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19 mars / March 19
 

Mme Yvette Debain

Nous avons le regret d’informer vos lecteurs que notre dévouée directrice s’est éteinte lundi 10 mars 2008 au Centre Hospitalier de Gatineau du secteur Hull (Höpital Sacré-Coeur). Mme Yvette Debain était atteinte d’ un cancer généralisé qui avait été diagnostiqué en février dernier, quelques jours après son 82ième anniversaire de naissance.

Cela consiste en une perte énorme pour la communauté artistique de l’Outaouais qu’elle a aidée, encouragée et promue pendant plus de trente ans à travers ses activités à l’Imagier. Les arts visuels et bien sûr aussi les arts de la scène passionnaient Yvette. De plus, amoureuse de toutes les cultures, elle recherchait les spectacles et les oeuvres qui nous les ferait connaître et apprécier.

Nous sommes tous atterrés par ce triste événement. Un service funéraire sera célébré en son honneur le mercredi 19 mars à 11 h en l’Église Saint-Paul, 61 rue du Couvent à Aylmer. Par la suite, la famille se rendra au Centre d’Exposition l’Imagier, entre 13 h et 17 h pour recevoir vos condoléances mais surtout pour se souvenir d’elle en votre compagnie.

Quiconque a connu Yvette et sa joie-de-vivre peut certainement encore entendre son rire...

Michèle DeBellefeuille et Madeleine Ranger

(pour l’Imagier et la famille Debain)

Mme Yvette Debain, avec son chien Souki au Parc de l’Imaginaire.

Obituary: Mme Yvette Debain

We are sorry to inform your readers of a terrible loss, the death of our director Mme Yvette Debain, which occurred, Monday, March 10 at the Hull Hospital. She was 82 years old, remained active and was working until the day the ambulance took her away six weeks ago. She was hospitalized January 29 and was diagnosed with an invasive cancer, shortly after.

This is indeed a terrible loss for the Outaouais’ artistic community which she helped, encouraged, and promoted in every way she could for more than thirty years through her work and acti-vities at l’Imagier. Visual arts and music fed her passion, gave her the energy that kept her going. She loved all cultures and tried to make them known and appreciated by the people of her surroundings.

We were all devastated by this sad event. A funeral service is scheduled for Wednesday March 19 at 11 am at St-Paul’s catholic church, 61 du Couvent, in Aylmer. Afterward, the family will meet her friends between 1 and 5 pm at L’Imagier to share memories.

All who have had contact with Yvette and her joyful laugh can still hear it in their hearts...

Michèle DeBellefeuille et Madeleine Ranger

Photo: Archives.

Du plein air à Grande-Rivière

Skier dans notre grand blanc

C’est le 22 février que nous, une bande de plein d’air, avons décidé de mettre à l’épreuve notre vigueur en allant skier dans le parc de la Gatineau. Quelle belle journée nous avons eue!

D’abord, le petit groupe composé d’une vingtaine d’élèves du programme plein air de Grande-Rivière (dont je faisais partie) se rassembla en matinée. Comme d’habitude, nos trois énergiques professeurs nous firent leur petit sermon de consignes. Aussitôt dit, aussitôt fait, et nous partîmes rapidement en autobus pour le stationnement numéro 10 dans le parc. Dès lors, l’aventure commença.

Nos talents furent rapidement mis à l’épreuve. En effet, comme réchauffement, nous avions une montée de deux kilomètres à faire. Bizarrement, la température que l’on trouvait légèrement froide au début de notre excursion devint très chaude et humide d’un coup. Une fois la première montée finie, nous nous sommes séparés en deux groupes. Certains prirent la promenade, et les plus courageux suivirent le roi de la montagne, monsieur Audet, à travers la piste numéro 3. Les deux groupes avaient quand même le but commun d’aller au belvédère Champlain. Ce fut un formidable exercice. Certains patinaient, d’autres skiaient « en classique », certains expérimentés, d’autres d’absolus débutants, peu importe comment, nous nous sommes tous rendus à notre objectif. Quand le travail des jambes et des bras nous fatiguait, nous n’avions qu’à ralentir et à observer le miraculeux paysage dans lequel nous glissions. Nous eûmes même la chance d’être saupoudrés d’une fine neige rafraîchissante. Quand arriva le temps de s’arrêter au refuge Huron, tout le monde fut comblé par la chaleur du poêle à bois et revigoré par l’énergie de nos dîners. Pour notre excellent travail, nous fûmes récompensés au retour. Bien que nous partîmes encore dans différentes directions, revenir fut encore plus amusant que l’aller, car nous atteignons des vitesses considérables pour de longs intervalles de temps. La dernière heure s’écoula sans même qu’on ne le remarque. En aussi peu de temps qu’il faut pour le dire, nous étions arrivés à notre autobus, notre visite dans le parc réalité.

