Archive Autres Nouvelles - Other News
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20 février / February 20
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La Francofête ‘08 : des artistes et deux pièces de théâtre
Mireille Jacques
Une bonne nouvelle pour l’Outaouais nous a été annoncée en conférence de presse, le 13 février dernier. Une fête exceptionnelle se tiendra entre le 6 mars et le 4 avril prochain en l’honneur du 400e de la Nouvelle France dans le but de célébrer notre appartenance à la langue française.
Une brochette d’artistes et de personna- lités sélectionnés pour nous mettre le cœur à la fête à l’approche du prin- temps. C’est donc avec privilège que nous accueillerons dans les grandes salles de la région: Raoul Duguay, Moran, Nabila Ben Youssef, Michel Fugain, Yves Lambert et le Bébert orchestra. Également, deux pièces de théâtre seront présentées dans le cadre de cette fête, il s’agit de : Huit femmes huit mars et les monologues du vagin.
Il est à noter que dimanche le 16 mars à 11 heures, Louise Beaudoin donnera, à l’Agora de la Maison du Citoyen une conférence qui portera sur la francophonie pour vivre en français au Québec. Dans le cadre de ce déjeuner causerie, l’artiste peintre Noaam né au Québec, exposera ses œuvres spécifiquement créées et réalisées pour souligner cet événement de première importance.
« Des mots pour se rencontrer » est le thème qui a été choisi pour souligner la célébration de la langue française et de la francophonie. Par ailleurs, pour une première fois cette année un concours a été ouvert au grand public dont la date de clôture était le 8 février dernier. Une centaine de poèmes auraient été reçus jusqu’à maintenant.
La langue étant issue de notre histoire, comme à chaque année, de nouveaux mots s’ajoutent à notre dictionnaire, la représentante de l’Office de la langue française, Monique Bisson nous a fait part de nouveaux mots qui s’ajoutent à notre dictionnaire, je vous fait part de deux entre autre: il s’agit du mot pisciniste qui désigne le distributeur de piscine et le mot DVDthèque qui est attribué à un classeur de DVD.
Vous pouvez visiter le site suivant www.im peratif-francais.org afin d’obtenir tous les détails nécessaires concernant les journées, les dates, les heures, les salles et les points de vente des laissez-passer des activités de la Francofête, étant donné que chaque spectacle est traité séparément.
Jean-Paul Perreault, président de l’Impératif français, centre, ainsi que des porte paroles de la salle Jean-Despréz, la Basoche, la Maison de la Culture, le Théâtre du Trillium et l’Office de la langue française ont divulgué les noms d’artistes pour le festival Francofête.
Photo: Arthur Silverstone

Petits cadeaux sucrés
À gauche, Christine Henri (gérante des ventes au Bulletin) remet à Tania St.Louis (avec sa petite Liam McKenny, 10 mois) et à Kevin McKenny des chocolats du Vaisseau d’Or de la rue Principale ainsi que des billets pour le Cinéma des Galeries Aylmer, le 13 février. M. McKenny et Mme St.Louis sont les gagnants du concours Vœux de la Saint-Valentin du Bulletin. (CB)
Sweet winnings
At left, Bulletin Sales Manager Christine Henri presents Tania St. Louis, holding 10-month old Liam McKenny, and Kevin McKenny with chocolates from the Vaisseau d’Or on rue Principale and tickets to the Cinema des Galeries Aylmer, February 13. Mr McKenny and Ms. St. Louis were the winners of the Bulletin’s Valentine’s Day greeting contest.
Photo: Julie Murray
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Parc des Cèdres : les résidents veulent des changements à la fête
Julie Murray
Un groupe de résidents du parc des Cèdres a rencontré le maire Marc Bureau en novembre dernier pour lui faire part de leurs frustrations à l’égard de l’Outaouais en fête, célébration de la fête nationale, et pour demander à la ville son aide pour relocaliser les manèges. « Le maire a promis d’étudier cette question de relocalisation de la foire », a dit Manon Boucher au Bulletin.
