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Autres Nouvelles - Other News
30 avril / April 30
 

Le Club de l’âge d’or a célébré son 25e anniversaire, le 26 avril 2008.

De la gauche, député Marcel Proulx, Helene Proulx, Denis Parizeau, le maire Marc Bureau, Pearl Proulx, Jean-Guy Caron, Reina Bastien, André Thibault, Gilberte St. Onge, Dennis Foran, et Marie Leblanc.

Golden Agers celebrate 25th anniversary

Julie Murray

Aylmer’s Golden Age Club celebrated its twenty-fifth anniversary with a party at the Aydelu Centre, April 26. After serving chicken with a Marcella wine sauce to 240 people, caterer Peter Silk was given a plaque by club president Reina Bastien. “You’ve made us many delicious meals,” said Mme Bastien. “We want to thank you, Peter, and La Bonne Fourchette for the services you’ve rendered to seniors.”

Hull-Aylmer MP Marcel Proulx congratulated the club “for 25 years of camaraderie and friendship,” and Pierre Lagacé recounted the history of the club, adding, “Amalgamation was very hard for me because I am an Aylmerite by birth. I’m very grateful because my work with the seniors helped me get through that difficult time.”

Mme Bastien announced a new program, New Horizons, that will see seniors getting computer training and working with pupils at L’Ecole du Village. After announcing new funding from the federal and provincial governments, she presented flowers to former presidents Pearl Proulx and Marie Leblanc and acknowledged the first president, Jean-Raymond Fortin. She also noted the presence of 97 year-old Florient Gravelle.

“Our service clubs are having trouble getting young people to volunteer, but the Golden Age Club always helps out,” said Jean-Guy Caron as he presented a plaque from Interclubs. The club was also given plaques by Aydelu President Dennis Foran. “These plaques, signed by the Aydelu board of directors, will be on the walls here at the barn and at the Lattion Hall. They commemorate this club’s achievements and its excellent community service to seniors.”

Mayor arrives from Quebec City

Mayor Marc Bureau arrived from Quebec City, where he was attending the meeting of the Union of Quebec Municipalities. “Some councillors remained in Quebec because Gatineau was nominated for two prizes, but I wanted to be here for the

people of Aylmer,” he said, adding, “Every year, more and more seniors enjoy the activities offered by the Golden Age Club. It is so important for seniors to be active, to stay healthy. And today in Aylmer, 6,000 people are aged 55 and up. You represent an outstanding store of knowledge and experience.”

Mme Bastien read a letter from Councillor Frank Thérien, who was still at the Quebec meeting. “Your association has contributed greatly to the quality of life of seniors who like to remain active. Our seniors look forward to the suppers, bingo, trips and other activities.” Mr Thérien did arrive at the end of the evening.

Mr Thibault presented “the last surprise of the evening,” a $500 donation from Interclubs, the Lions Club, Civitan, Kiwanis and the Optimists Club, commenting, “the work you do is remarkable and so necessary for seniors. It will become more and more important, because of our aging population, to help and entertain seniors and to keep them active.”

From left, Hull-Aylmer MP Marcel Proulx, Helene Proulx, Denis Parizeau, Mayor Marc Bureau, Pearl Proulx, Jean-Guy Caron, Reina Bastien, André Thibault, Gilberte St. Onge, Dennis Foran, and Marie Leblanc, at the April 26 party celebrating the 25th anniversary of Aylmer’s Golden Age Club.

Photo: Julie Murray

 

1st Aylmer Beavers on the job

On Earth Day, April 22, the 1st Aylmer Beavers “helped take care of the world” by collecting six big bags of garbage around Parc des Cedres & Aylmer’s beach.

Photo: Gail Merriin (alias Rainbow)



Aydelu menacé – l’argent n’arrive pas!

Julie Murray

Le centre Aydelu, devenu une ‘institution’ à Aylmer, fondé il y a trente ans, est présentement en situation précaire puisque les 15 000$ de subvention de la ville – financement absolument nécessaire sur lequel Aydelu compte depuis sa fondation—n’arrivent pas. L’organisme doit débourser des milliers de dollars, mensuellement, pour payer les factures d’Hydro Québec, de téléphone et autres obligations. Le conseiller Frank Thérien dit que cette rétention de la part de la ville est « une claque à la figure pour les bénévoles. Ils rendent tellement de services à la communauté. Si la ville devait payer des salaires pour le travail de ces béné voles, il leur en coûterait des dizaines de milliers de dollars. De plus, la Grange (Barn) sert pour des réceptions de mariages et autres fêtes ou encore pour des conférences motivationnelles. »