Quelle chance j’ai eue d’aller à cette sortie qui gravera d’inoubliables souvenirs dans la mémoire de mon adolescence.

Simon-Pierre Chaplain-Corriveau
Élève de cinquième secondaire ha



Gatineau abandonne ses trottoirs

Julie Murray

Au cours de sa réunion du 11 mars, le conseil municipal de Gatineau a décidé de cesser le déneigement des trottoirs pour le reste de l’hiver, choisissant plutôt d’ « accorder la priorité à l’élargissement des rues », confie Aurèle Desjardins, conseiller responsable du déneigement. Cette décision va à l’encontre de la politique de déneigement d’un trottoir sur deux pour toutes les rues ainsi qu’à la promesse électorale du maire.

« Comme l’hiver tire à sa fin, une opération de déneigement pourrait nécessiter jusqu’à six semaines, nous menant ainsi à la fin avril, il sera donc préférable de pousser les bancs de neige sur les trottoirs, » explique M. Desjardins, « Nous continuerons de déneiger les trottoirs près des écoles ainsi que ceux des artères principales. »

La ville a opté pour le déneigement des rues pour des raisons de sécurité. « Au cours des dernières semaines, à quelques occasions, des équipes de secours n’ont pas pu se rendre sur les lieux d’une urgence à cause des rues trop étroites », a fait remarquer le maire Bureau.

De plus, la ville ne dispose pas des équipements nécessaires pour d’aussi importantes bordées de neige. « Nous avons reçu plus de 400 centimètres de neige cette année alors que la moyenne des de 220 centimètres; l’an dernier, il n’est tombé que 150 centimètres », dit le maire bureau. « Nous ne devons pas nous empresser d’acheter des équipements à cause d’un hiver exceptionnel. »

Comme Gatineau, d’autres villes du Québec sont arrivées à la même conclusion; c’est le cas pour Québec, Montréal, Longueuil et Trois-Rivières. Comme cette décision force les gens à emprunter la rue pour se déplacer, à pied ou même en chaise roulante, la police compte garder l’œil ouvert et s’assurer que les automobilistes ne s’approchent pas trop des piétons.

Il neigera probablement encore sur Gatineau puisque la région de la capitale nationale reçoit normalement 22% de ses précipitations de neige annuelles au cours des mois de mars et d’avril. Selon David Phillips, climatologue en chef à Environnement Canada, l’hiver est loin d’être terminé.

En novembre dernier, M. Phillips avait prédit que les Canadiens feraient face au pire hiver depuis quinze ans; la cause serait La Nina, une masse d’eau froide sur la côte sud-ouest de l’Amérique du Sud, qui amène généralement plus de neige dans l’Est du Canada. (Trad.: C.B.)

Les barrages routiers au profit d’organismes de charité: les conseillers d’Aylmer disent ‘oui’

Julie Murray

Le conseil municipal comptait faire cesser les barrages routiers lors de son assemblée du 11 mars; toutefois les conseillers d’Aylmer, André Laframboise et Alain Riel, en plus de Frank Thérien, qui est aussi le représentant Interclub du conseil, ont réussi à faire reporter ce sujet à la réunion du 1er avril. Les conseillers d’Aylmer croient que les organismes de charité et les clubs d’Aylmer pourraient se retrouver financièrement mal pris si les barrages routiers disparaissaient. Le conseiller Thérien souhait aussi avoir l’occasion d’en informer les organismes.

