Archive Autres Nouvelles - Other News
|
11 juin / June 11 |
|

Turnout beats records: Boucher Forest consultations
Julie Murray
During the city’s public consultation on the Boucher Forest, June 4, 165 people turned out, making the communications department employees scramble for photocopy machines to keep up with the demand for comment sheets and forcing them to use the back of filled-up registry forms to write down people’s names. The event was the biggest public consultation in Gatineau’s history.
The city presented three options for the management of the forest: 100% conservation and 85% and 70% conservation; the latter two both include residential projects. All three options have hiking and cross-country skiing trails, part of which will be a path on stilts, like that in the Parc de Plaisance, and bike trails as well as a visitor and interpretation centre.
Option One will cost $6,250,000 to acquire the land, $4,600,000 to develop, and will have $0 in annual economic impact. Option Two, 70% conservation, will cost $2,250,000 to acquire the land, $4,250,000 to develop, and have $5,300,000 in annual economic impact. Option Three, 85% conservation, will cost $4,400,000 to acquire the land, $4,250,000 to develop and have $3,750,000 in annual economic impact.
Option one, for 100% conservation, was the overwhelming favourite of those present, including Councillor Alain Riel. “For me there’s only one option, and that’s 100% conservation. Only 20 years ago, the Boucher Forest was much bigger. Now there are quarries in the north, 84 acres of agricultural land to the east, Allumettières Boulevard to the south, and the Jardins Lavigne development and hydro lines to the west. The Boucher Forest has paid enough.”
“Conservation, education, recreation: the Boucher Forest has it all. In terms of the environment, the wildlife and flora and fauna, the forest is an oasis, the last refuge for the animals. It must be preserved,” added Mr Riel. Councillor Frank Thérien agreed, “We shouldn’t have a residential development. It conflicts with the purpose and we already have enough housing projects. If we’re gong to protect this, let’s protect the whole thing.”
Stéphane Gilbert explained why he attended: “We’re worried about development. There’s so much real estate expansion in Aylmer. We’ve got to get out to save the few small green parcels that remain.” “I’ve lived in Aylmer for 32 years and the city has changed a lot. Saving the remaining green space is primordial,” said Michael Singh. Isabelle Pelletier added, “We need to slow down the wild, aggressive development.”
The city plans to submit the revised management plan to the urbanism committee next September, and to the plenary council and the full council next winter. The management plan’s implementation is scheduled for next spring. Citizens still have until June 18 to express their concerns and preferences, by emailing the city. To reach the email link, visit www.ville.gatineau.qc.ca and click on the top icon on the left, which links to public consultations on the Boucher Forest and on the future of the downtown core.
Some of the hundreds people, including residents of Hull, who turned out at the June 4 consultations on the Boucher Forest, study the city’s three options for managing the land. Photo: Julie Murray

Fleurs de macadam 2008!
Une étudiante travaille à son oeuvre d’art sur le trottoir, le 6 juin, dans le cadre de l’activité Fleurs de macadam. Le Club Optimiste a servi 7 000 hot dogs aux 3 500 jeunes participants à l’événement.
Photo : Serge Parent
|
Problèmes d’eau sur le chemin Vanier
Julie Murray
Le quotidien de certains résidants du chemin Vanier est perturbé à cause de l’eau très salée qui sort de leurs robinets. « Je viens tout juste de subir une opération et je dois conduire jusque chez mon père pour aller prendre un bain », rapporte Nathalie Gaudet, qui voit aux soins de son fils de trois ans, son mari et ses beaux-parents. Elle et son mari sont d’avis que le sel provient de la carrière La Farge et de la fonte de la neige à laquelle sont mêlés des produits chimiques que la ville utilise pour l’entretien des rues en hiver. La neige qui encombre les rues en hiver est entreposée dans la carrière La Farge.
« Il y a environ quatre ans, nous avons commencé à remarquer un léger goût salé au printemps, mais seulement pour une courte période », dit Mme Gaudet, tout en mentionnant que la quantité de neige et de déneigement de l’hiver dernier était exceptionnelle. « Mais cette année, c’est très fort et ça dure. » Elle a fait faire l’analyse de son eau par une firme de Hull; les résultats indiquent que le niveau de sodium dans l’eau est de 1 800 milligrammes par litre, soit neuf fois plus élevé que la norme de 200 milligrammes par litre. Pour ce qui est de la dureté de l’eau, la norme est de 88 mg de CaCO (carbonate de calcium) par litre; son eau contient 1504 mg de CaCO par litre. La journaliste a goûté à l’eau du robinet de Mme Gaudet et rapporte avoir eu l’impression de boire un verre d’eau de mer.