Funérailles, élections ainsi que des événements du type Journée de reconnaissance des bénévoles, Souper des aînés et Fleurs de macadam (hot dogs servis à des milliers d’écoliers par le Club Optimiste)… ont lieu, sans frais, au centre Aydelu. « C’est le seul endroit du genre à Aylmer, » dit-il, « le centre Aydelu et ses bénévoles sont irremplaçables. »

À la fois riche et pauvre

Selon son vice-président, Jacques Coderre, le conseil d’administration d’Aydelu vieillit et les nouveaux bénévoles se font de plus en plus rares. « Nous en discutons avec la ville. Nous vieillissons tous. Si jamais il arrivait que plus personne ne veuille diriger Aydelu, la ville pourrait peut-être gérer le bâtiment et le terrain. » Aydelu est propriétaire d’un terrain évalué à plus de 2 millions $ qui s’étend de la rue du Patrimoine jusqu’au bout du parc de la rue Jubilee. Cette évaluation ne tient pas compte de cinq ou six terrains situés sur la rue Court valant chacun entre 250 000$ et 300 000$; la ville, quant à elle, est propriétaire du Centre Ernest Lattion. M. Coderre insiste pour dire qu’il s’agit bien de discussions et non de négociations avec la ville. « Il s’agit de discussions préliminaires. »

Aylmer? … sans intérêt pour la Ville

Non seulement y a-t-il un manque de bénévoles, il y a aussi un manque d’argent. Selon le vice-président Jacques Coderre, la subvention de la ville qui tarde à arriver serait le résultat de la « bureaucratie municipale. Les fonctionnaires de Gatineau ne connaissent pas Aylmer. Selon moi, beaucoup de temps risque de s’écouler avant que l’on obtienne cette subvention, » dit-il. « Ils ne savent pas ce qui se passe ici et ne démontrent pas d’intérêt », ajoute un membre d’Aydelu. « Je pense que nous n’aurons jamais cet argent. Cela ne les intéresse pas de venir en aide aux gens d’Aylmer », confiait au Bulletin un autre membre découragé.

(Trad.: C.B.)

La collecte des résidus verts reprend

La Ville reprendra la collecte des résidus verts à compter 28 du avril prochain, et ce, jusqu’au 5 décembre 2008. On entend par résidus verts les feuilles mortes, les résidus de jardin et de potager, les branches, les rameaux de cèdres, ainsi que l’herbe coupée.

Sacs de plastique prohibés

Il suffit de déposer ces résidus dans des sacs de papier biodégra dables (vendus dans les quincailleries) ou dans des contenants clairement identifiés d’un V (pour vert). Les sacs de plastique sont prohibés. Les branches d’arbres ne doivent pas dépasser 12 mm de diamètre et 1,2 m de longueur. Cette collecte s’effectue le jour de l’enlèvement habituel des déchets.

Autres moyens pour contribuer à la réduction des matières résiduelles : L’herbe coupée peut servir d’engrais naturel lorsqu’on la laisse sécher sur le terrain ; les résidus verts peuvent aussi être compostés. Les personnes souhaitant se procurer un bac de compostage domestique peuvent se prévaloir du programme municipal de remboursement de 50 % sur le prix d’un bac.

Pour en savoir davantage sur le sujet, composer le 3-1-1. (FR)

Oui à la fluoration de l’eau! plaide Dre Lemieux

Julie Murray et Fred Ryan

Selon la docteure Lucie Lemieux, directrice de la Santé publique de l’Outaouais, Gatineau devrait procéder à la fluoration de l’eau. Elle a fait valoir sa position lors d’une conférence de presse, tenue le 16 avril, pour souligner le mois de la santé dentaire. La Commission Gatineau Ville en santé étudie présentement cette question et fournira des recommandations au conseil municipal. « Nous avons des discussions avec la Ville de Gatineau depuis deux ans », a dit Dre Lemieux, « Les résultats enregistrés dans les villes où l’eau est fluorée démontrent clairement que les gens ont entre 30% et 40% de moins de caries qu’ailleurs. L’eau de la ville d’Ottawa est fluorée depuis 40 ans et ses résidents ont 30% de moins de caries dentaires que les résidents de Gatineau. La plupart des villes ont de l’eau fluorée et n’ont pas de problèmes, sauf pour les rares endroits qui ont du fluor naturel. »

« On sait aussi qu’il n’y a pas d’effet nocif sur la santé et sur l’environnement », a-t-il ajouté, « nous aimerions que 50% de la population du Québec ait accès à de l’eau fluorée d’ici 2012. » La loi sur la santé publique au Québec donne l’autorité aux municipalités à ce sujet. Selon la Dre Lemieux, le geste que posent actuellement certaines municipalités européennes, cessant d’ajouter ce produit chimique à leur eau « fait l’objet de controverse au sein de la communauté scientifique ».

