Archive Autres Nouvelles - Other News
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27 février / February 27
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Legion Derby
A pike in the hand is worth two in the drink!
Livia and Jacob Lefebvre with their pike, caught on the last day of the Aylmer Legion’s annual fishing derby, held February 23 and 24 at the marina. “Everyone can fish in the winter,” says their father, Stéphane Lefebvre. Noting that three generations in his neighbour’s family turned out, he adds, “It’s a nice winter sport for the whole family, young and old.”
Photo: Julie Murray
Consultation publique sur l’aménagement du cœur du Plateau
La Ville de Gatineau, en collaboration avec le promoteur du Plateau de la Capitale S.E.N.C., invite les résidants du Plateau à prendre part à la consultation publique sur la présentation des concepts développés sur l’aménagement du cœur du Plateau. Cette consultation se tiendra le mercredi 12 mars 2008, à l’école primaire des Deux-Ruisseaux, dès 18 heures. Ce projet de développement multifonctionnel situé au sud du boulevard du Plateau, entre les rues de l’Atmosphère et de l’Europe, vise à rehausser la qualité de vie des résidants.
Déroulement de la soirée
Cet exercice de consultation fait suite à une première rencontre d’information tenue le 21 novembre 2007 au cours de laquelle les citoyens ont partagé leurs préoccupations et leurs aspirations avec la Ville et le promoteur.
La consultation permettra aux citoyens, en début de soirée, de prendre connaissance des deux concepts développés lors d’une séance porte ouverte. Ensuite, la présentation détaillée des deux concepts sera suivie d’un atelier de travail.
Mode de participation
Les citoyens souhaitant participer à cette consultation publique sont priés de confirmer leur présence avant le vendredi 7 mars 2008. Ils peuvent également soumettre leurs suggestions et leurs commentaires avant le mardi 25 mars 2008 par l’un des moyens suivants : par téléphone : 819 595-7331, par courriel : prenezplace@gatineau.ca , et par Internet : www.gatineau.ca/consultations
La documentation à ce sujet est disponible dans le site Web de la Ville de Gatineau à www.gatineau.ca/consultations.
(FR)
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Ce problème appartient à Gatineau…”
Le syndrome « pas dans ma cour » nuit à la planification pour un pont
Julie Murray
Des centaines de personne se sont présentées lors des consultations publiques sur la question d’un nouveau pont tenues à Kanata et à Gloucester, les 19 et 21 février. Plusieurs s’opposent à la construction d’un nouveau pont. « Les gens d’Ottawa n’ont pas besoin d’un nouveau pont. Pourquoi paierions-nous pour régler un problème de la population de Gatineau? Paieront-ils pour régler nos problèmes de circulation dans l’est de la ville? », commente Donald Kennedy, résident de Orléans. Il croit que l’achèvement de l’autoroute 50, plutôt qu’un nouveau pont, règlera le problème des camions lourds au centre-ville d’Ottawa. Il est aussi d’avis que la congestion sur les routes pourrait être grandement améliorée en investissant dans le transport en commun et en sortant les fonctionnaires fédéraux du centre-ville, les re-localisant en périphérie d’Ottawa et de Gatineau.
La plupart des participants aux séances de consultations prônaient l’approche « pas dans ma cour ». Elizabeth Schultz est contre l’idée d’un pont à Cumberland : « La construction d’un pont à Cumberland et l’élargissement de la route 174 détruiraient le village. » Toutefois le conseiller du quartier Beacon-Hill-Cyrville d’Ottawa, Michel Bellemare, est en faveur de la construction d’un pont entre Cumberland et Masson-Angers.
On change d’idée au gré du vent
Tout comme M. Bellemare, le député d’Ottawa-Vanier, Maril Bélanger, croit qu’il est très important de construire une ceinture périphérique à la ville d’Ottawa de telle sorte que les camions lourds n’aient plus à pas ser par le centre-ville. Alors qu’il préconisait d’abord Petrie Island, il préfère maintenant un pont à Lower Duck Island. Le conseiller d’Orléans, Bob Monette, s’oppose à tout pont dans l’est, croyant que cela ne fera que congestionner les routes 417 et 174. Il a aussi fait remarquer que les conseillers d’Ottawa ont voté en faveur d’un pont à Kettle Island à 17 contre 4.