Le festival cause des problèmes de bruit et de circulation qui se sont aggravés depuis l’arrivée des manèges en 2003. « La musique et les feux d’artifices ne nous incommodent pas, ce sont ces manèges qui nous causent un pro- blème. Ils attirent une foule plus jeune qui, à la fin de l’année scolaire, cherche un endroit pour fêter », dit-elle. « Certains voyous boivent et lancent des bouteilles de bière sur les bateaux. Cela créé des problèmes au Club de voile Grande-Rivière. »
Problème majeur : parc d’attractions
Le parc d’attractions a besoin de génératrices, installés près des résidences, qui font beaucoup de bruit en plus de dégager des odeurs de diesel. « Déjà les génératrices étaient installées à l’usine de filtration d’eau sur la rue Raoul Roy. Ils les ont déplacées et elles empiètent maintenant sur la plage. Le gazon se retrouve endommagé jusqu’à la fin de l’été », rapporte Mme Boucher. « Les jeunes lancent des bouteilles de bière sur la plage. Il y a du verre brisé. Tout le monde aime les foires, mais d’un point de vue de l’environnement, la plage n’est pas l’endroit idéal. »
Selon Jean-Paul Perreault, il est « hors de question » de relocaliser les manèges. « Mais », dit Mme Boucher, « c’est de plus en plus gros, d’année en année. » Au début, le festival s’étalait sur trois jours; « maintenant, c’est cinq jours. En comptant le temps d’installation et du démontage, en particulier ceux des manèges, cela peut prendre jusqu’à dix jours où les camions et les autos vont et viennent. »
Elle fait aussi remarquer que la fête nationale peut tomber sur n’importe quel jour de la semaine. « S’il s’agissait des jeudi, vendredi et samedi, nous pourrions nous en accommoder. Mais au beau milieu de la semaine, nous ne pouvons pas dormir. Nous devons surveiller nos propriétés pour ne pas qu’elles soient endommagées par les jeunes. »
Le bureau du maire n’a rien à dire pour l’instant
Le maire « suit ce dossier » mais il n’y a rien à annoncer pour l’instant, a confié au Bulletin l’attaché de presse du maire Bureau, Martin Potvin. L’Outaouais en fête et son impact sur le voisinage figurent à l’agenda de la prochaine réunion du conseil, le 11 mars; cette réunion se tiendra au Centre de service d’Aylmer et le conseiller Frank Thérien compte exposer la question à ses pairs.
Les résidents du parc des Cèdres « sont des contribuables qui travaillent fort et qui contribuent à subventionner cet événement », fait remarquer M. Thérien qui rapporte aussi que M. Perreault a demandé à prolonger d’une journée la durée de la fête – le maire Bureau a refusé cette demande. « M. Perreault est un bon orga-nisateur et il travaille fort. L’événement en vaut la peine, mais, il y a une limite. Les résidents sont prêts à faire des compromis; il devrait, lui aussi, en faire. »
Au cours des trois dernières années, les résidents ont non seulement rencontré le maire, mais aussi le conseiller Thérien et le Comité des festivals. Le président du comité, Aurèle Desjardins, dit que le protocole d’entente entre la ville et M. Perreault sera signé dans les prochaines semaines. Mme Boucher dit s’attendre à des changements, puisque les résidents ont déjà enduré beaucoup.
« Je suis surpris de voir qu’il y a encore des citoyens qui tentent de priver la population d’une activité qui apporte autant de plaisir aux enfants et aux familles. Je suis d’autant plus surpris étant donné que l’an dernier la ville a fait des efforts pour augmenter la sécurité, » confie M. Perreault au Bulletin.
(Trad.: C.B.)
Fondation de la forêt Boucher – mise à jour
Julie Murray
Le conseiller Alain Riel rapporte que le dossier de l’organisme sans but lucratif de la Fondation de la forêt Boucher avance bien. « Nous travaillons à l’obtention de notre statut d’organisme de cha rité de telle sorte qu’on puisse remettre des reçus pour fins d’impôts aux gens », dit-il. « Nous recevons beaucoup d’appels de groupes environnementalistes, de gens. Les écoles veulent participer. Tout le monde le veut », ajoute-t-il.
Des fonds pour élaborer un plan
Cette année sera bonne pour la fondation, dit M. Riel. « Nous préparons une levée de fonds d’envergure, pour la fin de 2008 ou le début de 2009. » Il rapporte aussi que le site web est maintenant disponible en anglais. « L’été dernier, nous avons commandé une étude sur la caractérisation de l’écosystème de la forêt auprès d’une firme. Nous avons eu le rapport d’étude à l’automne dernier. La première étape consiste à présenter le rapport au conseil municipal, ce qui sera fait sous peu. Dans un deuxième temps, nous procéderons à des appels d’offres pour l’élaboration d’un plan de gestion de la forêt. Il sera ensuite présenté à la population, aux groupes environnementalistes et à d’autres groupes d’intérêt » pour fins de commentaires.
