Archive Lettres - Letters
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9 avril / April 9 |
Taking APICA into 2008!
The new APICA Board of Directors for 2008, from left to right are Claude Naubert, Richard Begin, Pierre Dionne, Paul Monty, Charles Cloutier, Laurier Roy, Jean-Pierre Sylvestre, Roch Givogue, Fanny Robert and Guy Leblanc (absent is Jean Lazure). The new board was elected during APICA’s Annual Meeting held at the Symmes Inn on March 26.
On the right, the new executive of APICA gets down to work, presided over by President Jean-Pierre Sylvestre, centre.
Photos: David McColl
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Prière à St Jean Baptiste
Cher St Jean, ta fête approche à grand pas, et comme à chaque année cette activitée crée un branle bas de combat ici dans le secteur Aylmer.
Une partie des citoyens qui longe la rivière sont désagréablement incommodé par ces festivités. J’habite aussi près du parc des cèdres, je suis presque dans le parc.
Et une voisine à moi, semble bien apprécier regarder les enfants et les familles s’amuser. Pendant qu’ils sont ici dit-elle, ils ne sont pas ailleurs ! Et c’est une fête bien aimée des jeunes d’ici.
En passant St Jean, on fête ta fête pour célébrer avec tous les francophones du Québec et du Canada. Et plusieurs s’opposent au projet de cette fête, Go figure ? Les gens n’ont pas à critiquer l’évènement. St Jean peux-tu en éclairer quelques-uns, en leur donnant le don de la patience et la tolérance ?
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Tolérer les intempéries ou les bruits des festivités pendant cinq jours ? À quoi ça sert de vouloir essayer de déménager la pollution dans un autre quartier plus loin du nôtre ?
J’apprécie aussi voir des enfants et des familles s’amuser, je vais même jusqu’à donner mes rouleaux de sous à un enfant que je connais peu, (sans parents, laissé à lui-même, parce que la vie est ainsi faite parfois) pour qu’il profite des manèges avec ses amis. Ce qui me touche le plus c’est de voir certains enfants démunis en profiter.
Et à chaque année, je rappelle à M. Perreault, que ce qui m’importe le plus, c’est la paix qui doit régner entre ces milliers de gens. L’an dernier, tout c’est très bien déroulé. Surveillance et contrôle, c’est ce qui appert le plus important dans toute cette fête.
Je ne supporte pas la violence, donc tant que la paix règnera dans ce genre d’activités, je ne m’y opposerais pas.
À chaque année, les marchands sont heureux des retombés de cette activité. Je leur souhaite une bonne manne à ces commerçants du secteur Aylmer, parce que si vous les connaissiez aussi bien que moi, vous sauriez qu’ils sont tous des travailleurs acharnés. Ils méritent tous de pouvoir compter sur un bonus d’été. Si vous consommiez tous localement, vous sauriez que quelques uns ont peine à survivre et que c’est de notre devoir de leur permettre une occasion semblable pour la survie d’une ex-ville ! Bonne St-Jean à tous !
Christine Henri
Aylmer
Lettre ouverte aux conseillers et au maire de Gatineau
J’appuie à 100 % la position des conseillers Frank Thérien et Yvon Boucher qui, lors de l’assemblée plénière du conseil municipal du 25 mars, ont voté contre le statut quo quant au maintien des manèges sur la plage d’Aylmer. M. Thérien a tout à fait raison de dire que « les préoccupations de nos citoyens n’ont pas été prises en considération » (Le Bulletin, mercredi 2 avril, p. 11).
Je ne veux pas être négatif envers l’Outaouais en fête. Bien au contraire, je lève plutôt mon chapeau à ses orga nisateurs et bénévoles qui nous procurent depuis plus de 30 ans des spectacles avec des grands noms de la chanson québécoise qui attirent des gens de tous les coins de notre région.
