu augmente. Les coûts des loyers augmentent, mais pas le salaire minimum. Les familles doivent couper sur la nourriture et les médicaments. C’est une catastrophe. » Le maire Bureau a répondu : « Nous travaillons à l’élaboration d’une politique de logement social. La pauvreté nous préoccupe. Nous avons donné 60 000$ au Centre alimentaire d’Aylmer. Nous avons voté un règlement pour l’inspection en matière de santé qui nous permet d’intervenir. La ville a entamé des pourparlers avec les propriétaires qui travaillent présentement à effectuer des réparations. »
Un autre participant a demandé pourquoi aucune action n’avait été entreprise pour le logement social depuis la rencontre de décembre entre les activistes, la ville et Benoît Pelletier. Le maire Bureau a répondu, « Nous nous sommes rencontrés au début du mois de décembre. Il y a eu le congé de la période des Fêtes. Vous devez nous accorder du temps pour y travailler. Nous vous avons consultés. Si nous avions agi plus rapidement, vous nous auriez reproché de ne pas vous avoir consulté. »
(Trad.: C.B.)
Conseiller Laframboise : « Je ferai tout pour que l’aréna soit réparé »
Julie Murray
Le conseiller André Laframboise jure qu’il réussira à faire réparer l’aréna Frank Robinson d’ici septembre prochain. « La situation sera difficile pour les prochains mois mais je vais m’assurer que les réparations seront effectuées », dit-il, « C’est bien beau de construire un complexe sportif de 40 millions $ à Gatineau, mais il ne faut pas négliger pour autant les régions périphériques. L’aréna Frank Robinson est indispensable aux citoyens d’Aylmer. »
Il dit qu’il compte parler au directeur du Centre de service d’Aylmer, Gilles Sabourin, et demander qu’on lui fournisse des rapports mensuels ou bimensuels. « Pour m’assurer que le travail sera fait, j’irai où je devrai aller », dit M. Laframboise. Il en profite pour souligner que la population d’Aylmer est passée de 35 000 à 50 000 habitants sans qu’on ajoute de surfaces de glace. « Tandis que la demande n’a fait qu’augmenter, les arénas s’écroulent. »
Masson-Angers est aussi négligé
M. Laframboise dit qu’il compte travailler avec le conseiller de Masson-Angers, Luc Montreuil, sur cette question; l’aréna de Masson-Angers a 35 ans et se retrouve avec les même problèmes que l’aréna d’Aylmer. « Nous sommes d’accord pour dire que nous ne devrions pas être négligés ainsi, d’une extrémité de la ville à l’autre. »
Aucun responsable?
Tout en faisant remarquer que certaines parties de hockey ont été annulées ou relocalisées à des distances importantes, M. Laframboise ajoute, « C’est inacceptable. » Il se demande aussi pourquoi ce besoin de réparations n’avait pas été identifié plus tôt. « Ce n’est pas correct. Quelqu’un aurait dû le prévoir. Une telle négligence ne se produit pas du jour au lendemain. »
(Trad.: C.B.)
Virage numérique au conseil municipal
Julie Murray
Depuis le 22 janvier, le conseil municipal a pris un virage numérique : fini les piles de copies papier pour les membres du conseil lors des assemblées plénières ou autres réunions municipales. « Nous nous préoccupons de l’environnement et ce pas vers l’électronique nous permettra de faire circuler l’information d’une manière ‘verte’ « , dit le maire Marc Bureau. « De plus, nous économiserons environ 25 000$ par année en coûts d’impression. »
En plus de l’économie en coûts d’impression, la ville économisera 1,3 millions de feuilles de papier par année. La salle de comités et celle du conseil ont été rénovées de telle sorte qu’on puisse y installer des ordinateurs. Toutefois, les coûts engendrés par ces améliorations et l’achat de nouveaux ordinateurs n’ont pas été dévoilés.
(Trad.: C.B.)
Nouvelle voie réservée aux autobus
À partir de la mi-février, la STO mettra en branle un projet pilote de trois mois qui prolongera la voie réservée sur le chemin Aylmer, permettant ainsi aux 80 autobus qui se dirigent vers Hull à l’heure de pointe du matin de contourner la file d’automobiles qui se dirige vers le pont Champlain. La voie sera délimitée par des cônes orange à partir du Château Cartier jusqu’après les feux de circulation du pont Champlain et ce, de 6h à 9h. Cette nouvelle voie réservée devrait permettre une économie de temps importante pour se rendre à Hull.
(JM/CB)
Subventions pour des projets de recyclage
La Ville a annoncé le 18 janvier 2008qu’elle offre des subventions aux organismes communautaires qui désirent présenter des projets visant à promouvoir le recyclage, la récupération ou le compostage.
En tout, 50 000 $ seront distribués en fonction des trois volets suivants : acti vités éducatives pour le grand public/Activités de quartier , 20 000 $ ; activités dans le cadre de la Semaine québécoise de réduction des déchets, 15 000 $ : et activités éducatives en milieu scolaire, 15 000 $.
