Archive Lettres - Letters
|
25 juin / June 25 |
L’APICA célébre son 5 à 7 final
L’APICA, l’association d’entreprises d’Aylmer a tenu son cocktail de fin de saison le 18 juin chez leur membre du Service de réparation Aylmer sur le chemin Eardley au coin de des Allumettières. Ces 5 à 7 mensuels donnent à la communauté d’affaires une excellente chance de résauter.
APICA celebrates final 5 à 7à
APICA, Aylmer’s business association, held its final cocktail hour, June 18, at member Aylmer Repair Service (Service de réparation Aylmer), on Eardley Road at Allumettières. These monthly 5 à 7 get-togethers provide the business community with an informal opportunity to network.
Photo: David McColl
|
Reconnaitre nos éducatrices
J’ai reçu une notice dernièrement de la garderie que mes enfants fréquen- tent pour nous informer des activités à venir. La semaine prochaine, le thème est “Un jardin aux milles trésors” - cette semaine a pour but de souligner et reconnaitre l’importance du travail des éducatrices dans l’éducation de nos jeunes enfants dans un service de garde. Je ne suis pas certaine si cela se célébrera dans toutes les garderies de la région mais je sais que La Garderie des Petits Créatifs le fera. Mon mari et moi avons énormément de respect pour le travail que font nos éducatrices, que ce soit en milieu familial ou en centre, et elles méritent toutes les reconnaissances possibles.
J’aime bien lire le Bulletin d’Aylmer à chaque semaine pour me garder au courant de ce qui se passe dans ma communauté. Je serais bien contente de voir reconnaitre les éducatrices qui prennent si bien soin de nos jeunes enfants.
Mélanie Bérubé-Denison
AYLMER
La fin de l’étalement urbain ?
Alors que Québec cherche à contrer le phénomène de l’étalement urbain, certains villages de la MRC de Papineau nous proposent dans un joli cahier publicitaire de 25 pages, d’aller vivre dans leurs petits coins de paradis. Aux jeunes familles, on leur fait miroiter l’accès à la propriété à prix avantageux, la qualité de vie sans compromis et bien sûr, l’ouverture prochaine du prolongement de l’autoroute 50, ce qui devrait faciliter la navette quotidienne entre ces villages, et Gatineau ou Ottawa.
Avec l’actuelle crise énergétique qui est là pour rester, j’espère que la clientèle visée ne sera pas assez dupe pour tomber dans le piège de la banlieue éloignée. Au-delà des économies réalisées par l’achat d’une maison à la campagne, ces jeunes familles devront penser sérieusement à faire l’acquisition d’une deuxième voiture, de la financer, de l’entretenir, de faire le plein d’essence beaucoup plus souvent, et de se taper un 60 à 90 minutes de conduite supplémentaire par jour, seulement que pour faire la navette entre leur domicile, et le secteur Masson-Anger de Gatineau. On est donc loin d’une qualité de vie sans compromis.
L’étalement urbain entraîne aussi des coûts écologiques épouvantables, sociaux et collectifs. On n’a qu’à penser à la pollution, à la destruction permanente de nos forêts et de nos terres agricoles, à la construction et à l’entretien d’infrastructures achetées à crédit et enfin, à la pollution visuelle qu’engendrent ces bungalows plantés en plein milieu de petits villages bucoliques.
Qu’est-ce qu’on attend pour mettre fin à l’étalement urbain grandissant du territoire québécois?
Bernard O’Bready
Gatineau (secteur Aylmer)
Gatineau au 19e siècle?
Parfois, on a l’impression que parce que l’on vit dans de grandes agglomérations on est mieux protégés des éléments susceptibles de nous causer dommage.
Quelle ne fut pas ma torpeur lorsque, par hasard, j’ai trouvé sur le site de nouvelles de Radio-Canada que la Ville de Gatineau a déversé l’an dernier 1 493 fois des matières fécales, produits chimiques et médicaments dans la Rivière des Outaouais. Ajoutons à cela les 200,000 mètres cubiques qu’Ottawa déverse lors de pluies abondantes. C’est à faire dres-ser les cheveux sur la tête!
On entend parler de situations de la sorte dans les pays du tiers-monde mais quel sentiment lorsqu’on est directement touchés tel que le sont quelques centaines de Gatinois riverains n’ayant pas encore l’eau potable en 2008 et devant s’approvisionner directement dans la rivière des Outaouais.
On aura beau nous dire à la Ville que des tests ont été faits et n’ont rien révélé d’anormal mais quand des jeunes commencent à devoir être hospitalisés à cause de contacts avec des bactéries E-Coli, on n’a pas à chercher trop longtemps.
