Archive Autres Nouvelles - Other News
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12 mars / March 12
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Aréna Frank Robinson : trop froid pour les patineurs artistiques
Julie Murray
Les membres du Club de patinage artistique Asticou s’entraînent souvent dans l’aréna Frank Robinson dont les compresseurs sont brisés. Afin de ne pas faire fondre la glace, le chauffage est éteint – la température trop froide nuit à la performance des patineurs. « Il est beaucoup plus difficile de patiner quand il fait très froid », dit Hayley Chantigny, membre d’Asticou depuis huit ans, « La glace est plus dure et cela nous ralentit. Parfois je ne peux pas effectuer de sauts parce que je ne peux pas prendre la vitesse nécessaire. Et quand vous tombez, c’est plus dur. » Les samedis, les filles passent cinq heures à l’aréna Frank Robinson et enseigne le patinage à de jeunes enfants. « À la fin de la journée », dit Valérie Benjamin, « nos orteils sont gelés et nos mains sont gelées. Quand la glace est dure, cela fait vraiment mal quand nous tombons. »
Le club a besoin des heures de glace
L’entraîneure Chantal Bell est d’accord. « Le froid n’est pas bon pour les patineurs. On gèle et ce n’est pas bon pour les muscles. De plus, quand on fait un programme complet, cela impose un stress aux os. La performance est difficile. Il est aussi difficile de parler », explique-t-elle. « C’est mieux de patiner là-bas que de ne pas patiner du tout. Nous ne voulons pas nous plaindre parce que nous ne voulons pas perdre nos heures de glace. Les bons patineurs doivent s’entraîner au moins cinq heures par semaine; si nous perdons ces heures, nos patineurs iront à Ottawa », insiste-t-elle. (C.B.)
Frank Robinson Arena: too cold for figure skaters
Julie Murray
Members of Aylmer’s Asticou Skating Club often practice in the Frank Robinson Arena, where the compressor is broken. So as not to melt the ice, the heat cannot be turned on, resulting in cold temperatures that affect the skaters’ performance. Hayley Chantigny, an eight-year member of Asticou, says, “It’s much harder to skate when it’s very cold. The ice is harder and it slows us down. Sometimes I don’t jump because I can’t get the speed up. When you fall, you fall harder.” On Saturdays, the girls spend five hours in the Frank Robinson arena to practice and to teach younger children to skate. By the end of the day, “Our toes are frozen and our hands are frozen.” Valérie Benjamin adds, “When the ice is this hard, it really hurts to fall.”
Club needs ice time
Coach Chantal Bell agrees. “The cold is not good for the skaters. You freeze up; it’s not good for the muscles. And doing a full program, it’s hard on the bones. It’s hard to perform. It’s also hard to talk.” She stresses, however, “It’s better to skate there than not at all. We don’t want to complain, because we don’t want to lose the ice time. We have a lot of young talent in Aylmer and we need the ice time. Good skaters must skate at least five hours a week; if we lose the ice time, we’ll lose these skaters to Ottawa.”
Photo: JM

David Suzuki impresses Gatineau’s Youth Commission
Julie Murray
On February 26, members of Gatineau’s Youth Commission and its chairmain, Councillor Alain Riel, visited Montreal to meet with environmentalist David Suzuki and youth from Montreal’s C-Vert environmental group. The group had a private meeting with Dr. Suzuki, during which Mr. Riel asked, “If you have one message for me to bring back to council, what would it be?”
“As a municipality, you must reduce your ecological footprint.,” replied Suzuki. “You must guarantee good quality air, water and soil. You must protect what you have right now, the trees, the fauna and the flora.”
“When I heard his answer,” Mr Riel told The Bulletin, “I automatically connected it to the Boucher Forest.”
Dr Suzuki spoke for 30 minutes to the 300 young people attending the Environmental Youth Forum. “He brings science down to a level everyone can understand,” says Mr Riel. “He backs up everything he says with facts. You could hear a pin drop as he spoke.”
One youth asked Dr Suzuki why he hadn’t retired, and he replied, “I can’t. The world you have now is in bad shape. You deserve the same quality of life that I got when I was your age.” Mr Riel said Dr Suzuki also raised the issue of politicians and pointed to the new federal budget. “Politicians make decisions based on the next election. In this budget, there’ll be nothing for young people because youth can’t vote. Most politicians don’t look long-term, they don’t make decisions for the next twenty or thirty years. They don’t consider sustainable development.”Suzuki also discussed Native culture and its respect for life and the four elements. Noting that today’s youth spend less time outside than any other in history, he encouraged his audience to spend less time on the computer and more time outside, and to appreciate air, water, and earth.
