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Yesteryears Fest \ Fête d’Antan off to great start
Several women, including Francine Paré of APICA, dressed in period costumes observe artisans create needlepoint in the manner of our ancestors. Yesteryears Fest / Fête d’Antan was a tremendous success on a beautiful summer-like day at the Aylmer Marina, June 8.
Photo: David R. McColl
Assistance record: consultations publiques sur la forêt Boucher
Julie Murray
La consultation publique de la ville sur la forêt Boucher, tenue le 4 juin, a attiré 165 personnes; le personnel du service des communications a dû vite trouver des photocopieurs pour arriver à rencontrer la demande pour des feuilles de commentaires, ils ont même dû finir par utiliser l’endos de feuilles d’inscription déjà remplies pour inscrire le nom de gens. Ce fut la plus importante consultation (en termes de nombre de participants) de toute l’histoire de Gatineau.
La ville a proposé trois options pour la gestion de la forêt : conservation à 100%, à 85% ou à 70%; les deux dernières options prévoient des projets résidentiels. Les trois options comprennent des sentiers pédestres et des pistes pour ski de randonnée, des pistes cyclables ainsi qu’un centre d’interprétation.
L’option 1 coûterait 6 250 000$ en acquisitions de terrains, 4 600 000$ pour le développement et son impact économique annuel serait de 0$. L’Option 2 (70% de conservation) coûterait 2 250 000$ en acquisitions de terrains, 4 250 000$ pour le développement et générerait 5 300 000$ par année. L’Option 3 (85% de conservation) demanderait 4 400 000$ pour l’achat de terrains, 4 250 000$ pour le développement et aurait un impact économique de 3 750 000$ par année.
L’Option 1, soit celle de préserver la forêt au grand complet, fut de loin la préférée des participants, incluant le conseiller Alain Riel. « Pour moi, il n’y a qu’une option, soit celle de la conservation à 100%. Déjà, il y a 20 ans, la forêt Boucher était beaucoup plus grande. Maintenant, nous avons des carrières au nord, 84 acres de terrain agricole à l’est, le boulevard des Allumettières au sud et le projet domiciliaire des Jardins Lavigne ainsi que des lignes électriques à l’ouest. La forêt Boucher a déjà assez payé. »
« Conservation, éducation, loisir : la forêt Boucher nous les offre tous. Du côté de l’environnement, de la flore et la faune, cette forêt est un réel oasis, le dernier refuge des animaux. Elle doit être protégée », ajoute M. Riel. « Il ne doit pas y avoir de sections résidentielles dans la forêt. Cela irait à l’encontre de l’objectif et de plus, nous avons déjà suf fisamment de développement immobilier. Si nous optons pour la conservation, allons-y pour le 100% », dit le conseiller Frank Thérien.
Stéphane Gilbert a fait connaître la raison de sa présence : « Nous nous inquiétons au sujet du développement immobilier. Il y a tellement d’expansion domiciliaire à Aylmer. Nous devons faire quelque chose pour préserver les quelques espaces verts qui sont encore là. » « Je vis à Aylmer depuis 32 ans et la ville a beaucoup changé. La préservation des derniers espaces verts est primordiale », a dit Michael Singh. « Nous devons ralentir l’expansion domiciliaire sauvage et agressive », ajoutait Isabelle Pelletier.
La ville compte soumettre un plan d’urbanisme révisé au comité d’urba nisme en septembre prochain et par la suite au conseil plénier puis au conseil municipal au cours de l’hiver. La mise en œuvre du plan d’urbanisme doit se faire au printemps prochain. Les citoyens ont jusqu’au 18 juin pour soumettre leurs commentaires à la ville, par voie de courriel. Pour obtenir le lien menant à l’adresse électronique, consultez le www.ville.gatineau.qc.ca et cliquez sur l’icône situé en haut à gauche, celui-ci vous dirigera vers la page d’information sur les consultations publiques sur la forêt Boucher et sur l’avenir du centre-ville
(Trad.: C.B.)
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