Archive Autres Nouvelles - Other News
|
9 avril / April 9 |
|

Guy Benoît reçoit le titre de ‘Citoyen Civitan de l’année’
Julie Murray
Lors du souper Steak-Out du 29 mars au centre Aydelu, Guy Benoît de la Co-op Santé d’Aylmer a reçu le titre de « Citoyen Civitan de l’année » grâce à ses efforts pour améliorer les soins de santé pour les résidents d’Aylmer. « M. Benoît est un visionnaire », a dit Marcel Vachon du Club Civitan. « En 2001, alors que la population grandissait de manière phénoménale et que les services médicaux faisaient face à une crise, il a rencontré les citoyens. Ils ont fondé la Co-op Santé Aylmer dont les succès dépassent grandement les attentes. Aylmer compte maintenant trois nouveaux médecins, plus de 9 000 personnes sont membres de la co-op et nous sommes presque prêts à établir une clinique d’urgence de première ligne. »
« La création de cette co-op fut un défi personnel, mais je ne l’ai pas réalisé seul. Je partage cet honneur avec les citoyens qui nous ont appuyés, les membres de la co-op, nos employés et nos médecins », a dit M. Benoît en acceptant le titre. En plus de souligner que la co-op a accueilli 22 000 personnes l’an dernier, il a tenu à remercier les gens qui donnent de l’argent directement à partir de déductions à la source. »
Le député de Hull-Aylmer, Marcel Proulx, la MAN, Charlotte L’Écuyer, le maire Marc Bureau et le conseiller Frank Thérien étaient présents pour l’événement. A dit M. Proulx aux organisateurs, « Je remercie les gens qui font des dons à la Co-op, en particulier ceux qui sont donnés via les groupes communautaires depuis la fondation du Club Civitan. Votre dévouement et votre travail sont très appréciés de la communauté. » Il s’est ensuite adressé au maire Bureau : « J’aimerais profiter de l’occasion pour dire au maire que le conseiller Thérien a une idée brillante. Écoutez-le quand il parle de l’importance des barrages routiers pour les divers clubs. Ces barrages doivent demeurer. »
Mme L’Écuyer a aussi donné son appui aux barrages. « Nous appuyons Frank, monsieur le maire. Si vous interdisez ces barrages, alors vous devrez trouver le moyen de fournir à ces groupes les 115 000$ par année qu’ils amassent grâce à ces barrages. La communauté d’Aylmer est vibrante grâce au travail de ces clubs. »
Après avoir félicité M. Benoît et le Club Civitan, le maire Bureau a dit que la ville trouverait une solution au maintien de ces barrages. Le lendemain, le maire Bureau et le conseiller Thérien ont rencontré des membres de l’Interclub d’Aylmer et ensemble, ils ont résolu de maintenir les barrages jusqu’à ce que les membres de l’Interclub puisse discuter de la question avec le corps policier et le directeur du Centre de services d’Aylmer, Gilles Sabourin.
(C.B.)
De gauche à droite, l’ancien « Citoyen de l’année » Gérald Croteau, Sharon Young, Jacques LaFlamme, Dennis Foran, Ed Leblanc, Michel Beaudry, Don Farley, Estelle Verreault ainsi que le nouveau membre, Guy Benoît et son épouse, Martine Brunet. Photo : Julie Murray

To buy or not to buy...
An art buyer eyes the dramatic work of artist Diane Dagenais at the Aylmer Arts Council Spring Art Exhibit 2008, last weekend at the Aydelu Centre. Ms. Dagenais’ work evokes tremendous emotion and each has a unique story of hope, compassion and curiosity, commented one viewer. She was one of the thirty-three artists with work on display, including a selection of impressive work by local high school students. Photo: David McColl

A dragon for recycling!
One of the most eye-catching of the Spring exhibit was this dragon made with recycled materials.