L’eau contaminée est problématique. « Nous devons utiliser de l’eau en bouteille pour tout – pour nous laver, pour brosser nos dents, pour cuisiner. Je dois même servir de l’eau en bouteille à mon chien. Cela nous coûte une fortune à chaque semaine. Nous ne pouvons pas non plus laver nos voitures, d’autres coûts. Nous ne pouvons pas laver nos vitres. » Cette famille doit utiliser un savon spécial pour faire la lessive et leur pompe à eau, assez récente, a dû être remplacée. « Le sel est très corrosif. Je m’inquiète pour nos appareils électroménagers – nous devrons les remplacer. Et qu’en est-il de toute la plomberie de la maison? »
Le directeur du Centre de service d’Aylmer, Gilles Sabourin, a expliqué au Bulletin que la ville n’a aucune autorité pour la réglementation de l’eau souterraine, cela relève du ministère de l’Environnement. « Il n’y a pas de système d’aqueduc et d’égouts dans ce secteur. Les installations les plus proches se situent au niveau du musée sur le chemin Pink. Nous n’avons pas le choix, ils doivent s’adresser au ministère de l’Environnement », a-t-il ajouté.
Un rapport publié par Environnement Canada en 2001 indique que les sels utilisés sur les routes s’infiltrent dans l’environnement en grandes quantités, mettant ainsi en danger les plantes, les animaux, les oiseaux et les écosystèmes; plusieurs organismes gouvernementaux en Amérique du Nord s’inquiètent de l’impact que peut avoir le sel. À titre d’exemple, comme pour plusieurs provinces et états, le Massachusetts utilise maintenant des produits alternatifs pour le déglaçage et la ville d’Ottawa travaille avec un groupe environnementaliste pour développer un plan de gestion du sel.
« Je suis inquiète pour la santé de ma famille, en particulier pour celle de mon fils et de mes beaux-parents », ajoute Mme Gaudet, soulignant aussi que l’eau de la ville est proche à cause des nouveaux développements immobiliers du secteur Le Plateau. « Je vais maintenant demander à la ville de nous raccorder au système d’aqueduc municipal; nous ne sommes pas riches et nous ne pouvons pas nous permettre de tels coûts. » Pour terminer, « Je ne souhaite pas poursuivre qui que ce soit en justice. Tout ce que je veux, c’est de l’eau potable qui soit bonne et propre. Les gens prennent l’eau pour acquise. On ne se préoccupe pas de l’eau tant qu’on n’en manque pas. Quand on n’en a plus, c’est comme s’il nous manquait une jambe. »
(Trad.: C.B.)
En résumé, au conseil municipal : glissements de terrains, antennes de communications
Julie Murray
L’ouverture de l’assemblée du conseil municipal du 3 juin s’est faite sur une note un peu sombre : condoléances aux familles de deux employés municipaux qui sont décédés dernièrement, soit Alain Lavigne et Denise Monette. Employée à la ville depuis près de trente ans, Mme Monette avait été à l’emploi de l’ancienne ville d’Aylmer.
Le maire Marc Bureau a annoncé que d’ici la fin du mois la ville aura atteint son objectif de plantation de 100 000 arbres et qu’elle compte en planter 50 000 autres. Après avoir fait remarquer que l’équipe masculine canadienne de volley-ball viendra s’installer au nouveau complexe sportif, le maire a ajouté « Nous faisons tout en notre pouvoir pour que le train de Wakefield demeure dans la région. Nous avons mis un comité sur pied. Ensemble, nous pouvons ‘sauver’ le train. »
La conseillère Jocelyne Houle a louangé le corps policier et les pompiers de Masson-Angers. « La police a avisé les pompiers d’un incendie en cours; les pompiers ont évacué les résidants du deuxième étage » d’un édifice qui abritait aussi une animalerie. Comme plusieurs de ses collègues, elle a fait valoir les activités et les fêtes de son quartier. « Plusieurs gens se posent des questions au sujet du pont Brady », a-t-elle dit, « Les deux voies seront accessibles d’ici la fin du mois de juillet. »
« Il est encore temps de s’inscrire à Réseau vélo-boulot », a fait remarquer le conseiller Aurèle Desjardins. « J’encourage les gens à y participer. Cela réduit les émissions de gaz à effet de serre, c’est aussi une manière ‘verte’ de vivre tout en permettant de garder une bonne forme physique et d’améliorer la qualité de vie de tout le monde. C’est une formule gagnant-gagnant. »
Le conseiller Richard Côté, pour sa part, a félicité la conseillère Louise Poirier pour sa nomination au sein du caucus québécois de la Fédération canadienne des municipalités (FCM). « Je vous souhaite un bel été », a-t-il dit, « et soyez prudente sur les routes et sur l’eau. » Le conseiller Luc Angers a annoncé que Enviro-Éduc’Action aiderait à planter des arbres sur le boulevard Gréber. « Selon un sondage de Harris-Decima », a-t-il dit, « trois-quarts des Canadiens sont d’accord pour que la limite de vitesse dans les rues résidentielles soit fixée à 30 kilomètres à l’heure. Ralentissons. La vitesse tue nos enfants. »
Le conseiller Denis Tassé a mentionné que la question des infrastructures a fait surface lors de la rencontre de la FCM qui a eu lieu récemment. « Les égouts, les aqueducs et les rues… voilà ce dont nous avons discuté. Nous avons besoin de planification à long terme. » La conseillère Denise Laferrière, pour sa part, a dit « Les personnes handicapées sont perçues comme étant un problème, mais ces personnes contribuent à la société. Nous avons besoin d’un plan d’action pour que la ville devienne ‘accessible’. » Elle en a profité pour inviter les gens à participer à la consultation publique sur l’avenir du centre-ville.