Mr Riel commented that he’s pleased with the members of Gatineau’s Youth Commission; he says they work hard and are passionate. “We’ve got twenty kids around the table every meeting—every seat is filled. And the environment is a big concern for them.” Mr Riel adds, “Dr Suzuki was popular when I was young—I grew up watching ‘The Nature of Things.’ He’s had a huge influence on my generation. So obviously, this was an amazing experience.”
Dr Suzuki writes a column every week in the West Quebec Post, the only newspaper in the national capital region to carry his views.
From left, Youth Commission Chair Alain Riel, David Suzuki, and Commission co-Chair Jocelyn Leblanc-Courchaine during the February 26 environmental forum in Montreal. Mr Riel presented Dr Suzuki with a copy of the book Natura, from the Youth Commission.
Photo: Courtesy Alain Riel
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Alain Riel laisse tomber la poursuite contre son collègue
Julie Murray
Le conseiller Alain Riel renonce aux recours judiciaires qu’il a intentés contre le conseiller André Laframboise après que ce dernier l’eut accusé d’avoir obtenu des informations privilégiées sur la future carte électorale. M. Riel avait embauché un avocat et exigé que M. Laframboise se rétracte.
« Alain Riel reconnaît avoir posé un geste exagéré », dit M. Laframboise. « S’il avait vraiment le courage de ses convictions, il irait jusqu’au bout. » Toutefois, M. Riel dit pour sa part : « La seule et unique raison pour laquelle je retire la mise en demeure, c’est qu’André Laframboise se sert des fonds de la ville (en embauchant un avocat) pour régler un conflit personnel entre deux élus, alors que nos infrastructures s’écroulent, que nos parcs sont désolants et que chaque dollar compte. J’ai payé mon avocat de ma propre poche. »
M. Laframboise rétorqu’il a le droit d’être défendu par la ville. « Jusqu’ici, la facture de mes honoraires d’avocat se chiffre à 475$. Je doute que ce montant ait un impact sur nos infrastructures ou nos parcs. » Il ajoute que c’est M. Riel qui l’a forcé à se défendre. « La loi prévoit que si je reçois une mise en demeure de la part d’un organisme ou d’un citoyen – et aux dernières nouvelles, Alain Riel est un citoyen – j’ai le droit d’être défendu. Il est important de faire remarque que c’est lui qui a commencé cette affaire en m’envoyant une mise en demeure. Ce n’est pas moi qui ai parti ça. »
« Alain Riel a parti cette affaire alors il doit payer pour son avocat. André avait le droit de se défendre », dit le conseiller Frank Thérien, « Les élus ne sont pas à l’abri des critiques. Si M. Riel ne peut pas endurer que ça chauffe, il devrait quitter la cuisine. »
M. Riel dit qu’il devait protéger sa réputation. « Ces accusations sont complètement fausses. Un élu ne peut pas se permettre de lancer des faussetés à droite et à gauche. En tant que personnalité publique, nous n’avons que notre réputation et notre crédibilité et moi, je vais les protéger à tout prix. »
Ça se gâche… même à la radio
Au cours d’une entrevue radiophonique, le 29 février, M. Riel a sévèrement critiqué M. Laframboise, le traitant même de paresseux. M. Laframboise s’est par la suite adressé à l’animateur de l’émission de radio, Louis-Philippe Brûlé, dans une lettre ouverte publiée dans le quotidien francophone le 5 mars. « Vous m’avez trahi », dit M. Laframboise. « Lors de la pré-entrevue, vous m’aviez promis d’être juste. Sans me donner l’occasion de répondre, vous avez laissé un micro ouvert à M. Riel, lui accordant ainsi la liberté de me mépriser, de déverser ses faussetés venimeuses ainsi que ses commentaires gratuits et sans fondements. Vous faites un déshonneur à votre profession, vous avez abusé du pouvoir de la radio à mon détriment. » M. Brûlé a répondu avoir accordé à chacun des deux conseillers un temps égal et qu’il ne pouvait pas accorder à chacun le droit de réplique sans fin puisque, dans ce cas-ci, « il n’y aurait jamais eu de fin. »
« Les commentaires d’Alain Riel étaient méprisants, rudes et injustifiés», a dit M. Laframboise au Bulletin. Quant aux allégations de M. Riel comme quoi M. Laframboise est « paresseux », le conseiller Thérien rétorque : « Je connais André Laframboise depuis longtemps et je le connais comme un conseiller qui travaille très fort et qui se préoccupe du bien-être des gens. » (Trad.: C.B.)