Photo: Gilles Desbiens
|
Au conseil municipal…
Interdiction des téléphones cellulaires, nouvelle carte électorale
Julie Murray
Le maire Marc Bureau a ouvert la réunion du conseil municipal, le 1er avril, avec le commentaire sui vant : « Gatineau appui la nouvelle interdiction de conduite avec des téléphones cellulaires, et ira même plus loin en interdisant l’usage du téléphone main libre aux conducteurs de véhicules municipaux. » Il a aussi mentionné que les travailleurs municipaux remplissaient 150 nids de poule par jour.
Déneigement
Les conseillers Patrice Martin et Denise Laferrière ont soumis une pétition demandant que les accès aux résidences pour personnes âgées soient déneigés. Le conseiller Denis Tassé a annoncé une certaine flexibilité concernant le règlement municipal exigeant le démontage des abris d’autos temporaires avant le 15 avril. « Nous comprenons qu’il s’agit d’une année exceptionnelle et que les abris peuvent être pris dans la glace. »
Les questions des citoyens
C’est Robert Perrier qui a ouvert la période des questions avec des félicitations à l’égard du conseiller Alain Riel qui a contribué à « répa rer une injustice »; la propriété de M. Perrier, située à l’angle du chemin Vanier et du boulevard des Allumettières, qui était auparavant considérée dans une zone commerciale est maintenant dans une classe « différée », pour question de zo nage. « Je continue de payer des taxes commerciales », a-t-il ajouté. Le conseiller Riel a dit que la ville doit attendre le moment de révision du Schéma d’aménagement pour réviser des zonages.
Avertissements unilingues dans les arénas
André Hurtibise, de l’association des West Quebecers, a tenu à souligner que les panneaux indicateurs pour urgences et défibrillateurs dans les arénas d’Aylmer étaient en français seulement. « Est-ce que seuls les francophones ont besoin d’évacuer les lieux en cas d’incendie? » a-t-il demandé. « Quelques panneaux sont bilingues – les panneaux nous invitant à dépenser de l’argent soit à la cantine ou à la boutique d’affûtage de patins. Le maire Bureau a promis de voir à cette affaire en plus de s’assurer que la ville traduira les règlements municipaux sur son site Web.
Jacques Demers a suggéré à la ville d’investir dans des activités extérieures plutôt que dans des arénas; le maire Bureau a répliqué que la population croissante de Gatineau requerra plus de patinoires. « Bien sûr, nous ferons la promotion d’activités ‘vertes’ à l’extérieur, mais avouons aussi le fait que, six mois par année, dehors, c’est ‘blanc’ », ajoute le conseiller Luc Montreauil.
François Marchand a demandé pourquoi la ville appuyait une cli nique de don de sang privée plutôt qu’une clinique publique. Le maire Bureau a dit que la ville avait donné 10 000$ à la clinique puisque cette dernière venait en aide aux aînés qui ont de la difficulté à se rendre ailleurs. Un autre citoyen a demandé à ce que la ville n’applique pas son règlement concernant le stationnement des véhicules de plaisance, basé sur les plaintes de voisins, puisqu’il s’agit de discrimination. La conseillère Lafrenière a dit qu’elle examinerait cette question.
Bataille autour de l’eau fluorée
Deux résidents ont soulevé la question de la fluoration de l’eau. « La ville compte-t-elle tenir compte de nos préoccupations? » a demandé Sylvain Ouellette. « L’ancienne ville d’Aylmer se préparait à passer à l’acte quand, heureusement, le conseiller André Touchet a cru bon d’entendre l’autre côté de la médaille. Les résidents de la Terrasse Lakeview se sont mobilisés et la ville a changé d’avis, » dit une autre dame. Celle-ci a remis à chacun des conseillers un dossier contenant des articles sur la question des dangers que comporte la fluoration de l’eau. Elle a fait remarquer qu’il y a un lien entre la maladie de l’Alzheimer et l’aluminium et que, « le fluor facilite l’absorption de l’aluminium par le cerveau. » Le conseiller Frank Thérien a ajouté : « Les études démontrent que le fluor est inaccep table. » Le maire Bureau ainsi que le conseiller Martin ont promis de consulter la population et d’étudier la question. (Trad.: C.B.)
Débat sur la fluoration : que toutes les voix soient entendues!
