Archive Forum - Editorial
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9 avril / April 9 |
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North Street mess
Residents in the North Street area have complained about mud, dirt, water, dust, noise, and traffic jams due to construction underway on a seniors residence off North, near Wilfrid-Lavigne.. The construction company assures The Bulletin that the dirty street and mud will be cleaned up this week.
Le gâchis de la rue North
Les résidents des alentours de la rue North se sont plaints à propos de la boue, la saleté, l’eau, la poussière et les congestions routières causées par les procédés de construction d’une résidence pour personnes âgées sur la rue North, près de Wilfrid-Lavigne. La compagnie de construction a assuré le Bulletin d’Aylmer que la saleté et la boue autour de la rue seront nettoyées cette semaine.
(KA) Photo: Gilles Desbiens
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Des fourmis dans les jambes ! (2ième partie)
Je disais dans ma chronique précédente que les élus de Gatineau-la-Neuve, le maire Bureau en tête, devraient faire une priorité du développement de l’Université du Québec en Outaouais et des autres maisons d’enseignement de programmes généraux et professionnels.
À mon avis, il est urgent que la municipalité assume un leadership socio-économique en orchestrant les énergies collectives de développement. Depuis le Conseil régional de développement, la table régionale des élus, le regroupement des gens d’affaires, la chambre de commerce, les chefs de grandes entreprises, tous ces gens de talent devraient harmoniser leur planification et aider l’Université et les Collèges à obtenir les crédits et les programmes qui pourront le mieux répondre aux besoins de notre collectivité.
La réussite d’une telle concertation à Matane devrait servir d’inspiration à nos élus. Il faudrait cesser de vivre à la petite semaine et de se chamailler pour des bouts de territoire. Il y a bien plus important à faire. Il faut surtout cesser de croire que notre développement passe par les surplus d’Ottawa et la venue de nouveaux musées et édifices fédéraux.
C’est par nos maisons d’enseignement et leurs initiatives de recherche et développement que notre ville pourra cesser de vivre comme un clochard qui tend constamment la main à l’ombre du clocher du parlement fédéral.
Gatineau-la-Neuve vit un paradoxe qui devrait interpeller tous les intervenants du milieu et à plus forte raison nos élus municipaux et scolaires. Alors que nous comptons, en proportion de notre population le plus haut taux de diplômés universitaires, nous comptons également le plus haut taux de jeunes qui ne finissent pas leurs études secondaires. Il s’agit dans les faits d’un grave problème de société qui nous interpelle tous. Mais à plus forte raison les dirigeants de notre municipalité.
Nous savons que les besoins en main d’œuvre sont déjà élevés et qu’ils iront en s’intensifiant au cours des cinq prochaines années. D’ici 2013, il nous faudra former 30 000 travailleurs dans divers corps de métier pour pallier à la demande et remplacer ceux qui partent à la retraite.
Qui seront formés en priorité ? Dans quels secteurs? Quelles recherches ont été faites en ce sens par la municipalité, par les collèges, par l’Université? Quelle concertation existe entre les élus municipaux, les élus scolaires, le monde des affaires, le milieu universitaire?
Comment croire qu’on pourra répondre à la demande si plus de 30% de nos jeunes décrochent avant d’avoir terminé leurs études secondaires. Comment s’assurer que par des programmes adaptés et innovateurs, tant au CEGEP, que dans les centres de formation aux jeunes adultes, que dans les facultés universitaires, on saura répondre aux besoins de nos institutions et entreprises locales et régionales.
L’Université du Québec en Outaouais (UQO) tente de développer de nouveaux programmes en sciences de la Santé et en médecine. Pour attirer des étudiants elle doit offrir des équipements comparables sinon plus modernes que ceux des autres institutions de haut savoir. Il est incroyable que Gatineau-la-Neuve, au lieu d’aller au devant, fasse la sourde oreille aux demandes d’aide de notre université.
Antoine L.Normand
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Bad news at the back doors
It only takes a PD day and a sunny afternoon to bring the kids out to Aylmer’s main mall. There are always a few hanging around the back doors, and I had assumed they were waiting for the cinema to open. It’s just been pointed out to me that there’s more going on there than that.
There’s often the smell of dope in the air, but it’s hard to tell where the scent is coming from. Who cares? Kids lighting up before a movie seems as natural as adults needing a half-dozen beers to get through a football or hockey game. “Look around and you’ll see more than kids toking up,” a twenty-something told me. “They’re selling it there, and they’re selling other stuff, too, worse than weed.”
What’s passing hands just outside the back doors of our town’s biggest mall are small straws full of white powder, and white pills. Stand out there inconspicuously and you’ll note this is not an adult trade; the kids buying the straws look to be as young as ten.
Where do kids that young get the money?
Where do the bigger kids get the product they sell?
Why are there so few police around, and if they are there, why do they come in obvious as a tuba player in a swimming pool?
I wonder why kids want to try this stuff and I wonder why there isn’t more for teenagers to do? Why the teen centre isn’t in their face, designed on standards from other countries where teen centres work. I wonder why there’s no money for all this?
I wonder why there is money to attract thousands of young athletes for a week (the 2010 Games), but not enough money for our youth centres? Are the youths at the Games feeling just as desperate and trapped?
I wonder, if we value sports and recreation so much, why we’ll invest millions, and pay for it for generations to come, in an Olympics-like spectacle, but we won’t fund our local sports teams adequately? I wonder why as we start spending more for these wonderful Games, we are cutting 25% of the local teams’ budget this year – with a 100% cut next year? I wonder how a baseball organization that occupies and stimulates 300-plus kids, can survive on zero-funding from the city, or minor hockey, figure skating, and our splendid gymnastics club? Aylmer has produced super athletes. Are they supposed to hold bake sales, while the big shots cut the ribbon and enjoy the fire works at the opening of the 2010 Games – an opening ceremony which should cost about what the soccer clubs need for a full years operation?
I wonder why we are so expensively enamoured of the high-flyers, while back at our mall straws of white powder are being sold to our kids who say there’s nothing to do here.
Fred Ryan
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