|
Autres Nouvelles - Other News
|
21 mai / May 21 |
|

Projet Pacifique
Ayant gagné le Prix d’excellence en matière de prévention, promotion et protection de la santé et du bien-être pour le Projet Pacifique, CAP Santé Outaouais a célébré ce prix d’envergure provinciale avec ses partenaires scolaires de la région. L’organisme a ainsi organisé un Festival des écoles certifiées pacifiques afin de mettre en valeur l’engagement de ces écoles. En plus, un Prix Rayonnement assorti d’une bourse de 2 500$ a été remis à l’école s’étant illustrée pour ses efforts d’intégration du Projet Pacifique à la vie de l’école. Le prix a été remis à l’école du Plateau du secteur Hull. Toutes les écoles certifiées pacifiques ont investi du temps et des ressources pour instaurer un climat pacifique et sécuritaire. (FR)
De gauche à droite en partant du bas, on retrouve Mme France Bastien (responsable du Projet Pacifique), Simon Tassé, Gabrielle Vu, Daphnée Bernier, Sara-Maude Coderre-Gaumond, Jessica Lauriault, Gabriel Bédard, Salomé Leclair, Alexandre Audette et Jean-Éric Lacroix (directeur).
Photo: Isabelle Côté, CAP Santé Outaouais


Exposition artistique médiévale à l’école Grande-Rivière
À la gauche, la professeure d’art Diane Poirier, vêtue d’une robe médiévale en l’honneur du thème du Moyen-Âge de la soriée, explique une oeuvre-d’art aux visiteurs de l’exposition annuelle de l’école secondaire Grande-Rivière, le 13 mai.
À la droite, à côté des bénévoles vêtues de robes médiévales en l’honneur du thème du Moyen-Âge de l’exposition, les cheerleaders admirent les oeuvres.
Photos : Julie Murray
|
La Ville consulte ses citoyens
Un plan de gestion de la forêt Boucher ?
Dans le cadre du Mois de l’arbre et des forêts, la Ville de Gatineau invite les citoyens et les organismes à participer à la journée portes ouvertes portant sur l’élaboration d’un plan de gestion pour la forêt Boucher, le mercredi 4 juin, de 15 h à 20 h, au cinquième étage du centre de services d’Aylmer.
Trois concepts
Cette première phase vise d’abord à permettre aux citoyens et organismes privés, publics et communautaires de prendre connaissance des trois concepts préliminaires développés pour ces 250 hectares de terrain boisé. De plus, les citoyens pourront exprimer leurs préoccupations et formuler leurs suggestions par rapport aux concepts préliminaires.
À la suite de l’opération portes ouvertes, les citoyens pourront soumettre leurs suggestions et leurs commentaires en remplissant le formulaire disponible dans le site Web municipal, dans les centres de services ainsi que dans les bibliothèques avant le mercredi 18 juin 2008 en l’acheminant par les moyens suivants : dans le site Web à www.gatineau.ca, par courriel à prenezplace@gatineau.ca, et par télécopieur au 819 595-7138.
Le plan final à l’automne 2008
Un compte-rendu sera publié et mènera au plan final d’aménagement de la forêt qui devrait être présenté aux citoyens à l’automne 2008. Rappelons qu’il s’agit d’un plan qui doit obtenir l’approbation du conseil municipal à l’hiver 2008.
Il est possible d’obtenir des renseignements supplémentaires en composant le 3-1-1.
(FR)
Réseau vélo-boulot
Une journée par semaine !
La troisième édition du Réseau vélo-boulot a été lancée le 8 mai. Cette année, les organisateurs espèrent persuader 1200 personnes de prendre leur vélo au moins une journée par semaine pour se rendre au travail entre le 2 juin et le 22 septembre.
La STO s’associe à cette initiative et encourage les gens à prendre l’autobus les jours de pluie quand ils ne peuvent pas utiliser leurs vélos pour se rendre au travail.
L’an dernier, le Réseau vélo-boulot comptait plus de 900 inscriptions, l’inscription au Réseau donne accès à une foule d’informations pour soutenir les déplacements à vélo au travail, que ce soit pour des renseignements sur l’état des pistes cyclables et des rues ou pour échanger avec d’autres cyclistes. Selon M. Yves Lusignan, porte-parole du Réseau Vélo-Boulot, 23% des 534 hommes et 362 femmes qui se sont inscrits l’année passée n’utilisaient pas ou peu leur vélo avant leur inscription au Réseau vélo-boulot. 800 000 km ont été collectivement parcouru l’année dernière, ce qui équivaut à une réduction de 200 tonnes de dioxyde de carbone qui autrement, aurait été émis dans l’atmosphère.
Le conseiller Aurèle Desjardins, porte-parole de l’événement «Au cours des trois dernières années j’ai utilisé mon vélo autant que possible, j’organise mes réunions pour que je puisse y aller en vélo. En tant que conseiller, je suis parfois trop occupé pour apprécier l’environnement, mais l’utilisation de mon vélo pour me rendre au travail au moins une journée par semaine me permet de me détendre et d’apprécier la saison estivale. J’invite les personnes hésitantes à l’essayer, au moins un jour par semaine. »
Le conseiller Patrice Martin se sert également de son vélo pour se rendre au travail et en ville.
Pour vous inscrire, visitez www.reseauveloboulot.ca
(Julie Murray / Manon Fleury)
Camoufler des structures existantes
Que ce soit le terrain d’une nouvelle propriété ou celui de la maison que l’on habite depuis des années, l’aménagement paysager doit toujours s’adapter à une multitude de contraintes. La présence d’une structure permanente, tel un muret de béton, en est une qui peut souvent causer quelques tracas.