Julie Murray
Selon la Coalition québécoise Eau Secours, Gatineau ne consulte que des experts pro-fluoration; la coalition souhaite que la ville entende les propos de Gilles Parent, auteur du livre « La fluoration : autopsie d’une erreur scientifique ». « Cela nous a surpris de ne pas être invités à adresser la parole au Comité « Villes en santé », dit André Bouthillier, président de Eau Secours. « Ce qui nous dérange, c’est le fait qu’un seul côté de la médaille est donné. »
Le président du Comité villes en santé, Pierre Philion, dit que Eau Secours sera invité à prendre la parole en mai. « Nous n’avons pas peur d’entendre les opposants à la fluoration », dit-il. M. Philion a dit avoir lu le livre de M. Parent récemment, au cours de ses vacances.
Le 27 mars, l’Agence de santé et des services sociaux de l’Outaouais a rendu public son appui à la fluoration. « Toutes les études sérieuses démontrent que la fluoration aide à la santé des dents et ne présente pas de risques pour la santé », dit Dre Lucie Lemieux, directrice de la santé publique; Dre Lemieux explique que selon l’Institut national de santé publique du Québec, la fluoration de l’eau réduirait de 37% le nombre de caries en Outaouais. En Outaouais, 35% des enfants en dessous de cinq ans ont des caries et 20% démontrent qu’ils sont à risque d’en développer – il s’agit de l’un des plus haut taux de caries chez les enfants en Amérique du Nord.
Divergences d’opinions
Le CREDDO compte parmi les nombreux opposants au projet de fluoration, l’organisme maintient que la fluoration, de par son infiltration dans les différents corps d’eau, aura des effets nocifs sur l’environnement. Selon Normand Beaudoin, membre du conseil d’administration de l’agence de santé, « Nos eaux contiennent déjà trop de produits chimiques et je me demande bien pourquoi nous aurions besoin de plus de fluor alors que la plupart des dentifrices et autres produits dentaires en contiennent. Au cours des trente dernières années, plusieurs villes de la province ont cessé d’ajouter ce produit chimique (fluor) à leur eau puisque les produits de soins dentaires contiennent du fluor et sont facilement disponibles, a-t-il ajouté.
En 2000, le Dr Hardy Limeback, à la tête du département d’hygiène dentaire de l’Université de Toronto depuis 1994, s’est opposé à l’ajout de fluor à l’eau potable, s’appuyant sur de nouvelles données concernant le peu d’efficacité de la fluoration ainsi que la baisse de la carie dentaire à l’échelle mondiale.
Poussières des cheminées dans l’eau du robinet?
Les nouvelles données en question démontrent que l’ingestion de fluor sur une longue période pourrait causer de sérieux dommages. « L’acide fluorosolicique est récupéré lors du nettoyage de cheminées industrielles lors de la production d’engrais phosphaté pour ensuite être vendu aux grandes villes d’Amérique du Nord; ces dernières utilisent donc ce fluor d’origine industrielle pour la fluoration de leur eau potable…Ce produit chimique, au fait, n’a jamais été testé sur des humains. » Ces produits chimiques, ajoute-t-il, « con tiennent des traces de métaux lourds tel que du plomb, de l’arsenic et du radium qui s’accumulent ainsi dans les humains. » Les enfants vivant dans des communautés où l’eau est fluorée ont des niveaux de plomb plus élevés, a-t-il écrit.
Le fluor s’accumule dans le corps, dit-il, et, selon plusieurs études, « l’ingestion de fluor via l’eau fluorée du robinet pendant seulement quelques années augmente le risque de fractures des os…Il est prouvé que le fluor est cancérogène chez les humains. »
Déchet toxique?
