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Autres Nouvelles - Other News
25 juin / June 25
 

“Communauto”

L’autopartage lancé dans Aylmer

Communauto et la Ville ont inauguré le 19 juin 2008 le premier point de service d’autopartage dans le secteur d’Aylmer.

L’ouverture de cette nouvelle station de véhicules en libre-service située au Centre de services d’Aylmer a été rendue possible grâce à la collaboration de la Ville et Communauto. La Ville réservera des espaces pour les véhicules en libre-service dans le stationnement adjacent au centre de services et mettra à la disposition des citoyens, dans le même centre, l’information relative à l’autopartage. Pour sa part, Communauto fournira les véhicules et gérera toutes les opérations nécessaires à leur uti-lisation. Le véhicule disponible dès aujourd’hui dans cette nouvelle station sera rejoint par d’autres en fonction de la demande.

« La mission de Communauto est d’offrir un service alternatif à la possession de l’auto, en complément aux transports collectifs et actifs, à la plus grande partie possible de la population », a déclaré le directeur des relations publiques de Communauto, Marco Viviani. « Par contre, nous ne pouvons pas développer le service partout en comptant seulement sur nos forces. Nous n’aurions pas pu relever le défi de lancer le service dans le secteur d’Aylmer sans la collaboration de la Ville de Gatineau. »

Communauto, qui est présent à Gatineau avec quinze véhicules et onze stations, dessert environ 200 personnes et compte d’intéressants partenariats, notamment l’offre conjointe avec la Société de transport de l’Outaouais, connue comme le DUO Auto + Bus.

Le maire utilise l’autopartage

La Ville de Gatineau prend position pour l’utilisation et le déploiement de véhicules de type autopartage en sensibilisant les citoyens, les entreprises et les différents services municipaux aux possibilités offertes par ce mode de transport durable. Cette prise de position est en accord avec son plan stratégique, son plan d’urbanisme et son projet de politique environnementale. Afin de prôner le changement et l’appliquer, le maire, certains conseillers municipaux et l’équipe du Module d’urbanisme utilisent l’autopartage en substitution à la flotte municipale pour leurs déplacements de service. En 2007, ce partenariat a valu à la Ville de Gatineau les honneurs du prix Phénix de l’environnement dans la catégorie Développement durable.

Communauto et la Ville de Gatineau ont inauguré le 19 juin 2008 le premier point de service d’autopartage dans le secteur d’Aylmer. Sur la photo, on aperçoit Marco Viviani, directeur des relations publiques de Communauto, remettre les clés du nouveau véhicule à Marc Bureau, maire de Gatineau.

Photo: Ville de Gatineau

 

 

Career Centre graduates

The West Quebec Career Centre graduated the students in the Auto Mechanics, Home Care, Travel Sales and Mulilogiciel programs last week, at the Career Centre on Frank Robinson Street.

The Career Centre is now taking registrations for these courses as well as Secretarial and Accounting to begin the fall semester.

Photo: imdigital.ca

 

 

Consultations publiques
Le nouveau parc-o-bus dérange les citoyens
Julie Murray

Une soixantaine de personnes s’est présentée à la consultation publique que tenait la STO le 18 juin sur le parc-o-bus prévu à l’angle du boulevard des Allumettières et du chemin Eardley. L’emplacement prévu est sur le chemin Eardley, avec un stationnement à l’ouest de la Rue des Rives et un rond-point pour les autobus à l’est de cette même rue.

« Nous nous opposons à ce projet », a dit Luc Watier, un résident de la rue Du Genois, au Bulletin. « Ils ont prévu un mur de son, mais à partir du deuxième étage de nos maisons, nous entendrons le bruit. C’est un quartier résidentiel. Nous comptons avoir des enfants et je ne veux pas que mes enfants grandissent dans une pollution de diesel. » Ceci semble être l’avis de la majorité des gens.

Sa partenaire, Tanya Bessette, ainsi que Réjean Provencher, Isabelle Bébin et bien d’autres se demandent pourquoi la STO n’a pas choisi un autre emplacement, tel que les Galeries Aylmer ou encore quelque part le long de l’ancien chemin McConnell. « Au centre commercial, cela pourrait même augmenter les affaires pour les commerçants. Ce serait même pratique pour les gens. Il y a aussi des zones industrielles le long du boulevard des Allumettières. Pourquoi pas l’installer à côté de chez Rona? » dit Marc Leclair, « Ils n’ont pas pu répondre à nos questions concernant la pollution et les possibi- lités de cancer. Est-ce que les responsables de la planification pour la STO aimeraient habiter à côté d’un parc-o-bus? »