C’est pourtant ce qui est arrivé à des enfants du secteur Fer-à-Cheval dans l’est de la Ville de Gatineau (secteur Masson-Angers). On s’aperçoit rapidement que lorsqu’on enquête quelque peu, on peut trouver des choses pour le moins surprenantes.
Je présume que le problème d’eau potable de ce secteur n’a pas été réglé antérieurement faute de budgets, d’autres projets municipaux étant probablement priorisés. C’était dans le temps. Il faut maintenant agir et de façon urgente. La vie de centaines de personnes en dépend, dans Gatineau!
Je suggère que le maire, le conseil de Ville et les spécialistes de la Ville se penchent sur ce problème immédiatement s’ils veulent éviter un possible embarras qui ne tardera pas à faire le tour du pays s’il fallait que d’autres personnes soient infectées.
Mesdames et messieurs de la Ville, il est temps d’amener tous les Gatinois au 21 ième siècle!
Daniel L Maheux
Gatineau (Masson-Angers)
|
|
Ducks in who’s row?
On the evening of June 16th at approxiamtely 5:30 p.m. while driving westbound on Lucerne Blvd, I noticed an unfamiliar scattering on the eastbound side. As I drove by I noticed that four of the six objects were moving and in fact were ducklings!
With my heart racing, I quickly pulled my car over and put my hazard lights on to see if there was anything that could be done. Dodging traffic (because no one slowed down) I was able to reach a wildly flopping chick; reaching the others proved futile because apparently it is too hard on the social tolerance index to even slow down on a obviously narrow road. One car did stop eventually, two compassionate ladies who were driving ahead of me in the same direction witnessed this “ misdeed” first-hand and said the driver had more than enough time to stop and let the brood safely cross the street.
How far do simple qualities of decency, respect and compassion have to cheapen into the ever expanding chasm of black?
I am not particularily an animal lover, but have fewer kind words for humankind. As you read this, think not of the two cars that stopped to help. Think of the thirty or forty cars that didn’t. That duckling I picked up ? Bled to death in my hands.
Paul Harvey
Aylmer
Valuing our daycare providers
I received a notice from my daycare providers of coming activities for the month. Next week is called “Garden of a Thousand Treasures” to recognize the importance of our daycare providers in the education of our kids in daycare. I’m not sure if this is occuring in all the daycares in the region but ours, La Garderie des Petits Créatifs, will be celebrating their educators. My husband and I have great respect for daycare providers, whether in homecare or in a center - and they certainly deserve any regonition that they can get.
I love reading the Bulletin every week, mostly to stay up to date of what is happening in my community. It would be nice to see the women responsible for our children’s care to be recognized at a local level.
Mélanie Bérubé
Aylmer
“Teach your children well . . .and feed them on your dreams . . .”
In response to Julie Paquette’s letter in the May 28 issue, I couldn’t agree more. Many kids these days are borderline deliquents and don’t care about anything, not even themselves. The problem can’t be pinned to one thing, there’s a lot wrong with the world and it reflects in our kids.
Start with the schools: I hear horror stories about kids being sent home with truckloads of homework and even curriculum for the parents to teach to the children. “What are the teachers doing, then?” I ask myself. When the students start to get unruly in any way?... “Lets stick that child on drugs so I don’t have to deal with him/her.” say the teachers. To top that off, I hear some schools are not grading, not failing, or not holding any of them back to repeat a year; they pass everybody to keep the flow going. So where is the sense of accomplishment after successfully completing a year and earning it?
Or where is the sense of disappointment from failing a year and having to repeat it with the realization that you’ll have to work harder next year to get to the next level or grade? That’s what all kids do when it comes to their video games, right?
The second thing is the parents. Decades ago there was a big uproar about disciplining your children physically. This was blown so far out of proportion that no one was disciplining their kids out of fear that “They” would come and take the children away. Therein lies the problem! These kids were never taught the consequences of their actions and that stays with them, hence they do whatever they want because they think they can get away with it, and most of them do. There’s a huge difference between smacking your child across the face in anger or delivering a spanking that you’ll only ever have to give once as the mere mention of the word will make them think about “The Consequences of their Actions!”
Lastly, there’s the internet and all these phones, PDAs, and gadgets that they’re convinced they can’t live without. The biggest problem in school is the distraction these things cause...not to mention the cyber bullying and note passing.
Most adults are no better. We need to start teaching our kids as parents and give them a firm foundation even before they enter school. Teach them right from wrong and the value of a dollar or even the long forgotten notion of common courtesy, because no one else is going to teach them that.
So in answer to Julie Paquette’s question, “Are your kids fullfilling their school duties?” The answer, for the most part, is “NO”, because they think they don’t have to and no one has told them otherwise.
Dave Beauchamp
Aylmer
|
|