Pour le premier, la date d’échéance pour présenter un projet cette année est le 15 février. Dans le cadre des deuxième et troisième volets, les dates d’échéance sont respectivement les 15 mai et 30 septembre.
Les montants octroyés pourront représenter jusqu’à 100 % du montant total de l’activité pour les projets de moins de 1000 $, et jusqu’à 50 % du montant total de l’activité pour les projets de plus de 1000 $ jusqu’à un maximum de 5000 $.
Les projets seront analysés par un comité de sélection qui fera ses recommandations à la Commission consultative sur l’environnement et le développement durable.
Renseignements : 819 243-2345, poste 4089.
(FR)
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January 22 meeting:
City council report: unhappy will low-income housing plans
Julie Murray
The first city council meeting of 2008, January 22, opened with warm wishes for the new year. Councillor Jocelyne Houle hoped for resolutions of the various union negotiations. “We hope the arbiter [of the police dispute] brings us a contract that is fair but also keeps the taxpayers’ in mind,” she said.
Councillor Luc Angers discussed Suicide Prevention week. “Suicide affects people of all ages and socio-economic levels,” he said, adding, “The post-holiday period is difficult.” He invited citizens to a free seminar on suicide and its prevention, February 9 at the Christian Missionary Alliance church, on Maloney Boulevard.
Councillor Richard Côté announced that large signs with the name Gatineau will soon appear in the Pontiac and on Highway 148.
Councillor Alain Pilon discussed new parks and recreational facilities. “The only thing that’s missing is the Foundry. I wanted access for people with reduced mobility. Let’s do everything we can so it’s accessible to all.”
After praising organizations such as the Red Cross and Logem’en Occupe, Councillor Joseph De Sylva brought up a new bike path. “By 2010, it will be possible to bike along the path of the Rapibus, all the way to Hull. People will be able to bike to work. It would be nice if it becomes like what I saw in China: more bikes than cars.”
Questions grow aggressive
During Question Period, the atmosphere soured, with groups grilling the city on flooding, unpaved streets and social housing.
Andreas Tanzer wondered why her street is still unpaved and said a developer had cut down 100 year-old trees on his 49-acre lot, without a permit. “It was horrible to see. Why do you let someone start work without a permit?” Councillor Côté agreed that the street is in a “lamentable condition,” but said the city could not do much at this time of year. “We need a budget for paving in the rural sectors. Keep in mind that Gatineau has 110,000 square kilometres of rural areas.”
Low-income housing
Patrick Pilotte of Logem’en Occupe launched a coordinated attack on the city regarding social housing. “It’s going to take years to do fifteen projects, in the best case scenario. Can the city speed things up by getting funding from the housing authority? Will the mayor make a formal demand to become a mandated city?”
“We want to become a mandated city,” agreed Mayor Bureau, “But we need a minimum number of housing units.” Councillor Luc Angers added, “We asked to become a mandated city. We’ve done everything we could to become one. But we don’t have enough units of housing.”
Mélanie Pilon, also of Logem’en Occupe, said that the city’s poor are facing a “catastrophic situation” and charged, “The mayor’s promise of 700 units of social housing can’t be reached.” Visibly upset, Mayor Bureau replied, “In the last five years the city has invested more than $9 million in social housing. My goal is 700 units but that also depends on getting other financing. I’m telling you now, in my office, we work just as hard for social housing as we do on the sporting complex. We work just as hard as we do for the Rapibus. We are extremely committed.”
Another member of Logem’en Occupe said, “We’re not happy with Luc Angers’ comments that (Logem’en Occupe’s president) Francois Roy is an obstacle. You can see how we’d be insulted.” Councillor Angers replied, “Mr Roy has not been shy in insulting us. If he wants to insult me, fine. But not other members of council, like Mr Thérien and Mr. De Sylva, who work hard on this issue. We’re always getting bile and it’s not fair. I’ve even given $300 out of my own pocket to a family in trouble.”
An emotional Sandra Harvey pleaded, “The number of low-income families is growing. Rents are up, but not the minimum wage. Families have to cut on food or medicine. This is a catastrophe.” Mayor Bureau answered, “We are working on a social housing policy. We are concerned about poverty. We gave a $60,000 subsidy to the Aylmer Food Bank. And we passed a health inspection bylaw that allows us to intervene. The city has discussed this with the owners, who are working on repairs.”
Another man wondered why action hasn’t been taken on social housing since a December meeting between activists, the city and Benoit Pelletier. Mayor Bureau answered, “We met at the beginning of December. We’ve had the holidays. You need to give us time to work on this. We consulted you. If we’d done it faster, you would have been mad because you weren’t consulted.”
Ombudsman Report
Complaints: zoning, public works, police
Julie Murray
City Ombudsman Michel Légère presented the first annual Ombudsman report to the city, January 22. Covering the period from October 1, 2006, to December 31, 2007, the report lists achievements, work, recommendations, and suggestions by different work groups that have been in place since Mr Légèr took up his position.