« Je suis déçue, » dit Nancy Turgeon qui vient de s’installer à Aylmer, « Je suis partie de Montréal pour venir m’installer ici et j’ai choisi cet endroit en parti-culier à cause de la paix et la tranquillité qu’on y retrouve. J’aurais dû m’installer en Ontario; Ottawa a une ceinture verte. Ils protègent beaucoup plus l’environnement. Ici, il semble que tout soit mené par l’argent. Il n’y a pas de vision. Ils sont tellement fiers que le maire Bureau plante des arbres, mais ils se virent ensuite et détruisent tout. »

La porte-parole pour la STO, Céline Gauthier, explique qu’un mur de son sera construit et que plusieurs arbres seront plantés pour réduire le son, les odeurs et la pollution. Elle dit aussi que les chauffeurs ont été avisés de ne pas garder leur moteur en marche quand l’autobus est immobile. Plusieurs résidents doutaient bien que cette directive soit suivie par les chauffeurs. Quand ils ont appris que les autobus de la STO étaient exemptés du règlement municipal concernant les véhicules immobiles (qui gardent leurs moteurs en marche), plusieurs ont réagi : « On rit de nous! »

Le secteur a présentement un zonage commercial et certaines affiches de la STO montrent d’autres usages tel qu’un garage, un poste d’essence ou un restaurant. « Il y aurait pas mal plus de circulation si on y construisait un McDonald », dit Mme Gauthier, « Un parc-o-bus n’a d’achalandage que deux fois par jour. C’est vide en soirée et la fin de semaine. C’est un avantage d’avoir un parc-o-bus tout près de chez soi. Vous pouvez vous y rendre à pied. »

Malgré l’impression plutôt négative au départ, le conseiller Frank Thérien a confié au Bulletin que beaucoup de gens ont quitté la rencontre en voyant le projet d’un meilleur œil. « Au moins trois personnes qui m’avaient signifié leur désaccord ont changé d’idée après qu’on leur ait tout expliqué. »

Le parc-o-bus pourra accueillir 120 voitures et trois lignes d’autobus (49, 51 et 52) et devrait être en opération dès le printemps 2010. Les autobus ne circuleront pas dans les rues résidentielles, puisque l’emplacement du parc-o-bus est à l’est des maisons.

(Trad.: C.B.)

... Les corps parlent : les citoyens ne sont pas contents du projet.

Céline Gauthier (à droite), porte-parole pour la STO, donne des explications sur le parc-o-bus prévu à l’angle du boulevard des Allumettières et du chemin Eardley, au cours d’une séance d’information au Centre de services d’Aylmer, le 18 juin. Le conseiller Frank Thérien a organisé cette consultation afin de permettre aux citoyens d’obtenir plus d’informations et de s’exprimer sur le sujet.

Photo : Julie Murray
 


Public consultations
New park ‘n ride draws citizen ire
Julie Murray

About 60 people turned out for the STO’s June 18 public consultations on the STO’s park ‘n’ ride proposed for the corner of Allumettières Boulevard and Eardley Road. It will be just off Eardley, with the parking lot on the west side of of Rue des Rives and the bus turn-around on the east side of des Rives.

“We’re definitely against it,” Luc Watier, a resident of Du Genois Street, told The Bulletin. “They’ll put a sound barrier, but as soon as you go up to the second floor of your house, you’ll hear the noise. This is a residential area. We’re planning for kids and I don’t want to raise a child near diesel fuel pollution.” This view seemed common.

His partner, Tanya Bessette, and others, like Réjean Provencher and Isabelle Bebin, wondered why the STO didn’t put the park ‘n’ ride at another location, such as the Galeries Aylmer or along old McConnell Road. “If they put it at the mall, it would increase business for the shops. It would be convenient for people. And there are some industrial areas on Allumettières Boulevard. What about next to Rona?” Marc Leclair noted, “As soon as we asked about pollution and possible cancer, they couldn’t answer us. Would any of them (STO planners) want to live next to a park and ride?”

Nancy Turgeon, who recently moved to Aylmer, said “I’m disappointed. I moved here from Montreal and I chose this area because of the peace and quiet. I’m sorry I didn’t move to Ontario; Ottawa has the greenbelt. They protect the environment a lot more. Here, it seems that money is the only thing that runs the place. There’s no vision. They’re so proud that Mayor Bureau plants his trees, but then they turn around and destroy everything.”

STO spokesperson Céline Gauthier explains that a sound barrier will be built and many trees planted to cut noise, odour, and pollution. She also says that drivers have been instructed not to idle the buses. Many residents doubted drivers will follow those instructions. When told that STO buses, like all diesel vehicles, are exempt from the city’s anti-idling bylaw, several reacted with “They’re laughing at us!”