Après un témoignage émouvant de la conseillère Louise Poirier, en rapport avec le décès de M. Lavigne, le conseiller Alain Pilon a félicité les citoyens de Val-Tétreau qui ont contribué à préserver l’unité du quartier. « Une mobilisation sans précédent », a-t-il dit, « une pétition de 700 signatures en moins de 24 heures. Je tiens à remercier le conseil d’avoir tenu compte de la voix des citoyens. » Il a poursuivi en disant « En compagnie du conseiller Alain Riel, j’ai assisté à la réunion de l’Association des résidants du Plateau. Ces gens travaillent tellement fort; ils créent des activités qui améliorent la qualité de vie de tous les gens du quartier. Je les remercie de leur travail. » Le conseiller Riel était bien d’accord avec ces propos; il a aussi profité de l’occasion pour dire au maire qu’il a apprécié sa présence à l’inauguration des quais de la marina. Et puis, le conseiller Joseph De Sylva a promis de participer au défi ‘tête rasée’ : à la prochaine réunion du conseil, « Je n’aurai pas un poil sur la tête, pas de barbe, rien. On me surnommera coco. »
Au cours de la période de questions, Jacques Demers a féli -cité la ville pour la Semaine de Gatineau. « C’est bon de faire sortir les gens de leur cocon. » Sur la question des consultations sur l’avenir du centre-ville, il a demandé : « Combien y a-t-il de bureaucrates, des différents paliers du gouvernement, qui travaillent là-dessus? Y en a-t-il un seul qui soit résidant de Hull? » Mme Laferrière a dit ne pas connaître la réponse à cette question. « Dans les années ’70, avant l’expropriation, Hull était vibrant et comptait 25 000 résidants. Trouvons des moyens pour attirer des gens à nouveau », a-t-elle ajouté. Richard Fournier a exprimé son inquiétude face aux glissements de terrains; le maire Bureau et M. De Sylva ont expliqué qu’une firme avait été embauchée pour étudier les secteurs problématiques et fournir un rapport.
Au sujet des antennes de transmission, Dany Lachaîne, propriétaire du Potager Eardley qui ne cache pas son mécontentement, a pris la parole. « Nous n’avons jamais demandé un seul sous pour ces antennes. Nous ne voulons tout simplement pas de ces antennes. Cette histoire traîne depuis un an et nous avons fait preuve de patience. Vous avez tenu une réunion à ce sujet sans nous donner l’occasion d’exposer notre côté de la médaille. Aucun effort n’a été fait pour trouver un autre emplacement; pouvez-vous vérifier pourquoi cela ne semble pas être une option? Cette décision doit être prise dans la transparence. Respectez vos fermiers. » Christine Thérien était d’accord. « Notre coalition (des associations de résidants d’Aylmer) vous a fait parvenir une lettre. L’emplacement de ces antennes contrevient à vos propres politiques, dont celle de la promotion de l’agrotourisme », a-t-elle dit, « Rogers fait 10 milliards $ par année. Oui, la ville peut bien offrir un emplacement, mais il ne doit pas nécessairement être celui choisi par Rogers. » Le maire Bureau a mentionné que tous les conseillers d’Aylmer veulent une consultation publique sur les antennes; il a promis que les citoyens seraient entendus.
Mme Thérien a aussi demandé que la population soit consultée au sujet de la fluoration de l’eau. Le conseiller Pierre Phillion a répondu que la Commission Gatineau, Ville en santé, étudiait présentement cette question. « Il y aura consultation publique et Eau Secours sera présent. La ville n’a pas de position prise; nous ne voulons certainement pas empoisonner nos citoyens. »
(Trad.: C.B.)