Les organismes de charité, tel que le Club Lions, font habituellement des barrages routiers aux intersections du Chemin Aylmer et du pont Champlain ainsi que du Chemin Vanier et le boulevard des Allumettières. « C’est là qu’ils recueillent le plus d’argent », confie le conseiller Thérien au Bulletin. La conseillère de Buckingham, Jocelyne Houle, a remercié le maire Marc Bureau d’accepter de reporter le vote sur la question, puisque les organismes de charité font des barrages routiers sur l’avenue Buckingham. « Je ne veux pas que mes organismes soient pénalisés. »

Les fonctionnaires municipaux avaient recommandé la disparition des barrages routiers pour des raisons de sécurité. « Nous avons recours à ces barrages depuis des années et ils n’ont jamais causé de problèmes », a toutefois fait remarquer le conseiller Thérien. (Trad.: C.B.)

Une foule enthousiaste accueille le conseil municipal à Aylmer

Julie Murray

C’est en annonçant l’attribution du contrat de 47,5 millions $ pour la construction du complexe sportif vert de la Ville, dans le secteur Gatineau, que le maire Marc Bureau a ouvert l’assemblée du conseil municipal qui se tenait à Aylmer le 11 mars. Il a aussi exposé les dépenses prévues pour Aylmer tel que de nouveaux égouts pour la rue Broad, l’achat de lignes électriques pour la rue Principale, des dos d’âne sur les rues Samuel Edey et Victor Beaudry, un nouveau compresseur pour l’aréna Frank Robinson et une étude, au coût de 55 000$, sur l’environnement de la forêt Boucher. Il en a aussi profité pour exprimer ses sympathies suite au « décès de madame Yvette DeBain », fondatrice de la galerie l’Imagier. Le conseiller André Laframboise a souligné le « rôle important que cette dame a joué dans le développement culturel de la ville ».

Le 29 mars, on éteint!

Le conseiller Patrice Martin a annoncé la participation de Gatineau à l’événement « Une heure pour la planète », le 29 mars – lors de cet événement mondial, à la grandeur de la planète, des gens éteindront leurs lumières entre 20h et 21h.

La conseillère Jocelyne Houle a fait rapport sur les négociations avec le syndicat des policiers, « Les négociations sont maintenant en arbitrage donc les moyens de pression, tel que celui de ne pas remettre de constats d’infraction, deviennent inutiles. »

Le conseiller yvon Boucher, à la tête du comité sur l’agriculture, a plaidé en faveur de la préservation des terres agricoles à l’intérieur des limites de la ville. « Aylmer, le Pontiac et la Petite Nation comptent des terres agricoles riches. Nous devons continuer de préserver notre territoire agricole », a-t-il dit.

Zonage conditionnel à l’utilisation : il faudra s’y faire

Au cours de la période des questions, plusieurs citoyens ont soulevé la question du « zonage conditionnel à l’utilisation » permettant de contourner les restrictions de zonage. Selon la conseillère Denise Laferrière, la ville veut utiliser les terrains au maximum en augmentant la densité, qui, dit-elle, permet plus d’accessibilité aux services municipaux tel que le transport en commun. « Si vous voulez plus de densité, n’approuvez pas les projets de développement de maisons uni familiales. Mais vous les avez approuvés. Nous avons choisi nos maisons en fonction de ces approbations et maintenant la ville change le zonage, » a répliqué une résidente. « Le zonage conditionnel à l’utilisation est un nouvel outil dont dispose la ville. Nous comptons nous en prévaloir de plus en plus. Compte tenu du vieillissement de la population, nous avons besoin de plus de « domiciles parentaux », pour les familles qui veulent vivre près de leurs parents âgés ou encore près de leurs enfants devenus adultes, » a répondu le conseiller Joseph DeSylva.

Les règlements municipaux en anglais, ‘please’

Le directeur de l’Association régionale de West Quebecers, André Hurtibise, a fait remarquer que la section sur les règlements municipaux que l’on retrouve sur le site Web de la ville n’est pas accessible en anglais. « Pour respecter les règlements, les gens doivent avoir accès à l’information en anglais. » M. Martin a dit qu’il y verrait.