Avant l’arrivée des manèges il y a quatre ans, ces milliers de gens parvenaient tant bien que mal à trouver un espace de stationnement. Mais depuis, c’est le bordel. Je sais de quoi je parle puisque je réside à proximité de la principale voie d’accès à la marina depuis plus de 10 ans. Le cirque porte atteinte à la vie du quartier par une congestion excessive de la circulation et un empiétement massif éhonté sur un espace environnemental privilégié, le merveilleux site de la plage du parc des Cèdres.
Les gens qui vont aux manèges se constituent essentiellement de familles d’Aylmer. Ces gens ne se déplacent pas pour aller voir les spectacles de qualité que nous offre l’Outaouais en fête. Ne serait-il alors pas de bon aloi relocaliser le cirque et de faire en sorte que les espaces de stationnement avoisinant le site du parc des Cèdres soient mis à la disposition des touristes.
Les manèges et tout le cirque devraient être déplacés sur les vastes espaces entourant les arénas municipaux. Cette option aurait pour effet de décongestionner la circulation devenue trop lourde dans le secteur du parc des Cèdres depuis l’arrivée du cirque.
Il y a près de 15 ans déjà, en 1994 pour être exact, un projet de construction de curling adjacent au bâtiment de la marina d’Aylmer avait été abandonné sous prétexte environnemental. S’il fut jugé qu’un curling n’avait pas sa place à la marina, je ne vois pas ce qu’un cirque polluant vient y faire.
Jules Guitard
Gatineau (Vieux Aylmer)
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Retirement: Sixty vs sixty-five
Canada could benefit if people doing physical work could retire at age sixty rather than sixty-five without any penalization. People who have worked hard for twenty-five to thirty-five years and are at age sixty should be able to retire with full pension. It’s a matter of health, standard of living, and opportunity for the younger generation.
At this age (sixty), many people with physical work face health problems, such as backache, knee problems, inability to work with their hands due to nerve and joint damage (Carpal Tunnel Syndrome), etc…In addition, they will often go to doctor’s or hospitals to seek treatment in order to continue working until sixty-five. As a result, many wind up on worker’s compensation, redundantly costing the government money. Whereas, if these people were able to retire at age sixty, fewer would seek medical help because they are no longer doing physical work.
Who will replace the retirees? There is an abundance of young people on welfare eligible to work, as well as young new immigrants who need jobs and would be willing to work given the opportunity. With some assistance in training and instruction, they could easily replace those who have retired. Thus, more jobs available for the younger generation and a better standard of living for both generations of this country.
Kaki Nouredun
Aylmer
$20 fee for a doctor’s note?
On March 31st, I went to the Notre-Dame clinic to see a doctor, since I had a sore throat. The diagnosis was a bad cold at a contagious stage, but too early for any kind of medication for the moment. The best for now, as the doctor told me, is plenty of rest, drink a lot of liquids and, because I’m at contagious stage and the fact that I work in a school, to take approx. 3 days off.
He then filled out the paper for my employer since I would have be off work and told me to pay the secretary a $20 fee. I asked why there is a fee, if he prescribed the time off without my asking. He answered that it was procedure. I gave him the paper stating that I didn’t have $20, and I would go back to work and infect 1200 kids (school population) and maybe this way the kids would get sick and go to see him, giving him more work. This shows the doctor is a businessman more than a doctor as the money was more important than the health of the patient.
Is this what it’s all about to be a “member at the Notre-Dame clinic ?”
The doctor forgot to charge me for writing a prescription…he’ll probably get me next time ! Thank you, Quebec, for producing businessmen instead of doctors.
Patient or Client
Aylmer
Social housing
When I was born in Britain, social housing consisted of “Workhouses”. They were institutions that housed and fed families who were unable to support themselves.
It is impossable for those that pay taxes to provide housing, for those that do not, as envisaged today.
This is not rocket science. Most working families today are struggling to keep their heads above water; the cost of social “houses” is unaffordable, no matter where the money comes from, federal, provincial, or municipal.
Lack of proper Immigration management, the irresponsibility of the federal government and the province of Quebec have put all social services in crisis mode and have reduced help to zero for those Canadians who have contributed in the past.
Francis W. Thornton
Gatineau
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