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Autres Nouvelles - Other News
28 mai / May 28
 


Le conseiller Riel mène le nettoyage de la forêt Boucher

Julie Murray

Le 18 mai, le conseiller Alain Riel en compagnie d’amis a nettoyé une partie de la forêt Boucher; beaucoup d’ordures ont été sorties de la forêt dont trois voitures rouillées et un chauffe-eau. Par la suite, avec l’aide de quarante étudiants de l’école secondaire Grande-Rivière, ils ont planté 500 arbres. « La forêt Boucher est notre plus grande forêt urbaine non protégée – 250 acres », explique M. Riel. « Après des années et des années d’abus et de négligence, il est temps de la nettoyer et de la protéger. C’est un vrai bijou, notre patrimoine écologique. »

« Il faut créer un momentum et informer les gens comme quoi il s’agit d’un endroit où ils peuvent venir et apprécier la forêt », dit M. Riel. « Présentement, il y a un manque de sensibilisation. Si nous ne la protégeons pas, nous devrons continuer de nous rendre au parc de la Gatineau pour profiter de la forêt. En cinq minutes nous sommes rendus à la forêt Boucher et c’est un endroit idéal pour le ski de randonnée », dit Vince Talbot, tout en balayant du verre brisé qui recouvrait la surface de « Hippie Rock » dans laquelle on trouve des fossiles de corail de 300 millions d’années.

Laissez les bouteilles de bière à la maison

Le verre brisé représente un danger pour les animaux, fait remarquer un voisin. « Les chiens et les animaux sauvages se blessent les pattes. » Un autre voisin d’ajouter « Si les jeunes qui participent à des soûleries en forêt y apportaient de la bière en cannette plutôt qu’en bouteille, cela préviendrait des blessures aux animaux. »

Selon M. Riel, détenteur d’un diplôme en géomorphologie, les étudiants de tout âge peuvent bénéficier d’un apprentissage exceptionnel dans cette forêt, compte tenu de ses caractéristiques géologiques particulières. « Un géologue doit venir identifier les fossiles, mais je sais déjà qu’il s’agit d’un endroit d’apprentissage exceptionnel. »

Pas besoin de se rendre ailleurs pour sauver la planète

Nettoyer et planter des arbres est un bon exemple de création d’un milieu de vie écologique, dit M. Riel. « Au lieu de nous rendre à l’autre bout du monde, nous pouvons venir ici même, au cœur de cette forêt, pour apprendre et apprécier. »

Les étudiants veulent venir en aide à l’environnement. « J’aime planter des arbres et de plus, ceux-ci contribuent à l’oxygène », dit Joël Labonté. « Nous avons à cœur notre secteur, » dit son père, Éric Labonté, « Nous voulons embellir le coin. » « J’ai toujours accordé de l’importance à l’environnement », commente Mathieu-McConnell-Enright, étudiant de Grande-Rivière. Tout en souli-gnant la présence du Club de l’environnement de l’école secondaire, son professeur, James Lamarche, ajoute « Nous vivons grâce à l’environnement et voilà une bonne façon de faire notre part. »

Un autre voisin s’est dit reconnaissant vis-à-vis de M. Riel et de sa passion pour l’environnement. « Au départ, j’appuyais Richard Jennings. J’ai par contre choisi d’appuyer M. Riel à cause de son projet pour cette forêt. Je n’ai jamais rencontré un homme qui a autant d’énergie. C’est irréel. C’est un homme bien et j’applaudis ses efforts (pour protéger la forêt Boucher). » (Trad. : C.B.)

On soulage la forêt Boucher de cette vieille voiture rouillée, l’une des trois qui en sont sorties lors du nettoyage annuel de la forêt et de la plantation d’arbres le 18 mai.

Photo : Julie Murray

 


La collecte de vélos de Grande-Rivière, un succès

Le 10 mai, l’école se-condaire Grande-Rivière a tenu sa première collecte de vélos dans le cadre du programme Cyclo Nord-Sud, ils ont collecté et réparé près de 90 vélos qui seront envoyés au Togo, en Afrique. Les étudiants ont aussi recueilli près de 1000 $ en dons, une partie de ce montant va aider à couvrir les frais d’expédition des vélos.

Clermont Desharnais, parent et président de l’organisme de participation des parents de Grande-Rivière eut l’idée d’organiser ce projet et l’a présenté aux enseignants Isabelle Lemay, Dominic Brazeau, et Sonia Gagnon, et après avoir regardé une vidéo, les élèves en adaptation scolaire de madame Lemay sont tombés sous le charme du projet. Elle a dit: « Les jeunes s’impliquent rarement comme cela étant donné leurs difficultés scolaires. »

L’organisme québécois Cyclo Nord-Sud envoie des vélos aux gens dans les pays du tiers monde, où ils sont souvent le moyen de transport principal des gens. Depuis sa fondation, il y a neuf ans, l’organisme a envoyé plus de 22 000 vélos en Afrique.