Le Salon du Livre est coincé
Julie Murray
Le Salon du Livre de l’Outaouais (SLO) a peut-être connu sa dernière année en Outaouais puisque les organisateurs manquent d’espace. « À chaque année, nous devons refuser au moins sept maisons d’édition qui souhaitent participer à l’événement; le nombre de tels refus peut même aller jusqu’à vingt-trois », dit le directeur général du SLO, Serge Lafortune.
Plus de 300 auteurs participent annuellement au Salon qui se tient sur une superficie de 30 000 pieds carrés au Palais des Congrès du centre-ville de Hull. Toutefois, l’événement est le troisième plus important au Québec, après ceux de la Ville de Québec et de Montréal. Alors que la Fonderie, également dans le secteur Hull, est plus grande que le centre de congrès, cet emplacement nécessiterait des investissements importants pour effectuer des rénovations, en particulier pour que l’édifice soit accessible aux personnes handicapées. « Aucun autre édifice que le Palais des Congrès peut offrir l’espace et les installations requises », dit M. Lafortune. « Nous avons soumis à la Ville des plans de relocalisation du Salon à la vieille Fonderie qui offre plus d’espace. D’autres plans, pour la rénovation et l’agrandissement du Palais des Congrès, ont été soumis à Québec. L’autre option serait d’aller vers Ottawa. »
Aller vers Ottawa?
Bien que l’idée de tenir cet événement francophone dans la Ville d’Ottawa, dont la langue prédominante est l’anglais, déplaise à plusieurs, le Centre des Congrès compte 84 000 pieds carrés, soit le double de ce qu’on a à Gatineau. « Que ce soit à Gatineau ou à Ottawa, je ne veux pas perdre le SLO. C’est un événement important qui encourage autant les jeunes que les plus âgés à la lecture », commentait un visiteur.
Étant donné le déficit continuel et les rénovations nécessaires, le conseil municipal de Gatineau avait voté, l’an dernier, en faveur de la vente du Palais des Congrès. En octobre, toutefois, la province et la Ville en sont venues à une entente de compromis où Québec a accepté d’absorber le déficit d’un demi-million $ de la Ville et d’entreprendre les rénovations; la Ville, pour sa part, a accepté de payer 2,3 millions $ pour les rénovations et de donner le terrain de stationnement adjacent à la province.
Comme Ottawa n’a pas une telle foire du livre, l’intérêt pour l’hébergement du Salon du Livre se fait sentir ainsi que l’idée d’en faire un événement bilingue. Ottawa n’a pas de foire pour les auteurs ni pour les petites maisons d’édition indépendantes. Toutefois, la majorité des écrivains, des éditeurs et des amateurs de livres veulent que le Salon reste à Gatineau et qu’il demeure un événement francophone; plusieurs ont confié au journal The Post qu’ils croient que les petits éditeurs francophones spécialisés seraient éclipsés par les grandes boîtes nationales de langue anglaise. « Je préférerais que l’événement reste à Gatineau quitte à inviter quelques petits éditeurs anglophones si c’est ce que ça prend pour avoir un plus grand emplacement », a confié au Post un traducteur pour le Salon du Livre.
(Trad.: C.B.)
Deux tours de transmission pour Aylmer nord
Prochain champ de bataille à Aylmer?
Julie Murray
Rogers veut construire deux tours de transmission à Aylmer nord, soit sur les chemins Baillie et Eardley; ces tours permettraient d’offrir le service de téléphone cellulaire dans Aylmer nord et le long de la route 148.
Dany Lachine, membre du comité de l’agriculture de la Ville et propriétaire du Potager Eardley, se demande si les tours de transmission auraient un effet sur les abeilles responsables de la pollinisation de ses fraises, bleuets, citrouilles, maïs et framboises; il a investi 750 000$ dans sa ferme qu’il opère depuis trois ans. « Une tour de transmission de 70 mètres de haut n’est pas compatible avec notre projet d’agrotourisme », a-t-il confié aux médias. « Les champs magnétiques nuisent au ‘sens de direction’ des abeilles. Je comprends que les résultats des études sont contradictoires, mais en cas de doute, il faut choisir l’option la plus sure », dit-il, « Nous ne sommes pas complètement opposés au projet, mais nous aimerions que la tour soit construite à plus de 1 000 mètres de nos installations. »
Selon le porte-parole de Rogers, Serge Lavigne, il n’y aurait pas d’effet sur les abeilles. « Une étude effectuée en Allemagne prouve qu’il n’y a aucun lien entre les ondes électromagnétiques et la pollinisation », dit-il, tout en admettant que les gens s’opposent souvent aux tours de transmission. « C’est pourquoi nous tentons de les placer sur des montagnes, dans des boisés ou encore sur des édifices en hauteur. S’il y avait un édifice de dix étages dans le secteur, c’est là que nous l’installerions. »
Le conseiller Alain Riel, qui représente Aylmer nord, s’inquiète. Il est d’avis qu’Industrie Canada devrait consulter la population. La conseillère du secteur Hull, Denise Laferrière, croit que le conseil devrait approuver ces tours afin d’éviter qu’Industrie Canada choisisse l’emplacement.