Selon un autre opposant à la fluoration de l’eau, « Les substances les plus utilisées de nos jours pour la fluoration sont l’acide fluorosolicique et le fluorosilicate de sodium, soit deux produits (déchets) récupérés de l’industrie de l’engrais phosphaté. Ce déchet to xique n’arrive pas à être dilué par 1 million ni même par 3 ou 10 millions par partie. Ce déchet toxique ne peut être déversé dans les océans, les rivières ou les sites d’enfouissement, il ne peut pas non plus être libéré dans l’air parce que cela tuerait toutes les plantes, les animaux et les humains. On ne peut pas non plus donner ce déchet à qui que ce soit puisqu’il s’agit d’un déchet toxique de Classe 1 et nécessiterait une neutralisation que seule une installation capable de traiter des déchets toxiques dangereux pourrait réali ser au coût de 1,40$ le gallon ou même plus, selon la quantité de cadmium, de plomb, d’uranium et d’arsenic présents. Toutefois, si ce déchet est dirigé vers des usines d’approvisionnement en eau qui paieront de 0,35$ à 0,45$ le gallon pour le transport, la solution (ou potion), au taux de 23% en déchets industriels, voilà qu’on le qualifie de bénin et qu’on le mêle, sans soucis, à notre eau potable.
L’agence de santé régionale ne parle pas de l’ori gine du fluor. (Tiré du West Quebec Post) (C.B.)
|
|
City Council report
City toughens cell-phone ban, proposes new ward map
Julie Murray
Mayor Marc Bureau opened the April 1 city council meeting commneting that “Gatineau will push [the new ban on driving with cell phones] further by prohibiting hands-free units for persons driving municipal vehicles.” He added that city workers were filling in 150 potholes every day.
Snow removal issues
Councillors Denise Laferrière and Patrice Martin submitted petitions for snow clearing near seniors’ homes. Councillor Denis Tassé announced that the city would be flexible in enforcing its bylaw requiring temporary carports to be dismantled by April 15. “We understand it is an exceptional year; shelters may still be stuck in ice.”
Citizens question council
Robert Perrier opened Question Period by congratulating Councillor Alain Riel for his help in “trying to repair an injustice,” as his property at the corner of Vanier and Allumettières Boulevard was previously zoned commercial but is now in the “deferred” class. “I’m still paying commercial taxes,” he added. Councillor Riel said the city cannot revise this zoning until the land management plan (Schema d’amenagement) is up for revision.
Unilingual warnings in arenas
André Hurtibise of the Regional Association of West Quebecers noted that defibrillator and emergency signs in Aylmer’s skating rinks are unilingual French. “Do only French speakers need to evacuate in case of a fire?” he asked. “There are some bilingual signs—only those inviting us to spend money at the canteen or skate sharpening store.” Mayor Bureau promised to look into this and added that the city will translate the bylaws on the website.
Jacques Demers suggested investing in outdoor activities instead of arenas; Mayor Bureau noted Gatineau’s growing population means ice rinks are needed. Councillor Luc Montreuil added, “Yes, we will promote green outdoor activities, but six months out of the year, it’s white outside.”
Francois Marchand wondered why the city was supporting a private blood donor clinic at the expense of public clinics. Mayor Bureau said the city gave $10,000 to the clinic because it helped seniors having trouble getting out. Another man asked that the city not to enforce its RV parking bylaw based on neighbour’s complaints, as it leads to discrimination. Councillor Laferrière said she’d investigate.
Battle over flouride in water
Two Aylmer residents raised water fluoridation. “Will the city listen to our concerns?” asked Sylvain Oullette. Another woman said, “The old city of Aylmer was going to do it but fortunately Councillor André Touchet wanted to hear the other side. Lakeview Terrace residents got busy, and we changed their minds.” She gave each councillor a file with articles discussing the dangers of fluoridation. Noting the link between Alzheimers and aluminum, she said, “Fluoride makes aluminum more easily absorbed in the brain.” Councillor Frank Thérien said, “Studies now show that fluoride is not acceptable.” Both Mayor Bureau and Councillor Martin promised the city will consult people and study the issue.
City shakes up wards: North Aylmer divided
Fred Ryan
City council passed a notice of intent, April 1, to modify the city electoral ward maps, adding a brand new ward in the Gatineau sector, bringing the number of wards from 17 to 18, and modifying the boundaries of several other wards. Aylmer’s three wards will be significantly altered, removing North Aylmer from Ward 3 and dividing it between Wards 1 and 2.