/td>
|
|
Noise, smell concerns: Aylmer citizens oppose Park & Ride
Julie Murray
Neighbours of the STO’s proposed park & ride, set to be located at the corner of Boulevard des Allumettières and rue des Hautes-Rives, are mobilizing against the project because they believe the facility will be too close to their homes and cause noise and diesel fuel odours. “I talked to my neighbours and we’ve signed a petition to show our opposition to the project,” commented Alexandre Hristoforov, whose yard is right next to the proposed location.
“I have nothing against park & rides, they’re a very good thing but the buses will be right in our backyard. You’ve got to think about the noise and the smell that’s going to come from that place. It’s located way too close to homes,” he said. Mr Hristoforov added, “When I bought a house, the builder told me that it was a commercial zone and that there might be a small shopping centre. Now we’re talking about a large parking lot that can accommodate 100 vehicles.”
To slow traffic, the intersection of Eardley Road and Boulevard des Allumettières will have a new traffic light. There will also be installations to reduce the nuisance. According to Celine Gauthier, spokesperson for the STO, “We’ve planned a sound wall and plant screen that will reduce the noise and odour. There won’t be more than four buses waiting at a time. We plan to inform neighbours when the project is more advanced, but for now, we have to wait for Gatineau to approve the zoning change before we close the sale. If all goes as planned, the park and ride and bus station will be ready in the spring of 2010.”
Councillor Frank Thérien told The Bulletin, “Before there’s a zoning change, there will an evening of public consultation. If the people don’t want the park & ride, they can vote against the zoning change. The STO was going to pass this without talking to people. It only sent out a flyer to residents that didn’t adequately explain the situation. Imagine—they want to change the zoning and sell the project, but they don’t want to talk to the people. So I insisted that we have a consultation. We’ll inform people of the date and time.” He adds, “The STO wants to encourage people to take the bus, and I think it might be handy, but it’s ultimately up to the people to decide.”
Salty water plagues Vanier Road
Julie Murray
Daily life has become a challenge for some Vanier Road residents, north of D’Arcy McGee High School, because of the extremely salty water running out of their taps. “I just had surgery and I have to drive to my father’s house to take a bath,” reports Nathalie Gaudet, who cares for a three year-old son, her husband and her senior in-laws. She and her husband, Benoit Belley, believe that the source of the salt is the La Farge quarry, and the melted snow that includes the chemicals the city puts on the street during the winter.
“About four years ago, we began to notice a slight salty taste in the spring, and it only lasted for a short period of time,” says Ms. Gaudet, noting that this year’s snowfall—and snow removal and dumping—are exceptional. “But this year, it’s very strong and it is not going away.” She had her water tested by a Hull firm; the results show that the level of sodium in the water is 1800 milligrams per litre, nine times the norm of 200 milligrams per litre. As for the hardness of the water, the norm is for 88 mg of CaCO, or calcium carbonate per litre; however her water has 1504 mg of CaCO per liter. This journalist tasted Ms. Gaudet’s drinking water and can report it is similar to drinking a glass of seawater.
The tainted water presents problems. “We have to use bottled water for everything—to wash, to brush our teeth, to cook. I even have to give it to my dog. It’s costing us a fortune every week. We can’t wash our cars, that’s more money. We can’t wash our windows.” The family must use special soap to do their laundry and their relatively new water pump had to be replaced. “Salt is so corrosive. I’m very worried about our appliances—we’ll have to replace all of them. And what about all the plumbing in the house?”
The director of the Aylmer Service Centre, Gilles Sabourin, told The Bulletin that the city has no authority to regulate groundwater, that it is within the mandate of the Environment Ministry. He also said, “There are no sewers in that area, no water distribution system. The closest is to the museum on Pink Road. We have no choice but to refer them to the Environment Ministry.”
A 2001 report by Environment Canada states that road salts are entering the environment in large amounts, placing plants, animals, birds, and water ecosystems at risk; many government bodies across North America are concerned about the impact of salt. For example, like many provinces and states, Massachusetts uses alternative de-icers, and the city of Ottawa is working with an environmental group to develop a salt management plan.
“I’m very concerned about my family’s health, especially my son and in-laws,” adds Ms Gaudet, who points out that new housing developments in the Plateau, with city water systems, are nearby. “My next step is to have the city hook us up to municipal water, because we’re not rich people and we can’t afford to do it ourselves.” She closes, “I don’t want to sue anybody. I just want good, clean drinking water. People take water for granted. You don’t think about water until you don’t have it. When it’s gone, it’s like missing a leg.”
|
|