The Ombudsman’s office received 159 requests for intervention during the fifteen months the report covers; however, 30 of those requests were not within the office’s jurisdiction. Out of the 129 complaints handled by the office, 26% have to do with urban policy, 20% are problems with public works, 10% are issues with police and public security and 7.5% deal with recreation and culture issues.
Most complaints settled
By the end of 2007, out of the 159 files received, 23 are still being treated, 138 were resolved, about 20 required further intervention because of the complexity of the case or because many municipal services were involved, and nearly a dozen files were studied by work groups formed to further analyze the issues involved. The report indicates that 55% of the files were resolved in fewer than five days.
“The report demonstrates the city’s desire to serve the population and to respect equality in the services we offer,” commented Mayor Marc Bureau. “The collaboration between the Ombuds-man’s office and the administration, working together on files, bears witness that we aim for the same target: listening to our citizens. The Ombudsman’s recommendations are attentively studied by the administration.”
Office of last resort
The Ombudsman’s office is comprised of seven volunteer citizens as well as a general secretary and an administrative assistant. The office is a point of last resort; citizens first call 311 to register a complaint or make a request. If there is no follow-up and the situation is not resolved, or if citizens are met with closed doors, they can then contact the Ombudsman’s office for assistance.
More courtesy from city?
Mr Légère believes the city should adopt a more courteous attitude towards its citizens. “You can have a situation where the city employee works on the issue, then talks to the citizen and answers him in an abrupt, impolite manner, or even gives an incomplete answer.” He also says that after six years after amalgamation, the harmonization of services should be completed.
Permis de construction = source de revenues
Julie Murray
La valeur totale des permis de construction émis en 2007 a augmenté de 15% — la ville a émis 5 251 permis de construction, d’une valeur de 505 105 105$, comparativement à 440 610 020$ en 2006. Ce sont les secteurs industriels et commerciaux qui ont connu une plus forte augmentation, soit de 53% en 2007 par rapport à 2006. L’augmentation dans ces secteurs a permis à Gatineau de dépasser Ottawa de 10,2%. Les permis résidentiels ont augmenté de 3,4% et ont totalisé près de 341 millions$.
« La force du marché immobilier et le dynamisme de l’économie rendent service à toute la population de Gatineau », a commenté le maire Marc Bureau. « Nous avons connu un taux de croissance de l’emploi dans notre région depuis trois ans, l’un des taux les plus hauts de la province. »
(C.B.)
Construction permits haul in revenue
Julie Murray
The total value of construction permits increased by nearly 15% in 2007, with the city approving 5,251 construction permits, at a value of $505,105,105, as compared to $440,610,020 in 2006. Industrial and commercial construction increased the most, with an increase of 53% in 2007 as compared to 2006. The growth in this sector allowed Gatineau to move ahead of neighbouring Ottawa, by 10.2%. Residential permits increased by 3.4%, with a total value of nearly $341 million.
“The strength of the real estate market and the economic dynamism helps the entire population of Gatineau,” commented Mayor Marc Bureau. “For the last three years, we’ve had positive job growth in our area, one of the strongest rates of job growth in Quebec.”
Aylmer’s pool reopens mornings
Having found a suffienbcent number of trained lifeguards, the city has reopened morning swim hours at Aylmer’s pool. Adults may swim from 6:00 a.m. to 8:00 a.m., Monday, Wednesday, and Friday, and there is a combined swim from 8:00 a.m. to 9:50 on Fridays.
(JM)
Council approves help for marina
During the January 22 meeting, city council approved loan guarantees of approximately $800,000 for the Grande Rivière Sailing Club. The city’s guarantee means the club “should get a better interest rate,” says Councillor Frank Thérien. Although the city owns the docks, the protocol between the city and the sailing club allocates the responsibility to maintain the docks to the club. Severe storms last summer damaged the marina docks, many over thrity years old.
(JM)
STO creates new reserved bus lane
Beginning in mid-February, the STO plans a three-month pilot project to extend a reserved bus lane on Aylmer Road, allowing the 80 buses that travel to Hull during the morning rush hour to bypass the line of traffic heading to the Champlain Bridge. The lane will be formed using orange cones, be in place from six a.m. to nine a.m., beginning near the Chateau Cartier and ending after the Champlain Bridge traffic lights. The new reserved lane should enable the buses to shave a sizeable amount of time on the commute to Hull.
(JM)
Red Nose: double the help
Fred Ryan
On its twenty-third year, the Red Nose service made a profit of $47,000, which it donated to amateur sports in the region. The sports agency, Loisir sport Outaouais, distributes the funds via grants to young athletes and sports associations.
The Red Nose is a volunteer service which drives home people who may have imbibed too much alcohol to drive safely. There is no cost to the service, but donations are encouraged, and this is what makes up the funds going to sports. In 2007, the service made 2,646 trips. The head of Loisir sport Outaouais commented that the Red Nose service helps in two ways by keeping drunk drivers off the streets and by aiding young athletes.
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