Elle dit aussi que des études sérieuses démontrent qu’il n’y a aucun danger pour l’environnement puisque le niveau de fluoration est tellement bas; cela vaut aussi pour ce qui est des taches sur les dents. « La décoloration se produit à partir d’une dose de 10 ml par litre d’eau. La ville n’ajoutera que 7 ml par litre d’eau, il n’y a pas de danger. »

Selon la présidente de l’Ordre des dentistes du Québec, Diane Legault, ‘bonnes dents égale bonne santé’. « Il y a des liens entre les maladies de la bouche et les maladies respiratoires et aussi le diabète », a-t-elle expliqué.

Dre Lemieux souligne que depuis des années on effectue des examens dentaires auprès des enfants de la maternelle en plus des traitements individuels, si nécessaire, avec suivi pendant plusieurs années. « Toutefois, les bénéfices qu’on en tire atteignent un plateau, nous pouvons faire encore mieux en ajoutant du fluor à l’eau. Les quantités étant minimes, il n’y a aucun danger. »

Finalement, Dre Lemieux insiste pour dire qu’à la base, il faut manger trois repas par jour, éviter les collations, les sucreries et les boissons gazeuses qui causent des caries en plus de se brosser les dents après chaque repas. « Il s’agit des mêmes informations que l’on véhicule pour contrer l’obésité. De plus, les efforts pour régler un problème serviront aussi à en régler un autre. »

(Trad.: C.B.)

Antennes de transmission, carte électorale

Ça brasse à la réunion du conseil

Julie Murray

Le maire Marc Bureau a ouvert l’assemblée du conseil municipal qui se tenait à Buckingham en annonçant que Gatineau donnera 75 000$ aux familles de la rue Lafrance qui ont dû évacuer leurs maisons à cause d’une menace de glissement de terrain.

« Gatineau compte plusieurs immigrants, de plus de 100 nationalités différentes. Gatineau est une mosaïque », a-t-il ajouté, « et doit se doter d’une politique de diversité culturelle. » Il dit que la ville fera construire 700 unités de logement social d’ici la fin de 2009. Il a aussi élaboré quelque peu sur les dépenses prévues pour Buckingham, dont 1 million $ pour la rénovation de deux rues, 500 000$ pour les parcs et 40 000$ pour Buckingham en fête.

« Ce matin, j’ai vu une dame qui ramassait des déchets. Elle aurait facilement pu dire ‘Je paie mes taxes, la ville devrait le faire.’ Ou encore, ‘Ce ne sont pas mes déchets.’ Elle les a quand même ramassés. J’invite les gens à nettoyer; cela prend 100 ans pour que des bouteilles de plastique finissent par se désintégrer », rapportait la conseillère Louise Poirier.

Le conseiller Patrice Martin a annoncé que des argents provenant du Fonds vert iraient à certains groupes pour tenter de trouver des moyens pour réduire l’empreinte écologique de la ville. « Gatineau est l’une des premières villes à voir au recyclage d’équipements électroniques très toxiques et d’ordinateurs », a-t-il fait remarquer.

Nouveau quartier, maisons de la rue Lafrance

Au moment de la période des questions, Christian Meilleur s’est plaint du fait que Val-Tétreault sera divisé à cause des changements à la carte électorale. « Nous avons réussi à nous bâtir une cohésion et une solidarité. » Le conseiller Alain Pilon était d’accord. « C’est tout à fait ironique. Nous voulons voir naître des villages urbains mais nous éliminons le cœur de Val-Tétreault. Je comprends bien que la province exige la révision, mais j’espère qu’on pourra remédier à cette situation », a-t-il dit.

Plusieurs résidents de la rue Lafrance étaient indignés du fait que des permis de construction ont pu être émis dans un secteur propice à des glissements de terrain. Le conseiller De Sylva, critiqué pour avoir voté en faveur de ce projet, s’est vivement défendu, « Nous nous sommes fiés à des rapports d’experts en la matière. Je ne suis pas à même de critiquer un rapport d’ingénieur; mis à ma place, n’importe qui aurait fait la même chose », a-t-il dit. Selon Nicole Proulx, certaines maisons situées sur deux autres rues, seraient en danger; « Cela aurait pu être évité. Comment se fait-il que les promoteurs ont pu déboiser les lots? » Le maire Bureau a expliqué que des ingénieurs iraient visiter les maisons et fourniraient un rapport. Denis Robitaille, quant à lui, a demandé si une enquête publique était prévue.

