Archive Forum - Editorial
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14 mai / May 14 |
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Des élèves d’Aylmer chantent pour les classes de musique
Le 5 mai dernier les élèves de l’école primaire Rapides-Deschênes à Aylmer se sont joints aux élèves de 1600 écoles primaires du Canada en chantant « Ta chanson » (Your song) dans un effort national pour élever la conscience de l’importance de l’éducation musicale.
Aylmer pupils sing for music classes
On May 5, students at Rapides-Deschênes primary school in Aylmer joined students from 1,600 primary schools across Canada in singing “Ta Chanson” (“Your song”) in a national effort to raise awareness about the importance of music education.
Photo: Julie Murray
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La semaine des soins infirmiers
On aurait pu, comme pour la fête des mères, la fête des pères, la journée de la terre, consacrer une journée aux infirmières et infirmiers. On a opté pour une semaine et c’est très bien ainsi. Au fond, on peut célébrer cette semaine de 7 jours, à raison de 24 heures par jour, la multiplier par 52 fois à chaque année et répéter le tout, sur une période de 30 à 40 ans, pour reconnaître le travail exigeant des infirmières, des infirmiers, des aides, des techniciennes et des techniciens de nos Centres hospitaliers et d’hébergement de longue durée.
Non seulement leur travail est en soi très exigeant de par sa nature qui est de prodiguer les soins et veiller sur les gens malades ou blessés, mais aussi la pénurie de main d’œuvre dans le domaine des soins infirmiers ajoute une dimension d’abnégation et de don de soi qu’on retrouve habituellement dans les communautés religieuses.
Nos infirmières et infirmiers vivent dans un état de stress permanent car ils se sentent responsables en tout temps du bien être des patients dont ils ont la charge. Combien rentrent à la maison, inquiets de la survie d’un blessé ou d’un malade dont ils ont pris soin durant leurs heures de travail? Combien doivent accepter de prolonger leur journée de travail, sans pré avis, parce qu’une consœur ou un confrère ne peut pas se présenter au travail à cause d’une trop grande fatigue?
Combien de conjoints et conjointes doivent faire le sacrifice d’une soirée, d’un repas en tête à tête, d’une sortie en famille parce que l’engagement professionnel, de l’infirmier et de l’infirmière, c’est de ne pas abandonner son patient si la relève n’est pas disponible.
Le travail de nuit et le travail une fin de semaine sur deux causent la rupture de bien des couples, le désarroi chez les enfants de bien des familles. À n’en pas douter, beaucoup plus qu’un simple emploi, le travail d’infirmière et d’infirmier est aussi une vocation. Celle d’une vie dédiée à aider son prochain.
Aujourd’hui la population décrie la pénurie d’infirmiers et d’infirmières. La campagne électorale qui vient de se dérouler dans le comté de Hull nous a permis d’entendre tous les candidats déplorer le manque de personnel infirmier et médical en Outaouais. Ne nous leurrons pas. La pénurie est à la grandeur du Québec et même du Canada. Face à un travail aussi difficile et exigeant, il faut plus que de l’argent pour y attirer les jeunes.
Par contre, avant de blâmer les gouvernements pour les mises à la retraite du passé, il nous faudrait faire notre propre examen de conscience. On se plaint de payer trop d’impôts, on exigeait le déficit zéro, du même coup on demandait des garderies subventionnées et un régime universel d’assurance médicaments. On veut que le gouvernement injecte encore plus d’argent en santé, mais on est bien mal pris de dire où est-ce qu’il peut le prendre. Alors, au lieu de critiquer, disons plutôt merci à tous ceux qui nous prodiguent les soins infirmiers.
Antoine L.Normand
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Thank you, Gatineau, for the big blue bins!
The large blue-boxes for recycling, the ones on wheels, are coming to every neighbourhood The city is delivering one to each home which has not said it doesn’t want one. The reason for the large bins is to accommodate non-sorting: everything goes in the blue-box now, unsorted. This is a very positive step.
City Council and the city administration are to be congratulated for moving quickly and wisely to this new method of domestic recycling. Well done!
Home-sorting was not going to produce the volumes of recycled materials needed. The city is required to reduce the amount of waste it dumps in the land fill, and the way to do this is to subtract all the recyclable material possible from the total garbage. This goal makes sense, so whatever it takes to increase recycling is a wise decision.
Opponents of recycling, claim it doesn’t pay its way. The materials which are produced are worth less than what they cost to produce. That’s bad business, they argue. Yes, it is bad business, in market-place talk. But recycling is required by provincial and federal law, and, second, it is not a market-place issue. It is the issue of our environment, the air we breath, the water we drink – it is about our continuation on the planet. It costs us two bucks extra for every tonne we recycle? So what?
The requirements of marketplaces and best-business practices do not apply here any more than it applies to the military or to the school seystem. If it did then we’d have to close all our schools because every one “loses money”. The same for the military. There are many such examples. In one sense we are now merely practising recycling for the future when total recycling will be required of us because of the condition of the world. We can’t expect to make money on practise runs.
It is true that our fellow citizens should be intelligent enough and have enough self control to sort out their family’s recyclables, thus saving the whole community a big cost in its recycling program. But there’s an unwillingness to make the extra effort, however small it may be, or to take the time in a time-starved day to sort. Environmentalism is not a religion; sinners are not harangued. Our government must evolve to accommodate the majority, and Gatineau now has pele-mele recycling, every thing in one big box, with the city providing the box free. It’s a box with wheels to make the weekly trip to the curb as easy as possible. What more could les gatinois want? A crew from public works to come into each house, clean it up of recyclables and them haul them away?
The city has made a smart choice to accommodate its rate-payers, not fight them; it’s now up to us all to make recycling work.
Fred Ryan
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