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Forum - Editorial
30 janvier / January 30
 


Ready to serve . . . a hot meal!

Councillor Alain Riel, Mayor Marc Bureau, Pontiac MNA Charlotte L’Ecuyer, Councillor Frank Thérien, Hull-Aylmer MP Marcel Proulx, Pontiac Mayor Eddie McCann, and former Aylmer Councillor Donald Dupel, at Aydelu’s 17th annual senior’s supper, January 26. “It’s always a pleasure to come to this dinner, to chat and serve you,” said Hull-Aylmer MP Marcel Proulx, who served food with his wife, June. Mayor Bureau congratulated Aydelu’s Dennis Foran for organizing this event, and Mr Forin laughingly greeted Mr Bureau, “Mr. Mayor, welcome ot the Université de l’Aydelu!”

(See editorial on this subject below).

Un attrape-nigauds de 1 000$ !

À quelques heures de la fin de la session parlementaire à Québec, les automobilistes québécois se sont fait passer tout un sapin par les partis d’opposition.

Quoi qu’on dise, un gouvernement minoritaire est toujours sujet au chantage de la part des partis de l’opposition et nous tous, contribuables, en devenons les victimes impuissantes. Souvenez-vous des tractations et menaces de l’ADQ et du PQ de faire tomber le gouvernement lors de la présentation du dernier Budget Charest/Jérôme-Forget. Un jeu politique dont nous faisons toujours les frais.

Cette fois-ci, je fais référence à l’adoption à pleine vapeur, en toute fin de session, de la Loi Modifiant le Code de la Sécurité routière. Les mesures proposées par le Gouvernement visaient à réduire les pertes de vies sur nos routes en imposant des mesures d’apprentissage pour les jeunes conducteurs, à qui on peut attribuer une grande part des excès de vitesse et des accidents mortels sur nos routes. On visait également à débarrasser nos routes de conducteurs ivres en leur imposant des mesures plus sévères dont l’installation obligatoire d’anti-démarreurs pour les ivrognes.

Mais, dans le feu de l’action, voilà que les parlementaires, sous la pression de l’opposition et leur hâte de partir en vacances, ont accepté de modifier le projet de Loi pour imposer désormais l’utilisation de pneus d’hiver sur tous les véhicules de promenade au Québec entre les mois de novembre et d’avril. Du même coup, sans réfléchir aux conséquences négatives, le gouvernement Charest vient d’augmenter nos taxes pour 2008 de 1 000$ et plus par automobiliste.

Il est vrai que les parlementaires sont toujours trop pressés de gravir les échelons dans leur tour d’ivoire à Québec où les côtes glissantes entre la basse et la haute-ville ne manquent pas. Même chose pour les députés venant de Sherbrooke ou d’Outremont et ceux qui vivent autour du Mont-Royal. Ils ont les moyens de se payer quatre jantes et quatre pneus à neige sur leurs limousines, même si ça ne sert pas souvent.

Mais pour ceux qui ne sortent pas beaucoup, pour ceux dont la location de leur voiture sur une période de trois ans s’achève, voilà une dépense obligatoire inutile. Avec la circulation routière intense, nos routes ne demeurent pas enneigées très longtemps. Par contre, les statistiques routières démontrent que les pertes de vies sur nos routes sont causées à 50% par l’alcool et les drogues au volant et la presque totalité des autres 50% par la vitesse excessive. Est-ce qu’avec les pneus à neige les gens seront moins saouls ou rouleront moins vite ?

Durant le dernier congé des fêtes, juste après l’adoption de cette nouvelle législation, on nous rapportait 14 pertes de vie au Québec. Sept sur les routes, sept sur les pistes de motoneige. Le porte-parole de la Sûreté du Québec laissait entendre que l’alcool au volant et la vitesse excessive semblaient être les principales causes de tous ces décès. Alors, les pneus à neige dans tout ça ? Une dépense inutile ; un attrape-nigauds dispendieux !

Antoine L. Normand
 
Mayor Bureau made a clear statement

Mayor Bureau’s absence from a photo-op at the University in Hull last week has a lot of local politicians and media wagging their fingers at the mayor and his advisors. According to MNA Roch Cholette and city councillor Louise Poirrier, who were there, the mayor blew an opportunity to talk to the Minister of Education about several unresolved issues between the city and the province. Poirier and Cholette are likely to be running against Marc Bureau in this fall’s municipal election.

So are we to assume that if either Ms Poirier or Mr Cholette become the new mayor of Gatineau they will carry on negotiations with provincial ministers in parking lots and stage platforms? Surely they know there are proper venues for such negotiations.

Apart from the obvious political motives for these criticisms of the mayor, there is another point that has been ignored in this brouhaha, and that is best exemplified in Liza Frulla’s observation, when she was briefly a federal minister, that we are too fascinated with “the culture of the gala”. Everything political has to be a spectacle, a show, or a photo op. If there’s a minister from Quebec City or Ottawa involved, all the more cause for bombast and hyperbole. The media laps up such silliness as news.

The announcement by the Minister of Education of a $14 million grant for a building at the university – and only the building, not the contents, and certainly not the people who must staff that building – is nothing more than a plain announcement, a press conference. Such press conferences are more showmanship, with cameras, lights, contentless speeches about a vibrant tomorrow and the necessity of “investing in our youth”, and more entertainment than government. Are the mayor’s detractors incapable of distinguishing between entertainment and governance? Are they confusing good government with the tinsel of Hollywood?

And since when has it become a sign of good government to give taxpayers back their own money as a “gift” for some community need? Why must every single cheque sent by Quebec City for highway or bridge repair, low-income housing, or a new school be treated as an act of unimaginable magnanimity by our rulers? Why should the media flock to such announcements and cheque presentations, and then ignore why our roads, bridges, housing and schools are in need of even more funding?

One of the sore spots behind the Bureau-UQO dust-up is Quebec’s pressuring of our city to pay for at least two new artificial soccer fields, one at the UQO and one at a local high school. Gatineau’s lack of enthusiasm for artificial turf is because it is not crucial. There are many more needs, starting with the city’s $40 million debt and the state of our streets and roads.

Mr Bureau knew how to send a message to the province and other politicians in ignoring this photo-op with the minister. Good for the mayor.

Fred Ryan