L’utilisation de plantes grimpantes, pour recouvrir les murs de briques, est une méthode régulièrement utilisée par les paysagistes afin d’adoucir la dureté de la pierre et faciliter l’intégration des constructions aux jardins. Ces plantes sont également parfaites pour dissimuler les clôtures vieillissantes et créer un mur de verdure.
À l’inverse, les plantes qui retombent peuvent également servir à masquer les murets et rochers, en plus de donner une allure champêtre. Ce type de végétation requiert habituellement la présence de boîtes à fleur ou de pots. Vous devez choisir ces contenants en fonction du style de la maison et des matériaux utilisés dans le reste de l’aménagement. Il peut être original d’utiliser des plantes tombantes dans des pots en terre cuite disposés sur un mur à l’aide de supports ancrés.
Pour camoufler le dessous de la galerie et le solage apparent de la maison, plantez des conifères rampants ou légèrement évasés, ou encore des plantes vivaces à feuillage abondant. Pour être efficace, il faut cependant tenir compte des distances minimales de plantation. Ces plantes peuvent également être installées à la base des murs, selon la hauteur à cacher.
(FR)
|
|
Cell towers: One-sided presentations anger Aylmer councilors
Julie Murray
During its May 12 plenary meeting, city council heard from four experts, including representatives of Rogers, Hydro-Quebec, Industry Canada and the province, on the impact of cell phone towers. However all three Aylmer councillors said the testimony was one-sided. “We asked for arguments on both sides, but all we heard from were people on Rogers’ side,” Councillor Frank Thérien told The Bulletin. During the meeting, he said he told city administrators, “You’re trying to sell us a bill of goods.”
Along with many citizens, the councillors are concerned that the location of the towers, which emit EMF radiation, could endanger the honeybees that pollinate the plants at Aylmer’s Potager Eardley farm. Councillor André Laframboise notes that Madeleine Chagnon, a professor of Environ-mental Sciences at the University of Quebec in Montreal, supports the position of Dany Lachaine, the owner of Potager Eardley, who is concerned that the towers are too close to the farm. Mr Lachaine says that where there is doubt, the “precaution principle” means that one should err on the side of caution.
Insulted by presentations
“I don’t know if it [the one-sided presentations] was done deliberately, but it was an offense and an insult to council and to the people. It’s insulting to people’s intelligence,” says Mr Thérien. Councillor Alain Riel adds, “We want both sides of the story.” Wychwood resident Christiane Thérien, a member of the residents’ association’s executive, insists, “We want to hear from specialists on bees and on agriculture.”
Although council has not made a final decision on cell towers, the city has distributed a “fact sheet” in local libraries that says the towers have “no impact on health.” The sheet says, “Waves emitted by telecommunications antennas are part of the family of non-ionizing radiation radiofrequencies, which is to say the kind that do not have enough energy to break down chemical bonds and, therefore, destabilize DNA molecules. … According to … studies published by Health Canada’s Radiation Protection Bureau, these frequencies have no harmful health effects. Thus, they are not hazardous to public health.” The city’s fact sheet gives phone numbers for Health Canada and Industry Canada.
Bodies act as antennas
However, according to award-winning Canadian journalist Will Thomas,
“ Sensitive to subtle electromagnetic harmonies, human brains and bodies as intricate as galaxies depend on tiny electrical impulses to conduct complex life-processes - including the ability to read, recall, and respond. Acting as antennas, our bodies easily tune into spurious signals from radio and microwave transmissions.” He quotes researcher Carolanne Patton, who says, “The brain reaches peak absorption in the UHF bands, right where cellular telecommunications operate.” Mr Thomas also quotes an electromagnetic researcher who says, “Basically, Health Canada claims if it can’t cook you, it can’t hurt you. It’s like saying cigarettes aren’t dangerous unless they burn you.”
City starts park patrols
Fred Ryan
The city has announced that its park patrols will begin May 19 and run until November 28. The patrols will be there to prevent any vandalism and to inspect the state of playground and park equipment. They will also be advising the public of municipal bylaws that affect park use,
The patrols will be touring the city’s parks from 10 am to 2 am every day of the week, including weekends.
The patrol program was set up in 2002 by the city’s Recreation and Sports Service to keep the park facilities in good condition. The city asks anyone who witnesses any problem in a park to call 3-1-1 and report it.
Pontiac puts cyclists on highway
Julie Murray
LUSKVILLE:
Based on the advice of consultant David Massé, the municipality of Pontiac has opted to create its bike path on a busy highway. Running along Highway 148 between Aylmer and the PPJ bike path of the MRC-Pontiac, the trail runs along the highway instead of on the old railroad line, which the PPJ trail uses. Mr Massé presented his plan, a 50-kilometre trail, to municipal officials during a meeting of the Regional Conference of Outaouais Elected Officials recently.
The PPJ Trail is located on the former PPJ railroad line, between Bristol and l’Ile-aux Allumettes and extends over 100 kilometres, linking Shawville, Campbell’s Bay, Fort Coulonge and Waltham; it has been in operation for over 10 years and nearby landowners have not reported any problems. In the Municiplaity of Pontiac farmers had vigorously opposed using the railroad line between Bristol and Aylmer; Mr Massé’s plan uses the rail line only within the limits of Gatineau (Aylmer), while the rest is along the highway, which in many areas has no extra pavement.
Gatineau wants Green Line extended
Councillor Louise Poirier urges quick action from the Transport Ministry to widen Highway 148, so that the Green Line, the provincial network of bike trails, can be extended; she has asked her colleagues to put pressure on the ministry.
|
|