Antennes de transmission et fermes

Dany Lachaîne, propriétaire de Potager Eardley, a soulevé le point chaud suivant, soit les antennes de transmission près de sa ferme. « Ces antennes menacent la santé des humains. Elles nuisent aux abeilles. Un homme de sciences, qui a 25 ans d’expérience, nous appui. La ville ne veut pas qu’Industrie Canada s’impose et décide de l’emplacement et cette même ville nous l’impose à nous. »

Le conseiller Yvon Boucher a invoqué la protection des terres agricoles. « Il y a quelques années, nous nous sommes rendus compte que les vaches qui étaient élevées près des tours d’Hydro Québec produisaient moins de lait. L’idée a été balayée à l’époque mais les fermiers ont fait faillite et ont perdu leurs fermes. Aujourd’hui, nous savons que les vaches en question sont devenues malades à cause de ces tours », a-t-il protesté, « Présentement, nous faisons face à une crise alimentaire mondiale. Certains experts s’entendent pour dire que, d’ici 100 ans, le Québec ne comptera plus de terres agricoles; nos terres agricoles sont importantes et nous devons penser à l’avenir. »

« Nous avons fait une étude sur l’impact et le résultat indique que l’emplacement ne cause pas de problème », a rétorqué la conseillère Denise Laferrière; « Je me demande bien si M. Lachaîne n’aurait pas dû jouer un rôle au sein du Comité sur l’agriculture quand ce dernier a rejeté les tours, puisqu’il est si près de la situation. »

Dave Reford suggère à la ville de suivre l’exemple mené par la ville de Guelph en Ontario et de transformer l’ancien site d’enfouissement du chemin Cook en parc de fleurs sauvages et de pollinisation de plantes herbacées. « Aujourd’hui, j’ai encore vu des camions de la ville décharger des matières provenant des fossés. Pourquoi ne pas virer cette situation et en faire quelque chose de positif? » À propos de la question du nettoyage, soulevée par la conseillère Poirier, M Reford a dit : « Sur le Chemin de la Montagne, près d’un projet domiciliaire, on peut voir des déchets étalés partout. Vous demandez sans cesse aux résidents de faire leur part – pourquoi ne vous acharnez-vous pas sur les promoteurs? » Il était aussi d’avis que la ville devrait prévoir plus de sites pour le dépôt de déchets domestiques dangereux.

(Trad.: C.B.)


Without city funding, new volunteers, Aydelu in jeopardy

Julie Murray

Aydelu, a thirty year-old Aylmer institution, is currently threatened because the $15,000 grant from the city — crucial funding it has received since its inception — has not arrived. Every month, the organization must pay thousands of dollars in bills to Hydro Quebec, the phone company, and other obligations. Councillor Frank Thérien says the city’s holdup is “a slap in the face to the volunteers. They do so much for the community. If the city had to pay salaries for what these people do, it would cost tens of thousands of dollars. And the barn is a place for weddings and parties, or motivational speeches.”

Mr Thérien notes that Aydelu hosts, at no charge, funerals and elections, and events such as Volunteer Appreciation Day, the Seniors’ Dinner and the Fleurs de Macadam lunch, when the Optimists Club serves hot dogs to hundreds of Aylmer schoolchildren. “ There’s no other place in Aylmer like it,” he says, adding, “Aydelu’s volunteers and facilities are irreplaceable.”

Property-rich, people-poor

Aydelu’s board of directors is aging, says its Vice-President Jacques Coderre, and new volunteers are few and far between. “So we’ve talking with the city. We’re all getting older. If it comes to the point where no one wants to run Aydelu, maybe the city will take over the management of the building and the rest of the property.” Aydelu owns the land from Patrimoine Street to the end of the park at Jubilee Street, property evaluated by the city at over $2 million. That figure doesn’t include the five or six lots on Court Street; each is worth approximately $250,000-300,000; the city already owns Ernest Lattion Centre. Mr Coderre stresses that the talks have not reached the point of negotiations, commenting, “These are preliminary discussions.”

No City interest in Aylmer?