Les conseillers d’Ottawa, Rainer Bloess, Rob Jellett et Bob Monette, ont soumis une pétition au ministre du transport, Lawrence Cannon, comportant 2 500 signatures de gens qui s’opposaient à la construction d’un pont à Petrie Island et demandaient plutôt un pont à Kettle Island. Le député d’Ottawa-Orléans, Royal Galipeau, déposera cette pétition à la Chambre des communes cette semaine. Le 14 juillet dernier, les trois conseillers avaient signé une entente de principe exposant la position claire de la population d’Orléans; celle-ci ne veut pas de pont à Petrie Island puisqu’il s’a git d’une des plages de la Ville d’Ottawa, d’un endroit qui abrite plusieurs espèces d’animaux et dont l’environnement est sensible.
La firme NCE/Roche recevra, elle aussi, une pétition; cette firme est responsable de l’étude pour déterminer l’emplacement idéal d’un nouveau pont, compte tenu de l’impact sur l’environnement. La première étude sur l’environnement a démontré que Kettle Island était de loin le meilleur des dix emplacements proposés. Le conseiller d’Ottawa qui représente ce secteur, Jacques Legendre, croit toutefois qu’il est encore trop tôt pour tirer des conclusions. (Trad.: C.B.)
Aylmer: un homme plonge vers sa mort
Julie Murray
Le 20 février, M. Gariepy a sauté du balcon de son appartement, du sixième étage de l’édifice Strasbourg situé sur la rue Cormier. Selon John Ladouceur, un voisin, M. Gariepy souffrait d’un cancer très avancé et avait beaucoup de douleurs. « Son état dégringolait rapidement depuis l’été dernier. Il était très malade. »
M. Gariepy et son épouse « étaient plutôt réservés. Ils ne socialisaient pas. Nous ne les apercevions que lorsqu’ils allaient faire leur lavage », dit M. Ladouceur. « Ils disaient ‘bonjour’, pas plus. » Paraîtrait-il que l’état de M. Gariepy s’était tellement détérioré que son épouse devait conduire la voiture en tout temps.
M. Gariepy « était un homme musclé qui paraissait bien. Il a dû être très beau dans sa jeunesse et l’était toujours », dit Joyce Ladouceur. Toutefois il boitait, à cause de problèmes à ses pieds.
M. Gariepy aurait planifié sa mort – il attendait que son épouse se rende à la salle de bain. Quand elle y est allée, vers 8h15, il a sauté. « C’est triste. Il ne pouvait peut-être plus tolérer la douleur », ajoute M. Ladouceur.
Il y a deux ans, un homme est sauté du huitième étage d’un édifice avoisinant après qu’il eut perdu son emploi. Selon des travailleurs sociaux, février est l’un des pires mois de l’année pour les suicides; l’Outaouais compte en moyenne deux suicides par année au cours de février.
Défusion de Masson-Angers en Cour supérieure
Conseiller : « la Ville a vidé nos poches »
Julie Murray
Le 18 février, le conseiller de Masson-Angers, Luc Montreuil, s’est présenté à la barre des témoins pour plaider sa cause devant la juge Danielle Grenier dans l’espoir d’obtenir la défusion de son secteur. M. Montreuil a fait valoir que la liste électorale qui a servi lors du vote du 29 juin 2004 pour la défusion « était loin d’être fiable »; les noms apparaissant sur cette liste comprenaient des noms de gens qui étaient morts ou encore qui n’habitaient plus Masson-Angers. « Il y en a qui allaient avoir 150 ans et leurs noms étaient toujours sur la liste. »
L’avocat de M. Montreuil a déposé 150 affidavits de personnes qui témoignent que leur nom ou encore celui d’une autre personne n’aurait pas dû y être inscrits. Même si les gens n’ont pas voté, les résultats ont été faussés puisque le vote pour la défusion exigeait une majorité —35% des votants inscrits devaient voter— ce qui ne fut pas le cas en 2004. M. Montreuil a aussi insisté pour dire qu’on ne peut pas permettre à quelqu’un de faire rayer le nom d’une autre personne sur la liste; cette pratique a été uti lisée.