The area is currently zoned for commercial use, and some of the STO’s posters showed other uses, such as a garage, gas station, or restaurant. Ms Gauthier argued, “There would be much more traffic with something like a McDonald’s. With a park and ride, it’s busy only two times a day. It’s quiet at night and it’s quiet during the weekends. Plus, having a park and ride close to your house is a plus. All you have to do is walk over and get the bus to work.”

Despite an initial negative impression, Councillor Frank Thérien told The Bulletin that many people left the meeting with a positive view of the project. “I had at least three people call me to tell me that they were against it, but after having everything explained to them, they changed their mind.”

The park and ride will accommodate 120 vehicles and three bus lines, 49, 51 and 52 and should become operational in the spring of 2010. Buses will not venture onto the residential streets, as its location is east of all of the homes.

 



La ville s’attaque aux voitures immobiles

Julie Murray

Gatineau compte s’attaquer aux automobilistes qui laissent le moteur de leur voiture en marche alors que la voiture est immobile; un règlement municipal est en place à cet effet depuis 2006 et la ville compte voir à son application. L’amende passera donc de 55$ à 75$ et le nombre de minutes permises passera de cinq à trois minutes. Gatineau fera aussi une campagne de sensibilisation pour informer les citoyens de ce règlement; 400 panneaux seront placés près des édifices publics et des centres commerciaux dans le cadre de cette campagne.

Exception sera faite seulement quand la température extérieure est au-dessus de 30 degrés Celsius et encore par temps très froid. Les autobus de la STO et les véhicules à moteur diesel sont aussi exemptés.

Pour ainsi serrer la vis du côté de ce règlement municipal, Gatineau se verra accordée une aide financière de 195 000$ provenant du gouvernement provincial. « L’idée derrière ce programme est d’encourager les villes à faire respecter leurs règlements », explique le conseiller Patrice Martin, « Comme c’est le cas pour tous les programmes, nous commençons par informer les citoyens des règlements. La coercition, c’est pour plus tard si nous nous rendons compte que la sensibilisation n’a pas suffi. »

$75 fine

City targets idling cars

Julie Murray

Gatineau plans a campaign to crack down on people who idle their vehicles by a stricter enforcement of its anti-idling bylaw, which has been in effect since 2006. The city will increase the fine for violations from $55 to $75 and reduce the number of minutes citizens may idle their vehicle from five minutes down to three. Gatineau will also embark on an awareness campaign, so citizens are informed about the bylaw, and is putting up 400 signs near public buildings and shopping centres.

The exception is for extremely hot days, when the temperature is about 30 degrees Celsius, or very cold days. STO buses and vehicles running on diesel fuel are also exempt.

In exchange for toughening its idling bylaw, the province will give Gatineau a grant of $195,000. Councillor Patrice Martin says, “The idea of this program is to help cities enforce their bylaw. Like all programs, we begin by making citizens aware of the law. Coercion will come later if we realize that awareness isn’t getting the job done.”


Masson-Angers loses defusion challenge, stays in Gatineau

Julie Murray

The Quebec Superior Court ruled, June 17, that Masson-Angers must remain part of the new city of Gatineau, after four years of fighting by citizens to de-amalgamate. “It’s disappointing. Very disappointing,” commented Masson-Angers’ councillor and former mayor, Luc Montreuil, who led the charge to separate from the larger city.

In 2003, the newly-elected Charest government promised that if 35% of a city’s eligible voters voted in favour of de-amalgamation during a referendum, the old city could separate. Masson-Angers held such a referendum on June 20, 2004, and by a slim majority, 21 voters, chose to remain with the new city. Defusionists argued that the electoral list used during this referendum contained errors, such as listing as eligible voters 71 persons who had died or moved away.

Montreuil too confident,says Mayor

However Judge Danielle Grenier held that the “number of irregularities did not have a significant effect on the result.” She criticized Mr Montreuil for not acting earlier to correct the errors on the electoral list, that he was too confident of a referendum victory.

“Mr Montreuil believed a vote to de-amalgamate was a sure bet. It is only afterwards, when he realized the battle was lost,” that he looked at the electoral list. “A simple notice” to the general director of Elections Quebec would have been sufficient to correct the errors, but instead, he waited “until the eleventh hour.” She also said that the defusionists should have consulted an attorney earlier in the process.

Bureau urges no appeal, asks Montreuil to stay on council

Mr Montreuil will consult with the other litigants to determine if they will appeal; they have thirty days to decide. However Mayor Marc Bureau said he hopes the defusionists will move on. “I hope they won’t appeal. The case ended today. It is time to build a strong, unified city. Masson-Angers has everything to gain by resting with Gatineau, a large city full of interesting projects.”

Mayor Bureau also said that Mr Montreuil doesn’t need to leave his position as councillor. “Ever since I’ve been the mayor, Mr Montreuil has always contributed to advancing the files of his sector. He has the legitimacy to continue as councillor.”