(Julie Murray / Manon Fleury)

Patrice Charrette répare une bicyclette durant la collecte de bicyclettes usagées à Grande-Rivière, le 10 mai dernier. Prenant part au programme Cyclo Nord-Sud, les étudiants collectent et répa-rent des bicyclettes usagées pour les envoyer aux pays du tiers-monde. « Nous les réparons et nous les envoyons en Afrique » ; commente Patrice. Au sujet de cette collecte, Pierre Gauthier déclare : «Je remplace ma bicyclette pour une bonne cause. » (KA)

Photo : Julie Murray

Recyclage en vrac
Distribution des grands bacs : certains disent «Non, merci!»

Julie Murray

La distribution des quelque 60 000 bacs à recyclage a débuté à Gatineau le 1er mai, mais environ 1 000 résidants ont décidé de ne pas prendre de bac. Il s’agit de bacs de 360 litres munis de roulettes qui sont di-stribués gratuitement aux résidants de la ville. Selon le nouveau plan de gestion des matières résiduelles, toutes les matières recyclables – papier, plastique, verre et métal – peuvent être déposées en vrac dans les bacs.

Pas de tri

Selon le président du Comité de l’environnement de la Ville, le conseiller Patrice Martin, c’est la grosseur des bacs qui motive ceux qui ont refusé d’en prendre : «Ce sont des gens qui vivent seuls et ne sont pas des grands consommateurs, donc ils ne remplissent pas le bac aux deux semaines. Pour d’autres, c’est que leur résidence n’est pas assez grande pour accueillir un bac», précisait le conseiller.

M. Martin prédit que les résidants de Gatineau vont adorer ce nouveau sy-stème : «C’est un bac qui est facile à utiliser. Grâce aux roulettes, il est plus facile de l’apporter jusqu’au trottoir que de transporter à la main le contenu d’un petit bac rempli de bouteilles de vin, par exemple. Nous sommes convaincus que les citoyens vont rapidement apprécier et utiliser cette forme de recyclage».

Plus agréable de recycler avec des grands bacs

M. Martin est convaincu que l’emploi de ces grands bacs vont inciter plus de résidants de Gatineau à recycler : «Nous espérons que les citoyens vont recycler davantage, dit-il. Les villes qui ont adopté ce sy-stème ont vu leur taux de recyclage augmenter considérablement». La Ville espère que, au cours de la prochaine année et demie, le taux de participation au recyclage passera de 35% à 60%.

Le conseiller Alain Riel, aussi membre du Comité de l’environnement, précisait que Gatineau recycle présentement 18 000 tonnes de matières résiduelles par année. «Nous avons adopté un système de recyclage en vrac afin d’inciter les citoyens à recycler davantage. Nous espérons que, en 2010, 35 000 tonnes de matières résiduelles seront recyclées. Quand c’est plus simple, les gens participent davantage. Si les gens veulent continuer le petit bac de 64 litres, c’est aussi possible. Nous voulons que les gens se sentent confortable avec le recyclage», ajoutait-il.

«Si vous recyclez, vous contribuez à réduire les coûts de transport. Cela a pour effet de diminuer la production de gaz à effet de serre et, dans son ensemble, la Ville est plus verte. De plus, la Ville épargne de l’argent, car ça nous coûte 100$ la tonne pour transporter les déchets au lieu d’enfouissement. Mais il faut que les citoyens soient patients : la distribution des gros bacs prendra environ trois mois», déclarait M. Riel.

Et M. Martin d’ajouter : «Les bacs seront laissés devant les résidences sur le trottoir, à l’endroit où ils devront être laissés les jours de collecte». La distribution des bacs a commencé dans le secteur des Hautes-Plaines et se fera un secteur à la fois. Tout le monde devrait avoir son bac à la fin du mois de juillet.

Pour plus de renseignements, appelez le 311.