Aside from the disheartening lack of volunteers is the scarcity of money. Vice-President Jacques Coderre believes the grant delay is a result of “city bureaucracy. The administrators don’t know Aylmer. It could take some time before we get the grant, in my opinion.” An Aydelu member added, “They don’t know or care what’s going on here.” Another discouraged official told The Bulletin, “I don’t think we’ll ever get the money. They’re just not interested in helping the people of Aylmer.”

Green waste pickups begin

Fred Ryan

The City has announced it will resume the pick-up of green wastes, starting April 28, for the summer and fall of 2008. Green waste includes leaves and weeds, garden and lawn trimmings, branches, cedar pruning and other plant refuse. Green waste will be picked up on the same day household garbage.

Plastic bags not accepted

Residents should put the green waste at the curb in large biodegradeable paper bags (sold in hardware stores) or in containers marked with a large “V” for “vert” or green. Although small branches will be taken, any over 12 mm wide and 1.2 metres long will not be picked up.

The City advises residents that they can help reduce waste by such measures as leaving cut grass on the lawn after mowing since the grass is an excellent natural fertilizer and by composting vegetal wastes at home, including kitchen wastes. The city will pay 50% of the cost of backyard composters, which yield an excellent compost for gardens, flower beds, and lawns.

For more information: 3-1-1.

Cell towers, new ward boundaries

Sparks fly at city council meeting

Julie Murray

Mayor Marc Bureau opened the April 22 city council meeting in Buckingham by announcing that Gatineau would be compensating homeowners on Lafrance Street, forced to evacuate because of the threat of mudslides, with $75,000 per family.

The mayor also added, “With immigrants of over 100 nationalities, Gatineau is a mosaic” and needs a cultural diversity policy. The city will build 700 units of social housing by the end of 2009, he said. The mayor discussed Bucking-ham spending, including renovations of over $1 million on two streets, $150,000 on parks, and $40,000 to Buckingham en fête.

Councillor Louise Poirier reported, “This morning I saw a woman picking up trash. She could have easily said, ‘I pay my taxes, the city should do it.’ Or ‘It’s not my garbage.’ But she made the effort. I invite people to clean up; it takes plastic bottles over 100 years to degrade.”

Councillor Patrice Martin announced Green Fund money for groups to find ways to reduce the city’s ecological footprint. “Gatineau is one of the first cities to recycle highly toxic electronic equipment and computers,” he noted.

New ward, Lafrance Street homes

In Question Period, Christian Meilleure complained the new ward changes would split Val-Tetreault. “We’ve developed cohesion and solidarity.” Councillor Alain Pilon agreed and said, “It’s ironic that we want urban villages, but we’re taking out the heart of Val-Tetreault. I understand the argument that the revision is required by provincial law, but I hope we can reconsider.”

Several Lafrance Street homeowners complained about the issuing of building permits in a landslide-prone area. Councillor De Sylva, who was criticized for voting for the original project, vigorously defended himself, “We relied on expert reports. I am not in a position to criticize an engineering report; any other person in my position would have done the same.” Homes on two other streets were also at risk, said Nicole Proulx. “This could have been avoided. Why were developers allowed to deforest the lots?” Mayor Bureau said engineers will visit all the homes and issue a report. Denis Robitaille wondered if there’d be a public investigation.

Cell towers and farming

Potager Eardley owner Dany Lachaîne raised the next contentious issue, cell phone towers near his farm. “These towers threaten human health. They affect honeybees. A scientist with 25 years of experience supports us. The city doesn’t want the site imposed by Industry Canada, but you’re imposing it on us.”

Councillor Yvon Boucher passionately argued the city must protect agricultural lands. “A few years ago, we found cows living near Hydro Quebec towers were not producing milk. The idea was dismissed at the time, but farmers went bankrupt and lost their farms. Now we know the cows in those areas got sick because of the towers,” he said, adding, “Right now, we have a worldwide food crisis. Some experts say in 100 years, we’ll have no farmland in Quebec; our farmland is precious and we must think of the future.”

“We analyzed the impact and it (the location) is fine,” retorted Councillor Denise Laferrière. “I wonder if Mr Lachaîne should have had a role in the Agriculture Committee’s rejection of the towers, since he’s so close to the situation.”

Dave Reford said the city should follow Guelph, Ontario’s lead and create a wildflower and grass pollination park on the Cook Road landfill. “Again today I saw city trucks dumping material from ditches. Why not turn it into a positive?” On the question of cleaning up, raised by Councillor Poirier, Mr Reford remarked, “On Mountain Road, near a housing development, there’s garbage all over. You keep asking residents to do their part—why don’t you lean on developers?” He added that the city should have more household hazardous waste drop-off sites.