Mayor Bureau stressed that these changes are subject to public consultations, which will likely take place April 19-20.
The new wards should be in place for the coming municipal election. The municipal ward changes have no connection to recently-proposed changes to the provincial ridings. Curiously, a major change in the provincial ridings also affects North Aylmer, cutting it from Pontiac-Aylmer and adding it to the Hull riding. The MNA for Pontiac, Charlotte L’Ecuyer is fighting this cut to her riding.
Fluoridation debate: Group wants all opinions aired
Julie Murray
The Eau Secours coalition says Gatineau consults only with pro-fluoridation experts and wants the city to hear from Gilles Parent, author of the book La fluoration: autopsie d’une erreur scientifique (“Fluoridation: Autopsy of a Scientific Error.”). “We were surprised that the [Healthy Cities] Committee did not invite us to speak,” says Eau Secours Pesident André Bouthillier. “What bothers us is that we’ve only heard one side of the story.”
The chair of the Healthy Cities Committee, Pierre Philion, says Eau Secours will be invited to speak in May and adds, “We are not afraid to hear from opponents of fluoride.” Mr Philion said he studied Mr Parent’s book on a recent vacation.
On March 27, the Outaouais Health and Social Services Agency expressed support for fluoridation. “All serious studies demonstrate that fluoride benefits dental health and presents no health risks,” says Dr Lucie Lemieux, the director of public health, who notes that according to the Quebec Institute of Public Health, adding fluoride to the water would reduce cavities in West Quebec by 37%. In West Quebec, 35% of children develop cavities before the age of five, and 20% register an elevated risk of getting cavities, one of the highest levels of childhood tooth decay in North America.
Division of opinion
Many oppose fluoridation, including CREDDO, which maintains that fluoride will harm the environment by getting into water bodies. Normand Beaudoin, of the health agency’s board of directors, says, “We already have too many chemical products in the water,” and wonders why more fluoride is necessary when most toothpaste and other dental products have fluoride. Because of the availability of dental care products containing fluoride, within the last thirty years, many cities in the province have stopped adding the chemical to their water, he said.
In 2000, Dr Hardy Limeback, head of the University of Toronto’s Preventive Dentistry Department since 1994, opposed adding fluoride to drinking water, citing new evidence for the lack of effectiveness of fluoridation, as well as a general decline in tooth decay around the world.
Smokestack dust into drinking water?
His evidence suggests a potential for serious harm from long-term fluoride ingestion. “Hydrofluorosilicic acid is recovered from the smokestack scrubbers during the production of phosphate fertilizer and sold to most of the major cities in North America, which use this industrial-grade fluoride to fluoridate drinking water… [This chemical has] have never been tested for safety in humans.” He adds that these chemicals contain “ trace amounts of heavy metals such as lead, arsenic and radium that accumulate in humans.” Children living in fluoridated communities show higher levels of lead, he wrote.
Fluoride accumulates in the body, he says, adding that several studies “suggest that only a few years of fluoride ingestion from fluoridated water increases the risk for bone fracture. … Fluoride is a proven carcinogen in humans.”
Toxic waste?
Another opponent of fluoridation argues, “The most common substances now used for fluoridation are hydrofluosilicic acid and sodium silicofluoride, which are waste products that are captured in scrubber systems of the phosphate fertilizer industry. The resulting toxic waste cannot be diluted by 1 million or even 3 million or 10 million to 1 and dumped in the ocean or river or landfill, nor allowed to escape into the air because it would kill all the plants and animals and people. And it can’t be given away because it would still be classified as a Class I toxic waste and have to be neutralized at the highest rated hazardous waste facility at a cost of $1.40 per gallon, or more depending on how much cadmium, lead, uranium, and arsenic are also present. But, if destined for a water district that will pay $0.35 to $0.45 per gallon for transportation, the 23% solution in industrial waste water is magically pronounced benign and shipped, untreated, to be mixed into our water.”
The region’s health agency has not addressed questions concerning the source of flouride.
(From the West Quebec Post)
|
|