« Cette année, nous comptons planter 5 000 arbres », en plus des 15 000 arbres que nous avons déjà plantés dans la forêt. « Il est important que les gens sachent que les emplacements de ces plantations ont été choisis d’une manière scientifique. Nous choisissons toujours des endroits qui sont endommagés ou encore qui ont été vandalisés par des activités humaines, soit par des fêtes soit des véhicules à 4 roues. Nous choisissons aussi des espèces d’arbres qui respectent l’environnement et l’écosystème », insiste-t-il.
M. Riel tient aussi à reconnaître l’apport des Amis de la forêt Boucher et celui du Club d’ornithologie de l’Outaouais. « Ils s’occupent de la forêt depuis plusieurs années », dit-il. « Nous avons besoin de tels partenaires. Le succès ne peut être assuré que par un effort collectif. »
Concours de photos
« Nous lancerons un concours de photos », ajoute-t-il. « Nous demanderons aux gens de photographier la vie dans la forêt, sous ses quatre saisons. Il y aura des prix. » Pour conclure, M. Riel dit : « La conservation et la préservation commencent par l’éducation. Nous devons faire en sorte que la forêt soit au cœur des gens. » Pour plus d’informations, visitez le site www.fondationforetboucher.ca .
(Trad.: C.B.)
Neige sur les trottoirs: « contestez les amendes », disent les avocats
Julie Murray
La ville continue d’imposer des amendes aux résidents qui déposent de la neige sur les trottoirs, même si les avocats avisent les administrateurs municipaux de la quasi- impossibilité de gagner ces causes devant la cour – des photos montrant un tas de neige sur un trottoir ne suffisent pas. La ville devrait plutôt avoir des photos qui montrent des traces de pneus indiquant clairement qu’un camion ou chasse-neige a poussé la neige sur le trottoir.
La ville a émis près de 170 amendes au cours des tempêtes de neige de décembre, malgré de simples preuves circonstancielles pour 90% des cas. Les citoyens ont donc de bonnes chances de gagner leurs causes s’ils décidaient de contester ces amendes.
Ceux qui choisissent de ne pas contester doivent payer les 138$ d’amende; si tous les résidents qui ont reçu des amendes en décembre décidaient de les payer, la ville en tirerait un revenu de 23 450$.
Plusieurs groupes de résidents comptent contester ces amendes, incluant un groupe du parc Champlain.
(Trad.: C.B.)
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Shipping costs skyrocket
City studies gasification, rural landfill for garbage
Julie Murray
The city is searching for an alternative to the Lachute dump for the 110,000 tonnes of garbage it produces annually, now that it has learned that the transportation costs will double. Gatineau approved a new contract, February 13, with Lachute, which will take effect next July 1 and could be extended until 2013. While the transportation costs under the old contract were $45 per metric tonne, under the new contract, it will cost $91 to transport a metric tonne of trash.
Privatization, market forces
Mayor Marc Bureau attributes the doubling in price to the jump in gas prices, the lack of dumps in the province, and the purchase of the Lachute dump by a private company. “We need to find a regio-nal solution as quickly as possible.” said the mayor, adding that the city plans to have a regional solution in place by 2013. Along with the region’s MRCs and their wardens, city officials will study new technologies to treat garbage, and come up with a recommendation by the end of 2008.
Or a rural mega-dump?
The mayor says the city will be looking at Ottawa’s success with plasma gasification, a new means of treating unrecyclable garbage, that creates electricity and no greenhouse gases. Councillor Patrice Martin, says, “We want to speed up the discussions about a regional solution. With the MRC, we want to see what is possible and what would work for everyone. Costs associated with dumping will only continue to rise. So it becomes more attractive to find an alternative to dum-ping in landfills.”
Next May, citizens will get big recycling bins to handle “mixed” recyclable materials, which should increase citizens’ participation in recycling by 20% to 30%.
Recycling electronics
Participation in the city’s year-old program of electronic equipment recycling is very high, notes the mayor, with the city collecting over 40 tones of electronic equipment, such as Blackberries, microwaves, video game consoles, DVD and VCR players, and computer equipment, such as keyboards, screens, mouses and printers. Councillor Martin adds, “This (electronics) collection is important, because not only are we collectively reducing material headed towards dumps, but this material also serves to train young people, recovering from addiction, who are signed up at the Outaouais Business and Recycling Training Centre.”