Un groupe de Masson-Angers a posé des questions au sujet des lignes d’aqueduc. « Ce n’est pas normal que les citoyens de la quatrième plus grande ville de la province n’ont pas d’eau potable propre. » Le conseiller Luc Montreuil a fait remarquer que le secteur est situé dans une plaine d’inondation. « Déjà, les gens ne voulaient pas payer pour une ligne d’aqueduc », a-t-il dit, ajoutant que le nouveau programme du fédéral pourrait permettre de faire les travaux nécessaires.

Aylmer nord était au rendez-vous

Beaucoup de citoyens d’Aylmer nord se sont présentés à l’assemblée. Anthony Southam a voulu savoir où en était la résolution sur la fermeture permanente de l’ancien site du dépotoir Cook; plus tard, Dave Reford a mentionné que Guelph, en Ontario, a planté de l’herbe et des fleurs sauvages sur un ancien site d’enfouissement. Si Gatineau donnait suite au cas du chemin Cook, « Nous pourrions terminer le projet entrepris par Constance Provost. C’est peu coûteux, cela attirerait des abeilles en plus de respecter la politique verte de la ville et d’équilibrer les émissions de méthane. « La ville est prête à revitaliser ce site. »

D’autres résidents ont soulevé la question des nids-de-poule sur le chemin Cook. « Cook est la pire rue d’Aylmer », dit Steve Hambling. « C’est dangereux pour les écoliers », ajoute Charles Guay ; « alors que l’autobus scolaire frappait un de ces mauvais nids-de-poule, un enfant a rebondit et frappé sa tête au plafond de l’autobus. » Tout en reconnaissant le mauvais état du chemin, le conseiller Alain Riel a répondu : « Nous n’avons pas l’argent nécessaire pour refaire le chemin Cook; pour l’instant, il faudra avoir recours au rapiéçage!

Alain Tremblay a parlé d’un manque de toilettes aux parcs pour le baseball et pour le soccer ainsi que du mauvais état des toilettes existantes. « C’est inacceptable de demander aux gens d’aller uriner dans les buissons. » « L’aréna Frank Robinson a non seulement besoin d’un compresseur, mais il nécessite aussi d’autres réparations », a-t-il ajouté. Le conseiller Alain Pilon reconnaissait le besoin de toilettes ; il a invité M. Tremblay à venir aux réunions du comité des loisirs et de faire part des problèmes au centre de services. Le conseiller Aurèle Desjardins en a profité pour dire que la ville compte évaluer les besoins de toutes les arénas, extension anarchique, tours de transmission pour Aylmer nord?

Une dame a ramené sur le tapis le méga projet de développement prévu dans Aylmer nord. « La densité m’a secouée. Notre qualité de vie en sera altérée d’une manière dramatique. » Le conseiller Riel a dit que cela le préoccupait, lui aussi, mais que la construction ne se fera que dans plusieurs années d’ici. À propos du projet de tours de transmission dans Aylmer nord, Stephanie Reford a dit : « C’est important pour ceux qui font l’élevage d’animaux ou pour les producteurs agroalimentaires. Le comité de l’agriculture avait rejeté ce projet. » Mme Laferrière a répondu : « Mais tout le monde veut se servir de son téléphone cellulaire. » « Nous ne mangeons pas de téléphones cellulaires », a répliqué Mme Reford, « mais nous mangeons du bœuf et les plantes pollinisées par les abeilles. » « Je me demande bien pourquoi nous avons un comité de l’agriculture si ses recommandations sont ignorées », a ajouté le conseiller Frank Thérien dont le commentaire a reçu des applaudissements.

Outaouais en fête

Le président d’Impératif français, Jean-Paul Perreault, a demandé l’appui de la ville pour le 400e anniversaire de la Nouvelle France. « J’offre mon appui en autant que cela n’implique pas de coûts additionnels pour la ville, » a répondu M. Thérien. M Desjardins, quant à lui, a dit que le budget de 2008 était déjà fixé et que le groupe devait s’organiser avec le montant d’argent déjà accordé. « Et qu’en est-il de l’argent du carnaval d’hiver qui n’a pas servi? » a rétorqué M. Perreault.