Chelsea s’oppose à la tour
Les résidents de Chelsea s’opposent fortement à la construction d’une tour de transmission dans leur municipalité pour des questions de santé – la radiation à bas niveau émise par les tours a été reliée au cancer, à l’immunosuppression, à des anomalies congénitales et à d’autres problèmes de santé. Le Dr George Carlo, un pathologiste initialement embauché par l’industrie du téléphone cellulaire, a mené un programme de recherche de 28,5 millions $ comprenant 56 études, 200 médecins et chercheurs. Il a conclu que les radiations électromagnétiques émises par les téléphones cellulaires causent de sérieux problèmes de santé, incluant une augmentation du nombre de tumeurs au cerveau et d’autres problèmes au cerveau, ainsi que des déficiences du système immunitaire. Quand ces radiations électromagnétiques frappent le corps, explique-t-il, les cellules durcissent pour défendre et se protéger de ces fréquences. Ce durcissement, toutefois, empêche les substances nutritives de passer et retient les toxines ce qu
i cause la formation de radicaux libres et un dérange le fonctionnement normal qui, éventuellement, détruira les cellules. La barrière hématoencéphalique est aussi endommagée par les radiations électromagnétiques, dit-il, permettant ainsi à des substances cancérogènes de s’infiltrer dans le cerveau.
Bien que le comité de l’agriculture de Gatineau ait voté contre le projet de tours de transmission, le comité d’urbanisme recommande au conseil de l’approuver.
(Trad.: C.B.)
Le déneigement gruge les fonds des autres projets
Julie Murray
La Ville a dépensé 2,8 millions $ pour le déneigement depuis janvier, il ne reste donc que 800 000$ à cet effet pour le reste de l’année. Ces argents menacent le surplus budgétaire que la ville comptait utiliser pour ses gros projets tel que le complexe sportif, le Rapibus, la revitalisation du rivage sur la rue Jacques Cartier, la rénovation de l’aréna Guertin, la construction de nouvelles bibliothèques, l’Espace Dallaire et la rénovation du parc des Cèdres à Aylmer.
En juin dernier, le service des finances de la Ville avait prévu 1, 7 millions $ de surplus pour les opérations de déneigement jusqu’au 31 décembre. Toutefois, les 340 centimètres de neige reçus ont grugé dans cet argent. « L’importante quantité de neige que nous avons reçue en décembre a nécessité l’utilisation de ce surplus. Bien sûr, moins de surplus implique moins d’argent pour les gros projets », dit André Desjardins, conseiller responsable de superviser les opérations de déneigement.
Grâce au marché immobilier qui va bon train et aux évaluations des maisons qui sont plus élevées, le surplus de la Ville est de 8 à 10 millions $ par année. Toutefois, M. Desjardins s’inquiète du ralentissement de l’économie en Amérique du Nord. « J’observe ça et j’ai quelques inquiétudes. Actuellement, les finances de Gatineau se portent bien. Mais quand le surplus baissera, nous pourrions nous retrouver avec un impact économique majeur, surtout parce que nous avons beaucoup d’obligations financières pour les prochaines années, entre autre pour le schéma de couverture de risques en incendie et le plan de gestion des déchets », dit-il.
Le conseil réévaluera ses dépenses pour le déneigement en avril afin de déterminer combien d’argent réserver pour l’automne prochain.
(Trad.: C.B.)
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Two towers for north Aylmer
Aylmer next cell-tower battlefield?
Julie Murray
Rogers wants to construct two cell phone towers on Baillie Road and Eardley Road in North Aylmer; the towers would allow cell phone service in North Aylmer and along Highway 148.