Boucher Forest Foundation update
Julie Murray
Councillor Alain Riel reports that work is proceeding on the non-profit Boucher Forest Foundation. “We’re still working on getting our charitable status,” he says, “so people can get income tax receipts.” He adds, “We’re getting a lot of calls from environmental groups, from people. Schools want to participate,” he says. “Everyone wants this.”
Funds for a plan
This year should be a good one for the foundation, says Mr Riel. “We’re preparing a mass fundrai-sing, for late 2008 or early 2009.” He says the website has now been translated into English. He adds, “Last summer, we asked a firm for a study on the characterization of the forest’s ecosystem. We got it last fall. Step one will be to present the report to city council, which will be soon. And step two will be going to tender to create a plan to manage the forest. That will be presented to the public, to environmental groups and other interested groups” for comment.
“This year we’ll plant another 5,000 trees,” in addition to the 15,000 trees that have already been planted in the forest. Mr Riel stresses, “It’s important for people to know that we scientifically choose areas to plant trees. We always plant in areas damaged or vandalized by human activity, whether parties or four-wheel vehicles. And we always choose species of trees that respect the environment and the ecosystem.”
Mr Riel also salutes the Friends of the Boucher Forest and the Outaouais Ornithology Club. “They’ve been there for the forest for many years,” he says. “We need partners like that. A collective effort is the only way we’ll succeed.”
Photo contest
“We’ll be launching a photo contest,” he adds. “We’ll ask people to photograph the four seasons of life in the forest. We’ll have prizes.” He concludes, “Conservation and preservation begin with education. We must bring the forest into people’s homes.” For more information, visit /www.fondationforetboucher.ca.
Parc des Cèdres residents want changes to festival
Julie Murray
A delegation of residents from Parc des Cèdres met Mayor Marc Bureau last November to discuss their frustration with Outaouais en fête, the festival celebrating the Fête nationale, and to ask for the city’s help in getting carnival and rides to another location. “The mayor promised he’d look into getting rid of the fair, to move it to another location”, Manon Boucher told The Bulletin.
The festival creates noise and traffic problems that have worsened since the midway and rides were added in 2003. “We don’t have a problem with music or the fireworks, but the carnival is a problem. It attracts a younger crowd and at the end of the school year, they are loo-king for a party,” she says. “The rowdy kids are drinking and throwing beer bottles on the boats. That causes problems for the Grande-Rivière sailing club.”
Midway, the main problem
The midway also requires generators, placed close to residents’ homes, that not only smell of diesel, but make a lot of noise. “Once the generators were at the filtration plant on Raoul Roy. Then they moved the generators, impeding use of the beach. The grass is da-maged until the end of the summer,” reports Ms Boucher. “The kids throw beer bottles in the sand. There’s broken glass. Everyone loves a fair but the beach is not the right place, environmentally.”
Jean-Paul Perreault responds, “it’s out of the question” to move. “But,” says Boucher, “every year he makes it bigger and bigger.” At first, the festival was three days long; “now it’s five days. With the set-up and dismantling, especially with the fair, it can take up to ten days where we have trucks and cars going in and out.”
She notes that the national holiday occurs on different days of the week every year. “If the festival is on Thursday, Friday and Saturday, we can deal with it. But if it’s in the middle of the week, we can’t sleep. We have to watch our property, so the kids don’t damage it.”
Mayor’s office mum
Mayor Bureau’s press attaché, Martin Potvin, told The Bulletin that the mayor is “following the file” but that there was nothing to announce — yet. A discussion of Outaouais en fête and its impact on the neighbourhood is on the agenda for the next city council mee-ting, March 11, at the Aylmer service centre, when Ward One Councillor Frank Thérien plans to address his peers.
The Park residents “are hardworking taxpayers who help subsidize this event,” notes Mr Thérien, who reports that Mr Perreault had requested another day but was refused by Mayor Bureau. “Mr Perreault works hard and is a good organizer. The event is a worthy event, but there is a limit to it. The residents are willing to compromise; he should be prepared to compromise too.”
During the last three years, residents met not only with the mayor, but also Councillor Thérien and the Holiday and Festivals Committee. Committee Chair Aurèle Desjardins says that the protocol between the city and Mr. Perreault will be signed within the next few weeks. Noting that the neighbours put up with a lot year after year, Ms Boucher adds, “We’re expecting a change.”
However Mr Perreault told le Bulletin d’Aylmer, “I’m surprised that there are still citizens who want to deprive the population of an activity that brings children and families so much pleasure. I’m parti-cularly surprised because last year the city made an extra effort to increase security.”
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