(tr. L. T.)
Antennes de transmission : un seul côté de la médaille est présenté – les conseillers d’Aylmer sont mécontents

Quatre experts ont donné leur avis au conseil municipal sur la question de l’impact des antennes de transmission lors de l’assemblée du conseil du 12 mai. Des représentants de la firme Rogers, d’Hydro Québec, d’Industrie Canada et de la province comptaient parmi ces experts. Toutefois, les trois conseillers d’Aylmer considèrent que les témoignages ne présentaient qu’un seul côté de la médaille. « Nous avions demandé qu’on nous présente autant les pour que les contre, toutefois, nous n’avons eu droit qu’à des arguments en faveur de Rogers », a confié le conseiller Frank Thérien au Bulletin. Au cours de la réunion, il a dit aux administrateurs muni-cipaux, « Vous tentez de nous vendre votre salade. »

Comme beaucoup de citoyens, les conseillers ont peur que l’emplacement des antennes, qui émettent des fréquences électromagnétiques, nuise aux abeilles qui pollinisent les plantes de la ferme Potager Eardley à Aylmer. Le conseiller André Laframboise a fait remarquer que Madeleine Chagnon, professeure en Sciences de l’environnement à l’Université du Québec à Montréal, appuie la position de Dany Lachaine, propriétaire du Potager Eardley; ce dernier s’inquiète et croit que l’emplacement prévu pour les antennes est trop près de sa ferme. M. Lachaine insiste pour dire qu’en cas de doute, il faut appliquer le « principe de précaution » et donc, opter pour la prudence.

Insultés par la présentation

« Je ne sais pas si l’exposé a délibérément présenté un seul côté de la médaille, mais ce fut à la fois une attaque et une insulte vis-à-vis du conseil et des citoyens. L’intelligence même des citoyens a été ridiculisée », dit M. Thérien. « Nous voulons les deux côtés de l’histoire », ajoute le conseiller Alain Riel. « Nous voulons entendre l’avis de spécialistes dans le domaine de l’agriculture et des abeilles », insiste Christiane Thérien, résidante de Wychwood et membre de l’exécutif de l’association des résidants.

Bien que le conseil n’ait pas encore pris une décision finale sur les antennes de transmission, la ville a distribué un feuillet d’information dans les bibliothèques locales indiquant que les antennes « n’ont pas d’impact sur la santé ». Les numéros de téléphone de Santé Canada (613-954-6647) et d’Industrie Canada (1-888-237-3037) se retrouvent sur le feuillet.

Le corps humain agit comme une antenne

Toutefois, selon le journaliste canadien primé Will Thomas, « Le cerveau et le corps humain sont sensibles aux harmoniques électromagnétiques et dépendent de très faibles impulsions électriques pour leur fonctionnement de processus vitaux complexes – incluant la lecture, la mémoire et la capacité de répondre. Tout comme une antenne, notre corps syntonise les signaux frauduleux provenant de transmissions d’ondes radios et de micro-ondes. » Il cite la chercheure Carolanne Patton, qui dit que « Le cerveau atteint son niveau maximum d’absorption dans les bandes UHF, et c’est en plein dans cette zone que les télécommunications cellulaires opèrent. » M. Thomas cite aussi un autre chercheur dans le domaine de l’électromagnétique qui dit « Fondamentalement, Santé Canada prétend que si quelque chose ne peut pas vous cuire, elle ne peut pas vous nuire. C’est comme dire que la cigarette est sans danger à moins qu’elle ne vous brûle. » (Voir aussi la page 6.)

( Trad: C.B. )
Changements à la carte électorale : les citoyens s’offusquent des réunions en plein cœur de la journée

Julie Murray

Une douzaine de personnes, la plupart étant des résidants de Val-Tétreault, se sont présentés à la réunion d’information que tenait la ville sur les changements proposés à la carte électorale – la réunion se tenait à l’Hôtel de ville, à 16 heures de l’après-midi, juste après la fin de semaine de trois jours. Christian Meilleur, porte-parole des citoyens, s’est opposé aux changements prévus pour Val-Tétreault. « Ne pensez pas que cette question n’intéresse pas les gens », a-t-il dit, « si les gens ne sont pas ici en ce moment, c’est à cause de l’heure à laquelle se tient cette assemblée. » « C’est bien beau de parler de démocratie, » a dit un autre participant, « quand on organise une assemblée à 16 heures de l’après-midi, après une longue fin de semaine. »

Le conseiller André Laframboise a confié au Bulletin : « Tenir une assemblée à 16 heures, en particulier après une longue fin de semaine, n’était pas très approprié. Les gens n’ont donc pas eu l’occassion de faire connaître leurs préoccupations. » « Le moment était très mal choisi, » ajoute le conseiller Frank Thérien, « Les gens ne sont pas encore rentrés du travail à cette heure. L’assemblée aurait dû se tenir à 19 heures ou 19h30. Une manière sournoise et négligente de faire des affaires. »

Le conseil pourrait orga-niser d’autres réunions pour avoir le pouls du public. Parmi les changements prévus à la carte électorale, notons un ré-aménagement dans les quartiers au nord d’Aylmer, la création d’un nouveau quartier dans Val-Tétreault ainsi que Masson-Angers qui déborderait dans le secteur Gatineau. Les délimitations des quartiers sont révisées à tous les huit ans pour refléter les changements de la population. (Trad.: C.B.)

