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4 juin / June 4
 


L’Outaouais en fête : 400 bénévoles !

La Ville de Gatineau s’associe à l’édition 2008 de L’Outaouais en fête dans le cadre de la fête nationale du Québec. Les célébrations se dérouleront du 20 au 24 juin prochain sur le parc des Cèdres. La contribution municipale financière et en service s’élève à 116 000 $.

Photo: Arthur Silverstone
 

 


Vavoum Design, une belle réussite !

On a souvent la critique facile lorsqu’on parle d’éducation et du système scolaire qui semble constamment en train de subir des réformes dont les résultats paraissent parfois peu convaincants.

Certains disent que dans leur temps c’était bien moins compliqué. D’autres disent que les enseignants d’aujourd’hui ne sont là que pour gagner leur vie sans vraiment s’impliquer davantage.

Récemment, une institutrice se permettait de décrire dans les journaux le rythme effréné qui est aujourd’hui le lot des enseignants et enseignantes qui doivent gérer une classe aux multiples facettes, avec des enfants dont les talents et les capacités physiques, intellectuelles, comportementales, d’attention, de compréhension, de rétention varient tellement, que la progression des élèves est inégale et l’enseignement d’une matière est de plus en plus complexe.

Dans un tel contexte d’intégration, on imagine la difficulté non seulement d’enseigner, mais de mesurer le niveau d’évolution et de réussite de chaque élève. Le temps passé à faire les évaluations et produire les bulletins avec les commentaires d’appréciation et de progression pour chaque élève impose de plus en plus de temps en dehors des heures de classe. Dans bien des cas, c’est l’épuisement professionnel qui finit par prendre le dessus.

Nonobstant toutes ces exigences, il y a tout de même de nombreux enseignants qui trouvent le temps et l’énergie nécessaire pour s’impliquer dans des projets d’apprentissage qui sortent du simple cursus académique et des manuels scolaires pour faire vivre aux enfants des expériences uniques de débrouillardise et d’enrichissement des connaissances.

C’est ainsi qu’est né le projet d’entrepreneuriat Vavoum Design à l’école élémentaire du Vieux-Verger à Aylmer. Initié par les élèves de sixième année, (la réforme dira 2e niveau du troisième cycle de l’élémentaire, ça fait plus savant) suite à une invitation de participer à un concours provincial, l’enseignante Lucie Mercier a accepté de s’impliquer dans le projet, malgré sa tâche de travail, ses obligations familiales et l’attente d’un bébé qui allait lui faire quitter l’école pour la maternité avant la fin du projet.

Sa remplaçante, la suppléante Geneviève Bilodeau, face à l’ardeur et la conviction des 20 élèves impliqués, dont Mia Danis, Maëlle Mac Donald, Jérémy Archambault, Katia Cusson Bertrand, Dominique Labelle, Daniel Lance et André Hajjar, a pris la relève d’encadrement du projet. Les jeunes ont appris à faire un plan d’affaires, trouver un produit à vendre, (un t-shirt pour l’école) créer une organisation bien gérée avec des comités de production, de mise en marché, de vente. Pour orner le t-shirt, un concours organisé à la grandeur de l’école, a reconnu 4 gagnants, Noémie Brisson au préscolaire, Laetitia Bilodeau, premier cycle, Ariane Provencher, deuxième cycle et Karianne Lessard, troisième cycle.

Vavoum Design a remporté le premier prix de la Commission Scolaire des Portages de l’Outaouais. Les ventes ont dépassé les 2 000$ et l’argent a été donné à Vision Mondiale pour permettre aux enfants du tiers monde d’avoir accès à des soins médicaux, des vaccins, de la nourriture saine, de l’eau potable et des conditions de vie plus humaines. Pour en savoir plus, un site à visiter : www.vavoundesign.piczo.com

Antoine L. Normand
 
 
The steam train is our business

The “p’tit train” to Wakefield, the steam train running from Gatineau through Chelsea to Wakefield, appears to be on the road to disappearing. If it is sold, as the owner says he intends to do, and if it is moved, as two potential buyers say they intend to do, its loss will hurt us all. Besides an attraction itself, it also funnels 55 thousand visitors every summer into Wakefield, and thanks in part to the train, tourism is Wakefield’s main summer industry. The loss of the train will affect the whole region. It is central to every brochure Tourisme Outaouais sends out.

The owner, as reported a week ago in this newspaper without contradiction, says he is past retirement and tired of the business; the final straw is a threat by the municipal agency that owns the tracks to raise the rent of the rails. The agency needs the extra to pay for inspection and repair of land slippage dangers along the rail line which follows the Gatineau River. Some have suggested the owner, Mr Gautier, is bluffing, that he’s threatening to pull out his business if his municipal costs aren’t minimal. That threat’s common, but unlikely here. Not only is this an expensive business to operate, it is exceptionally stressful, dealing with so many people — passengers and employees — deadlines, and complex equipment that is certainly not digitized, and which

certainly must have its constant breakdowns. One wonders why Mr Gauthier kept it going this long.

Yes, both Quebec City and Ottawa benefit from the train, and its importance to West Quebec merits their involvement, but we can wonder about the wisdom of mixing government and private business. There is so much talk about the inefficiencies of government bureaucracies, and, on the other side, stories of businesses which take government money – our taxes – fail, and yet walk away without repayment. We are often told the government can’t run a business, so why should it be involved in the business world at all? It’s always our taxes they are spending; are civil

servants our best money managers?

The test for government investment is this: is this a sound business which could be run by the government?

However, if it can be run by the government, ours, why are we giving our money to someone else to do it?

That’s the quandary. And it’s not made easier having public personages trying to stampede politicians into this file. The former mayor and now the head of the Chamber of Commerce have accused Mayor Bureau of lacking leadership in this matter. The media barked their refrain for two days straight. Why don’t they invest?

Mayor Bureau, and mayors Perras of Chelsea and Bussieres of La Peche, are responsible for public funds that are earmarked for government; they would be mistaken in the long term to take our region further into debt to bail out this business.

The Chateau Dairy shows an alternative example: a publicly held cooperative.

Fred Ryan