« Nous avons fait tout ce que nous pouvions faire pour vous sensibiliser aux effets de l’Outaouais en fête. Nous vous en supplions : déplacez les manèges, éloignez-les de la plage! Limitez le nombre de jours. Ne vous laissez pas ainsi intimider par l’Impératif français. Le parc appartient aux cyclistes, aux adeptes de patins à roues alignées, aux familles et aux citoyens – pas seulement à Jean-Paul Perreault, » a insisté auprès du conseil le résident Sylvain Boudreault.

(Trad.: C.B.)
 

Lively crowd greets Gatineau Council in Aylmer

Julie Murray

Mayor Marc Bureau opened the March 11 city council meeting in Aylmer by announcing the $47.5 million contract to construct the city’s green sports complex, in the Gatineau sector, and by listing city spending in Aylmer, such as new sewers on Broad Street, burying electric lines on Rue Principale, speed bumps on Samuel Edey and Victor Beaudry, a new compressor in the Frank Robinson Arena and a $55,000 study of the Boucher Forest’s environment. He expressed condolences for “the sad passing of Yvette DeBain,” the founder of the Galeries Imagier. Councillor André Laframboise noted she’d had a “primordial role in [the city’s] the cultural development.”

Lights out, March 29

Councillor Patrice Martin announced Gatineau’s participation in the “One Hour on the Planet” initiative, March 29, when people around the world will turn off their lights between 8 and 9 p.m.

Councillor Jocelyne Houle reported on police-union negotiations, “Negotiations are before an arbiter, so pressure tactics [like not giving traffic tickets] are useless.”

Councillor Yvon Boucher, head of the agricultural committee, pleaded for the preservation of farm alnd within the city, “In Aylmer, the Pontiac, and Petite Nation, we have rich agriculture. We must continue to preserve our agricultural territory.”

Conditional usage zoning: get used to it

At Question Period, several citizens raised the city’s use of “conditional usage” zoning to get around restrictive zoning. Councillor Denise Laferrière said the city’s goal is “denser land use”, which, she said, allows more access to city services such as public transit. One resident replied, “If you want higher density, don’t approve these single-family deve-lopments. But you did approve it. We chose our homes based on that approval, and now the city is changing the zone.” Councillor Joseph DeSylva answered, “Conditional usage is the city’s new tool. We’ll use it more often. As the population ages, we need more ‘parental homes’, for families who want to live near their elderly parents, or near their adult children.”

Bylaws in English, s.v.p.

Regional Association of West Quebecers Director André Hurtubise noted that the bylaw section of the city’s website is not in English. “People need this information in English, so they can follow the rules.” Mr Martin said he’d look into it.

A Masson-Angers group asked for municipal water lines. “It’s not right that citizens in the province’s fourth largest city don’t have clean drinking water.” Councillor Luc Montreuil noted the area is in a flood plain. “Earlier, people did not want to pay for an water line,” he said, adding that a new federal program could get the job done.

North Aylmer was there

North Aylmer turnout was high. Anthony Southam asked about a resolution permanently closing the former Cook Road dump; later, Dave Reford noted Guelph, Ontario, has planted grasses and wildflowers on a former landfill. If Gatineau followed suit on Cook Road, “We’d finish the job Constance Provost star-ted. It’s inexpensive, it would attract bees, it would fit with the city’s green policy, and it would balance methane emissions.” Councillor Alain Riel said he was studying old resolutions regarding the site. “The city is ready to revitalize the site.”

Others raised Cook Road potholes. “Cook is the worst road in Aylmer,” said Steve Hambling. “It’s dangerous for schoolchildren,” added Charles Guay; “on one bad pothole, a child bounced up and hit his head on the bus’ ceiling.” Agreeing the road is in bad shape, Councillor Alain Riel answered, “We don’t have money for a Cook Road facelift; for now it will be patchwork repairs.”

Alain Tremblay raised the lack of bathrooms at baseball parks and soccer fields and their bad state of repair. “It’s unacceptable to have people urinating in the bushes.” He added, “The Frank Robinson Arena needs more repairs than just the compressor.” Councillor Alain Pilon agreed toilets were needed and invited him to Recreation Committee meetings and to inform the service centre about problems; Councillor Aurele Desjardins noted the city will be evaluating needs in all arenas.