Sondage : fusion acceptée, services insatisfaisants
Selon un sondage récent, 43% des résidents de Masson-Angers sont en faveur d’une défusion, tandis qu’une majorité, soit 57%, veulent faire partie de la Ville de Gatineau. Selon le même sondage, 41% croient que les services muni cipaux se sont détériorés depuis la fusion alors que 36% trouvent que le niveau de services est demeuré le même; 9% croient que les services se sont améliorés. M. Montreuil est d’avis que cette tendance peut être renversée par une campagne d’information. « Cela suffira pour informer la population du désastre résultant de la fusion. C’est simple, la ville a vidé nos poches », dit-il, tout en soulignant la disparition du garage municipal et l’atelier des mécaniciens.
La popularité de M. Montreuil demeure dans sa circonscription – 66% des gens l’appuie dans son travail de conseiller. Il a payé de sa propre poche 88,4% des coûts rattachés à cette lutte contre les résultats du référendum.
(Trad.: C.B.) (tiré du West Quebec Post)
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We’ll pay more! - Gatineau residents
Julie Murray
According to a scientific poll of 1155 respondents, Gatineau residents are willing to pay more in municipal taxes if the city will use the funds to protect the environment. The poll indicates that 52% of Gatineau re-sidents would pay between $100 and $150 more annually to fund activities to improve the environment. Environment Committee Chair Patrice Martin says, “This is encouraging news. People want us to do more.”
Currently, Gatineau residents pay nearly $160, $50 more than last year, to have their garbage and recycling materials picked up. In addition to paying more because the cost of dumping garbage has skyrocketed, taxpayers’ bills will rise later this year when the city’s new mixed recycling program begins in May.
Target cutting trees, idling cars
During its recent consultations on the city’s environment policy, Gatineau officials learned that residents want the city to conduct awareness campaigns to educate people about the environment and pollution da-mage, and that they want tougher penalties for people who pollute. Notes Mr Martin, “People think we are too tolerant of those who cut trees on their property or who let their cars idle.”
It’s Gatineau’s problem . . .”
Not-in-my-backyard plagues bridge planning
Julie Murray
Hundreds of people turned out for public consultations on a new bridge, held in Kanata and Gloucester, February 19 and 21. Many of those present oppose any new bridge; Orleans resident Donald Kennedy commented, “The people in Ottawa don’t need a bridge. Why would we pay to fix the problems the people in Gatineau have? Are they going to pay to fix our traffic problems in the east end?” He believes that the completion of Highway 50, not a new bridge, will solve the problem of heavy truck traffic in downtown Ottawa. He also thinks that investment in public transportation, and moving places of government employment out of downtown and closer to the outlying areas of Ottawa and Gatineau will ease traffic congestion.
Most present at the consultations favoured a “not in my backyard” approach to a new bridge. For example, Elizabeth Schultz argued against one in Cumberland, saying, “If they build a bridge in Cumberland and enlarge Highway 174, it will destroy the village.” However Michel Bellemare, councillor for Ottawa’s Beacon Hill-Cyrville ward, favours a bridge between Cumberland and Masson-Angers.
Switch locations, as the wind blows
Like Mr Bellemare. Ottawa-Vanier MP Maril Bélanger believes it is very important to build a ring road around Ottawa, to get heavy trucks out of the downtown core. While he initially supported Petrie Island, he is now in favour of a bridge at Lower Duck Island. The councillor for Orleans ward, Bob Monette, is opposed to any bridge in the east, arguing that it will only increase congestion on Highways 417 and 174. He also noted that Ottawa’s councillors voted 17 to 4 in favour of a Kettle Island bridge.