Turn the British into a cultural centre, says Laframboise

Julie Murray

Councillor André Laframboise, a member of the city’s Arts and Culture Committee, says the city should purchase the British Hotel and turn it into a centre for resident artists who would like to have a place to stay, create, and show their work. “I spoke with [the owner] Bernice [Tchorewski] and learned that the hotel is up for sale. I discussed my idea for a cultural centre and she seems open to it.”

The British Hotel and Aylmer’s history

The British Hotel hosted Aylmer’s first city council meeting, in 1847. “The British has quite a history,” Mr Laframboise told The Bulletin. “The city is subsidizing the Chez Henri hotel, and the British has a history that is richer than Chez Henri’s. We’re investing over $3 million to renovate Rue Principale, and we’re renovating the Marina. So it’s time to make a move here, before it’s too late.”

Provincial grants will likely be available for the purchase of the property he notes, adding that a cultural centre at the British “will fit in very well with La Basoche and the Symmes Inn.” The issue was on the agenda during the May 27 meeting of the Arts and Culture Committee, however by press time the committee’s decision was unknown.
Electoral map changes: Daytime meeting angers citizens

Julie Murray

Only a dozen people, most from the Val-Tetreau ward, showed up at the city’s information meeting on changes to the city’s electoral map, held at city hall at 4 p.m. after the three-day weekend. Christian Meilleur, the spokesperson for citizens opposed to changes to Val Tetreau, said, “Don’t think that this issue doesn’t interest people. People aren’t here because of the time of the meeting.” One person at the meeting said, “It’s very interesting to talk about democracy when you call a meeting at four o’clock on a Tuesday, after a long weekend.”

Councillor André Laframboise told The Bulletin, “Holding it at 4 p.m., especially after a long weekend, wasn’t the proper time. People didn’t have the opportunity to express their concerns.” Councillor Frank Thérien agreed, adding, “The timing was lousy. People aren’t even home from work yet. They should have had it at 7:00 or 7:30. It was a sneaky, careless way of doing business.”

Council may hold further meetings to gauge public sentiment. The changes to the city’s wards include re-arranging Aylmer’s wards in north Aylmer, the creation of a new ward in the Val Tetrault area, and Masson-Angers will expand into the Gatineau sector. Ward boundaries are adjusted every eight years to reflect changes in population.
Citizens ask council’s action on speeding

Julie Murray

Mayor Marc Bureau opened the May 20 city council meeting, announcing the city will reach its goal of planting 150,000 trees this month, one year ahead of schedule. He reported on new fire stations for Buckingham and Masson-Angers and new docks for Aylmer’s Marina. Because of their success, the city plans nine more collective gardens, he said, adding that the city is distributing 1,000 big blue recycling bins every day.

Aylmer’s Old Times Festival

Councillor André Laframboise invited people to dress up in 19th century clothing and visit the “old-times festival”, June 8 at Aylmer’s Symmes Inn. “There will be demonstrations by artisans, activities for children, and horse and buggy rides,” he promised. Councillor Louise Poirier thanked volunteers who planted hundreds of trees along a highway. “It will take years for the trees to mature, but if we do nothing now, we’ll have no trees later.” She mentioned that STO ridership has increased due to soaring gas prices: “We have 55,000 trips every day.”

After reading a letter by the husband of a woman stricken with breast cancer, Councillor Joseph DeSylva invited men to join a walk to fight the disease. Councillor Yvon Boucher said volunteers will build a bike path that will connect with the Rapibus network; “We must move to alternate modes of transportation. We need to change our habits and move to a more sustainable way of life,” he said.

Petition against speeding

Nadine Gauvremont opened Question Period by submitting a petition regarding speeding on Jean Dallaire Street. “The Maison d’Amitié has activities for families; there are two daycares in the area. Our children are in danger,” she told council. Councillor Laferrière promised to ask for more police patrols. In response to Claude Charette’s request for tougher animal control laws, Councillor Angers said council will revisit the issue, adding, “We want a bylaw with more bite.” Other citizens from Masson and Hull asked for speed reduction measures.

ATV damage in North Aylmer

After recommending that the Cook Road dump be made into a pollination park, Dave Reford said kids on ATVs are a problem. “They’ve become an unbelievable danger on Vanier, Pink and Klock. We have watercourses and ecosystems that are being destroyed by these high-powered destruction machines. North Aylmer is being abused by kids on ATVs and by developers.” Councillor Montreuil agreed and invited Mr. Reford to let the city know when and where it happens. “The police will be there,” he assured. Councillor Yvon Boucher said parents should talk to their children. “Let them know that they are destroying the flora and fauna, the frogs’ habitat.”