Mega-sprawl, cell towers for North Aylmer?

One woman brought up the mega development planned for North Aylmer. “I was shocked by the density. This will dramatically alter our quality of life.” Councillor Riel said he, too, was concerned but that building is se-veral years away. Regarding plans to put cell phone towers in North Aylmer, Stephanie Reford said, “. It’s important for those of us who produce animals and food products. The Agricultural Committee rejected this.” Ms Laferriere replied, “But everyone wants to use their cell phones.” “We don’t eat cell phones,” answered Ms Reford, “but we do eat beef and the plants that bees pollinate.” To applause, Councillor Frank Thérien added, “I’d like to know why we have an Agricultural Committee if our recommendations are ignored.”

Outaouais en Fête

Imperatif français President Jean-Paul Perreault asked the city to support celebrating the 400th anniversary of New France. “I’ll support it, if it doesn’t cost the city more money,” answered Mr Thérien; Mr Desjardins added that the 2008 budget was set and the group must work with the money they have. Mr Perreault pushed on, “What about the winter carnival money (which wasn’t used)?”

Resident Sylvain Boudreault told council, “We’ve done everything we can to make you aware of the effects of Outaouais en Fête. We’re imploring you: move the rides away from the beach. Limit the number of days. Do not let yourself be intimidated by Impératif français. The park belongs to cyclists, roller bladders, families, and citizens: Not just to Jean-Paul Perreault.”

New businesses coming to Le Plateau, despite moratorium

Julie Murray

During its March 11 meeting, council approved the construction of three new businesses in the Le Plateau commercial centre, west of the Starcité movie theater and the Rona hardware store. To accommodate the new businesses, a bank, a pharmacy, and an eyewear store, Boulevard des Grives will be extended from Le Plateau Boulevard; Councillor Alain Pilon had insis-ted on the road construction to allow him to vote in favour of the project. The cost of road construction will be shared between the city and the developer. The land is currently zoned industrial, so the owner must make a request for a zoning change before construction can begin.

Big-box stores banned

However the moratorium on the construction of large-surface stores remains in place, stresses Councillor Pilon. The moratorium was instituted in 2004 because of fears that commercial development in Le Plateau would harm downtown businesses. Yves Desjardins, the president of the Le Plateau Businesspersons Association, had been in favour of the moratorium. “We are continuing to watch this situation very carefully, but these three new businesses do not worry us. These are neighbourhood businesses that will serve the area’s population, and will not provide competition to businesses on Saint-Joseph Boulevard.”

Ban may be lifted

An impact study is currently being done, to assess the impact of lifting the moratorium; preli-minary results indicate that there is enough demand to allow the construction of 560,000 square feet of commerce.

Urban village consultation: Large turnout in Le Plateau

Julie Murray

Over 70 residents came to the Deux Ruisseaux primary school, March 12, for a public consultation on development in Le Plateau; they were asked to consider two options for an “urban village” in the heart of Le Plateau. Residents of the area, not the developer, will decide which of the two designs they prefer, said Councillor Alain Pilon, adding, “This is a first for Gatineau. Never before have citizens been involved in such an active way in the development of a residential project.”

The urban village will be located west of Le Plateau Boulevard, on land south of Pink Road, north of Allumettières Boulevard, and east of Vanier Road. Le Plateau development is expected to extend to Vanier Road, attracting up to 15,000 to 20,000 residents, on top of the more than 10,000 people already living in the initial development. Up to 40 new businesses could also be located in the urban village.

Urban village concept

Councillor Alain Riel is a fan of the urban village concept. “All the services will be close by, so people can limit car use.” He says that the urban village will have a pedestrian mall, parks and a public market, giving it a “Roman forum” feel. In an urban village, parks, community centres, homes and businesses, such as boutiques, shops and cafes, are located in proximity, so residents can walk from their homes to have coffee on an open-air terrace, buy fresh bread, attend a cultural activity such as a concert, or watch a soccer game. Urban villages strengthen community ties, improve the quality of life, and leave a smaller “ecological footprint” than traditional developments.