Archive Forum - Editorial
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2 juillet / July 2 |
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Pontiac protests MP Cannon’s refusal to help
Pontiac protests federal extradition of Stuart Collins, June 23. Collins said he received no help from MP Lawrence Cannon or the federal cabinet; 40-plus Pontiac jobs are threatened.
Photo: Richard Ledbetter
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La forêt Boucher
Un très beau geste de civisme que celui posé par des citoyens pour nettoyer la forêt Boucher des nombreux détritus que les malappris y ont jetés au cours des années sans se soucier de l’environnement. Piloté par un de nos conseillers municipaux, cet effort écologique qui se répète depuis deux ou trois ans mérite notre admiration.
Récemment, l’administration municipale de Gatineau-la-Neuve invitait la population à prendre place dans une consultation publique sur le développement éventuel de ce boisé localisé dans le secteur Aylmer.
On a qualifié d’assistance record le nombre de participants qui se sont rendus à la maison des pionniers pour prendre connaissance des trois scénarios de développement et de conservation de la forêt proposés par l’Administration municipale.
La Ville a proposé trois options qui conserveraient à des pourcentages différents le grand boisé situé entre le Boulevard des Allumettières au sud et le chemin Boucher au nord, le chemin Vanier à l’est et le chemin Klock à l’ouest. Bien entendu, il y a déjà du développement domiciliaire à l’intérieur de ce quadrilatère et il n’est pas question de raser tout ça.
Cependant, une des options propose de stopper le développement à 100 %. Une deuxième permet de conserver 85 % du boisé actuel et une troisième option conserverait 70 % de la forêt telle qu’elle existe en 2008. Il faut bien comprendre cependant que la Ville n’est pas propriétaire de tout cet espace et qu’elle devra exproprier ceux qui détiennent les droits sur certains lots cadastrés au sein de ce boisé. Attention à la facture !
Non seulement faudra-t-il acheter les terrains, mais il faudra prévoir un budget d’aménagement de plus de 4-millions de dollars, peu importe l’option choisie, pour y construire un centre d’interprétation de la flore et de la faune, des sentiers pédestres, des pistes cyclables et des pistes pour le ski de randonnée.
Si l’option à 70 % est choisie, l’achat de terrains serait d’environ 2,2-millions $ et le développement domiciliaire qui se ferait sur l’autre 30 % générerait des revenus de 5,2-millions $ par année. C’est donc dire que la dépense encourue par Gatineau-la-Neuve, aux alentours de 7-millions $ serait compensée en moins de deux ans par les revenus fonciers.
L’option à 85 % demande des investissements d’environ 8,5-millions $ et les revenus seraient d’à peu près 3,8-millions $. On parle donc d’un remboursement sur trois ans.
Quant à l’option à 100 %, elle coûterait plus de 6-millions $ d’acquisition et 4,6-millions $ pour les aménagements sans générer aucun revenu foncier annuel. Les 165 participants à la consultation ont toutefois opté majoritairement pour l’acquisition à 100 %.
Il semble que pour eux l’argent n’est pas important. On veut un parc pour nous et les générations futures. Le domiciliaire ça dérange. Pourtant, ils devraient savoir que lorsque les gens se construisent en périphérie de la ville ils font de l’étalement. C’est la pire des solutions car ils utilisent nos équipements urbains sans en payer les coûts d’infrastructure.
Des pistes cyclables, des sentiers pédestres, un centre d’interprétation, ça existe déjà, ici-même, dans le parc de la Gatineau. Sommes-nous trop près des arbres pour en voir la forêt ?
Antoine L. Normand
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Clean up your mess
This year’s Outaouais en fête festivities have ended, leaving Aylmerites with happy memories of fun and music … and a mess of a park. Because of the heavy rains, the lawn of the Parc des Cèdres is severely damaged, with densely packed-down soil from human traffic and deep ruts from trucks and other vehicles, ruining parts of the park just as the summer begins.
In 2008, Impératif français received a grant of $66,000 and services, such as policing, rental of the property and toilets, that amount to $50,565. It also received $2,400 from councillors’ discretionary funds, bringing the grand total to $118,965. The money the organization received in 2008 represents an increase of 250% from the $20,000 in the value of services provided in 2003 — much of that due to extra electricity and cleaning costs because of the addition of the midway rides. In 2001 and 2003, Gatineau gave Impératif français two extra grants of $15,000 each. In 2004 and 2005, the city covered cost overruns of $11,325.
The city has been more than generous with Impératif français. What about asking something in return? What about asking that organization to repair the damage and respect the Aylmer families, children and individuals who use the park for picnics, playing, and running around?
Outaouais en fête is a wonderful event; we bring our children every year and we always have a great time. It is one of summer’s highlights in Aylmer. But just as parents try to instill a sense of responsibility in their children, shouldn’t Gatineau taxpayers insist that Impératif français pay to repair the lawn, to aerate and re-seed the trampled areas and re-sod the ruts?
Similarly, Councillor Louise Poirier has decided to leave her position to pursue “an interesting offer” that she couldn’t refuse. That’s wonderful for her, but because her departure occurs more than a year from the next municipal election, the city must hold a by-election — at a cost of $100,000. Is this fair to taxpayers? Shouldn’t she reimburse taxpayers, the people who’ve paid her salary for the past few years?
Taxpayers should insist on accountability from these organizations and individuals, because city administrators do not. The city is offering money to Gatineau sector residents who fear landslides — after it issued construction permits and allowed developers to cut down trees, creating the landslide potential. The city proposed a Cook Road compost facility, resulting in an uproar and a year of meetings and expensive studies, only to withdraw the idea. Gatineau contracted for a Wychwood park without consulting neighbours for a plan nobody likes; the city will have to spend more to revisit the plans.
Gatineau taxpayers should be fed up. “Please pick up after yourself,” we say to our children. Why not say the same thing to organizations and individuals who benefit from the public dime?
Julie Murray
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