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Plenty of talent in Aylmer!
“Aylmer’s Got Talent”, produced by the Aylmer Community Theatre Company played to a near sold-out audience, April 5, at the Symmes/D’Arcy auditorium. In the photo, Therese Guilbault and her daughter Julie Anne bring the house down singing “Tell Him”. The show was a tremendous success. ACT Company will be auditioning for the comedy “Don’t Tell Mother” Monday, April 14, at the Symmes/D’Arcy auditorium. The performances will be June 13 and 14 of this year. Go to www.actcompany.ca for photos and audition details. Photo: David R. McColl
Le conseil se ravise sur la question de densification de Deschênes
Julie Murray
Lors de son assemblée du 1er avril, suite aux pressions exercées par les conseillers d’Aylmer, dont Alain Riel du quartier no.3, le conseil municipal contre le zo nage qui aurait permis la construction d’immeubles de trois à huit unités sur quatre rues du secteur Deschênes. « Nous ne pouvons pas appuyer le développement durable seulement quand cela nous convient », a insisté auprès de ses collègues la conseillère de Hull, Denise Laferrière, qui était en faveur de la densification. Celle-ci a fait valoir que des services tel que le transport en commun (autobus) ont besoin de plus de gens pour être rentables.
Propriétaires déçus
Après avoir été élu en 2005, le conseiller Riel a travaillé en collaboration avec une vingtaine de résidents sur ce dossier. « Au début de l’année 2005, en vertu du nouveau plan maître de la ville, le service d’urbanisme a révoqué le droit de construction de maisons uni familiales sur des terrains de quatre rues de Deschênes, mais il y a vingt rues dans le quartier », a-t-il expliqué au Bulletin. « Les gens qui avaient acheté des terrains dans le but de construire des maisons uni familiales étaient mécontents. J’ai alors suggéré au service d’urbanisme d’acquiescer à la demande de ces citoyens. »
Le service d’urbanisme a refusé de modifier le zo nage pour permettre la construction d’uni familiales, mais a accepté de réduire la densité à des logements comportant de deux à six unités. « Les maisons à 2 unités sont appelées des ‘maisons bi-génération’, ou encore maisons avec logement parental, explique le conseiller Riel. « La devanture de la maison se marie bien avec l’allure du voisinage puisqu’on dirait une maison uni familiale. Mais il y a un deuxième logement à l’arrière ou encore au sous-sol. Ce compromis permet de respecter le plan urbain et de rencontrer l’objectif de densification du quartier. Avec un tel zonage, nous pouvons revitaliser le secteur tout en visant éventuellement la création d’un village urbain. Le tout permettrait aussi de réparer une injustice à des citoyens. »
(Trad.: C.B.)
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