Also in favour of a Kettle Island bridge are about 2500 people who signed a petition, delivered to Transport Minister Lawrence Cannon by Ottawa Councillors Rainer Bloess, Rob Jellett and Bob Monette, oppo-sing a bridge on Petrie Island and requesting that any new bridge be built on Kettle Island. This week, Ottawa-Orleans MP Royal Galipeau will present the petition in the House of Commons. Last July 14, the three councillors signed an agreement in principle explaining the position of the po-pulation of Orleans, who are opposed to a Petrie Island bridge because the area is a City of Ottawa beach, an environmentally sensitive area with many species of animals.
The firm of NCE/Roche will also receive a petition; the firm will be completing the environmental study of the appropriate site for a new bridge. The first environmental study concluded that Kettle Island would be, by far, the most useful of the ten areas stu-died, however Ottawa Councillor Jacques Legendre, who represents the area, says that it is too early to draw such conclusions.
Masson-Angers de-fusion in court
Councillor: “the city has emptied our pockets”
Julie Murray
On February 18, Masson-Angers Councillor Luc Montreuil took to the witness stand to plead his case to Judge Danielle Grenier for the de-fusion of his sector from the amalgamated city of Gatineau. Mr Montreuil explained that the electoral list used in the June 29, 2004, vote on defusion was “far from being trustworthy” because some of the names on the list included dead people, and people who had moved away from Masson-Angers. “There were some people on the list would have been 150 years old and yet their names were on the list.”
Mr Montreuil’s lawyer submitted a list of 150 affidavits signed by people who said that their name or that of another person should not have been on the list. Even if the people did not vote, the presence of those names mixed up the result because not only did a vote to de-fuse require a majority, 35% of registered voters had to vote, which was not the case in 2004. Mr Montreuil also argued that the practice of allowing one person to request that the name of another person be taken off the list is wrong.
Poll says fusion accepted, poor services not
According to a recent poll, 43% of residents of Masson-Angers want to defuse, while a majority, 57% want to remain in the city of Gatineau, while 41% think municipal services have deteriorated since amalgamation, 36% think the level of service is the same, and only 9% think the level of service has improved. Mr Montreuil believes this tendency can be reversed with an information campaign. “It will be enough to inform the population on the disaster since fusion. It’s simple, the city has emptied our pockets,” he said, citing the disappearance of the municipal garage and the mechanic’s workshop.
Mr Montreuil remains popular with his constituency, with 66% of the people supporting his work as a councillor. Out of his own po-cket, he has paid 88.4% of the cost of the fighting the results of the referendum. (From the West Quebec Post)
Tons of testimony: De-fusion decision not expected for months
Julie Murray
After four days of testimony on Masson-Angers’ de-fusion case, Superior Court Judge Danielle Grenier has returned to Montreal with a stack of documents over a metre-high to deliberate the case. While Judge Grenier has a reputation for quick decisions, the sheer volume of material—over 20 hours of recorded testimony in addition to the documents—she must wade through means a decision isn’t expected for three to six months. Although she did not hint at what her decision would be, she did say that she could not order a de-fusion, and she could only invalidate the results of the referendum.
After an impassioned testimony by Masson-Angers Councillor Luc Montreuil, who argued that the commissioners made a mistake concer-ning the requests to remove people from the electoral list, representatives of the elections ge-neral director testified. Their attorney, Maitre Lucie Fiset, argued, “The commissioners (in charge of revising the electoral list) acted with honesty, in good faith. They acted to the best of their know-ledge and resources.”
No mistakes made, says Gatineau
The attorney for the City of Gatineau, Pierre Dallaire, agreed that the commissioners acted in good faith. “These are minor reproaches in relation to the entire referendum process. There is no ‘smoking gun,’ nothing that would mean the death penalty for the referendum. There is nothing that would justify court action to invalidate the results of the referendum.”
Some mistakes, but not enough
Mr Montreuil had argued that only on the last day for revisions to the list was it confirmed to him that voters in the same voting section could ask that a name be removed from the list. Pierre Giroux, another attorney representing the elections general director, admitted that there were some irregularities in the revision process, but said, “These irregularities are not sufficient in number to rise to the level at which we could nullify the results of the referendum.”
Mr Montreuil, a retired schoolteacher, has himself paid nearly 85% of the cost of the legal case and related expenses.
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