City Agriculture Committee member Dany Lachaine, owner of Potager Eardley, worries that the cell towers will affect the bees that pollinate his strawberries, blueberries, pumpkins, corn, and raspberries; he has invested $750,000 in his three year-old farm. “A 70-metre high cell phone tower is not compatible with our agrotourism project,” he told the media. “Magnetic fields affect bees’ sense of direction. I realize that the study results are contradictory, but when there is doubt, we should opt on the side of caution,” he says, adding, “We’re not necessarily against the project, but we’d like it moved at least 1000 metres away from us.”
Rogers tower-site spokesperson Serge Lavigne says the bees will not be affected. “There’s a study conducted in Germany that proves that there is no link between electromagnetic waves and pollination.” Admitting that cell phone tower proposals are often met with opposition, he says, “That’s why we try to put them on mountains, in wooded areas, or on tall buildings. If there were a ten-storey building in the sector, we’d locate the tower there.”
Councillor Alain Riel, who represents North Aylmer, is concerned. He believes Industry Canada should consult the population. Hull Councillor Denise Laferrière argues that council should approve the towers, to avoid having Industry Canada choose the towers’ location.
Tower opposition in Chelsea
Chelsea residents strongly objected to plans to build a cell phone tower in their municipality for health reasons, because the low-level radiation emitted by the masts have been linked to cancer, immune system suppression, birth defects, and other problems. Dr. George Carlo, a pathologist initially employed by the cell phone industry, conducted a $28.5 million research program involving 56 studies, 200 doctors and researchers. He concluded that cell phones’ EMF radiation creates serious health problems, including a rise in brain tumours, other brain conditions, and immune deficiency. As EMF radiation hits the body, he explains, the cells harden to defend themselves to keep out the destructive frequencies. However the hardening keeps out nutrients and retains toxins, forming free radicals and disrupting normal function, eventually killing the cells. The blood-brain barrier is also damaged by EMF radiation, he says, allowing leakage of cancer-causing substances into the brain.
While Gatineau’s Agricultural Committee voted against the cell phone tower project, the Urbanism Committee is recommending council approve it.
Alain Riel drops lawsuit against fellow councilor
Julie Murray
Councillor Alain Riel has withdrawn his legal action against Councillor André Laframboise, initiated after Mr Laframboise protested Mr Riel’s advance knowledge of changes to the city’s electoral map. Mr Riel had hired an attorney and requested that Mr Laframboise retract his comments.
“Alain Riel recognizes that he went too far,” comments Mr Laframboise. “If he really had the courage of his convictions, he would have pursued this to the end.” However, Mr Riel says, “The only reason I withdrew this is because André Laframboise used city funds [by hiring an attorney] to resolve a personal conflict between two elected officials, at a time when our infrastructure is crumbling, are parks are in shambles, and every dollar counts. I paid for my attorney out of my own pocket.”
Mr Laframboise says he has the right to be defended by the city. “So far, my attorney fees have amounted to $475. I doubt that will impact our infrastructures or parks.” He also points out that as the instigator, Mr Riel forced Mr Laframboise to defend himself. “Under the law, as councillor, if I receive a legal notice from an organization or a citizen, and last I heard, Alain Riel is a citizen, I have the right to be defended. And it’s important to note that he started this by sending me the legal notice. I didn’t ask for this.”
“Alain Riel started this, and so he should pay for his own attorney. André had the right to defend himself,” says Councillor Frank Thérien, adding, “When you are an elected official, you are always open to criticism. If Mr Riel can’t stand the heat, he should get out of the kitchen.”
Mr Riel says he had to protect his reputation. “These accusations are completely false. When you are an elected official, you can’t spout falsehoods left and right. As a public figure, all you have is your reputation and your credibility, and I will protect them at all costs.”
Radio waves turn sour
During a February 29 radio interview, Mr Riel harshly criticized Mr Laframboise, effectively calling him lazy. In reply, Mr Laframboise addressed the radio host, Louis-Phillippe Brûlé, in a March 5 letter to the French-language daily. “You betrayed me,” Mr Laframboise said. “In a pre-interview you promised to be fair. Instead, without giving me any opportunity to reply, you allowed Alain Riel an open microphone and the freedom to vilify me, to spout his venomous falsehoods and his baseless, gratuitous comments. You are a dishonour to your profession, abusing the power of airwaves, to my detriment.” Mr Brûlé answered that he gave both councillors equal time and that he could not give each person an endless right to reply because in that case, “it would never end.”
Mr Laframboise told The Bulletin, “Alain Riel’s comments were harsh, rude, and unjustified.” As for Mr Riel’s charge that Mr Laframboise is “lazy,” Councillor Thérien retorts, “I’ve known André Laframboise for a long time and I’ve always known him to be a very hard-working councillor who cares for the well-being of his people.”
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